lundi 11 juillet 2011

Joyeux 2 ans ma pitchounette !


Continues de t'amuser d'un rien, de rire à gorge déployée, de jouer ta coquine, de faire des câlins et des bisous qui nous font autant craquer !
Je t'aime ma petite "tête duuuu"

vendredi 8 juillet 2011

"Le club Jane Austen" de Karen Jay Fowler

Editions : Quai Voltaire
335 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
J'ai croisé, souvent ce livre à la librairie et j'ai souvent hésité à le prendre. J'avais beaucoup d'attentes avant de lire le billet de Delphine. Ses impressions de lecture ont baissé mes attentes mais je voulais toujours le lire pour me faire ma propre idée. Comme Delphine est un amour de fille, elle me l'a prêté, l'hiver dernier, lors d'un passage à Paris autour d'un bon Mojito. Je la soupçonne d'avoir voulu se décharger un peu pour son déménagement qui était, alors, imminent ;)  (Merci miss !)

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
La Californie, par un été caniculaire. Les grandes et les petites histoires d'un club singulier qui comptent six membres. Soit un pour chaque titre de Jane Austen. Car, comme d'autres jouent au bridge, cinq femmes et un homme se rencontrent régulièrement pour échanger sur l'oeuvre de la grande romancière de langue anglaise. Il y a là Sylvia, l'épouse abandonnée après trente-deux ans de mariage et trois enfants. Sa fille, Allegra la belle, tentée par les amours saphiques ;Jocelyne, la célibataire qui noie sa solitude dans la compagnie des animaux ; Prudie, la jeunette, prof de français bien mariée mais hantée de mille fantasmes ; Bernadette, la soixantaine apaisée, en guerre pourtant contre les convenances. Et le seul homme du club, quadra cinglé de science-fiction et d'informatique dont ces dames se demandent s'il ne serait pas gay.


Ce que j'en ai pensé :

Bon et bien, j'avais beau être préparée au fait que j'allais être déçue, je n'ai pas pu m'empêcher de l'être car, vois-tu, cher toi, je pensais que l'on parlerai beaucoup plus de Jane Austen et de son oeuvre dans ce livre. Je trouve, à ce propos, le titre du livre très commercial, car je présume que nombre de personnes l'auront acheté, uniquement, parce que le nom d'Austen y figure !
Certes, chaque chapitre est censé parler d'un roman de Jane Austen et être discuté pendant une rencontre mensuelle d'un club de lecture. Mais dans les faits, on ne parle que très peu de l'oeuvre en tant que tel. L'auteur essaye maladroitement de faire des parallèles entre les histoires d'Austen et le contemporain de ces 5 filles et cet homme formant le club. Je n'ai d'ailleurs pas aimé ni vraiment compris l'intérêt des extraits choisis.
La seule chose que j'ai vraiment aimé de ce livre c'est  le doux souvenir de mon petit club de lecture que nous avions, il y a maintenant longtemps. J'aimais ces rencontres. Comme les membres du club de Jane Austen, tous les mois, nous nous retrouvions chez l'un des membres et l'on tournait après avoir fait le tour de chaque maison. Ça me manque !
J'ai été déçue que l'on ne parle pas plus des différents membres du club. On nous relate quelques épisodes de leurs vies. On nous explique rapidement comment ils se sont rencontrés et ce que les lie mais c'est trop peu, c'est pas assez creusé, c'est pas assez lié, ça reste en surface. Au final, je n'ai pas eu le sentiment de lire une histoire mais plutôt des bribes d'histoires. Comme différentes nouvelles pour chacun des chapitres. N'étant pas fervente de nouvelles, c'est sûr que je n'ai pas aimé.
Le seul intérêt du livre, en fait, pour être honnête, c'est de nous donner envie de relire Jane Austen.

Verdict :
Un livre qui a eu du mal à maintenir mon intérêt et à me passionner. La seule chose que j'ai aimé c'est le concept du club mais j'ai été déçue que, finalement, cela parle très peu de Jane Austen et que l'on ne brode pas plus sur les personnages.
Une semi-histoire qui ne me restera pas longtemps dans la tête.
J'ai appris qu'il y avait une adaptation en film. Les commentaires que j'ai lu sur le film me donnent envie de le voir. Peut-être serai-je moins déçue... mais encore faut-il qu'il croise ma route !

Note : 6/10

Bonus : Les avis de Allie, Laurence, Manu, UnCoinDeBlog

mercredi 6 juillet 2011

BD du mercredi : "Le Montespan" de Jean Teulé et François Bertrand




Éditions : Delcourt, 2010
110 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Je me suis rappelée, après une discussion avec Monsieur Kikine, que j'avais envie de lire cette BD.


Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Louis Henri de Montespan épouse le 18 janvier 1663 la somptueuse Françoise de Rochechouart. Quatre ans plus tard, elle devient la favorite de Louis XIV. Le Montespan fait alors repeindre son carrosse en noir et l'orne de ramures de cerf. La provocation fait scandale. Jusqu'à la fin de ses jours, le marquis n'aura de cesse de braver l'autorité du roi et d'exiger de lui qu'il lui rende sa femme.



Ce que j'en ai pensé :
Je devais avoir trop d'attentes car : 
1 - j'avais entendu de super bonnes critiques dans l'émission radio (émission du 6 mars 2010)
2 - j'aime bien Teulé
3 - j'ai lu quelques critiques, qui avaient piqué ma curiosité, sur des blogs (voir bonus en bas)


Et, au final, j'ai été déçue car : 
1 - je n'ai pas aimé les dessins
2 - il y a des passages que je n'ai pas vraiment compris (d'ailleurs, si tu voulais bien m'expliquer, entre autre, ce que vient faire un bébé à la page 104 )
3 - je trouve que la fin tombe comme un cheveu sur la soupe et je n'ai pas aimé l'effet saccadé de l'ensemble.
Mais sinon, j'ai aimé l'image sale de la France du XVIIè siècle avec la cour de Louis XIV : l'image des prostituées, les femmes de la haute société qui urinent, devant tout le monde, en soulevant leurs jupes, le roi qui reçoit en étant sur le trône (tiens, ça viens peut-être de là cette expression quand on va aux toilettes...), la légitimé du roi d'avoir pour maîtresse toutes les femmes qu'il souhaite ...
J'ai aimé l'histoire de ce cocu le plus célèbre de France que je ne connaissais pas vraiment.
J'ai aimé que cela se passe à St-Germain-en-Laye où j'ai fait mes études. J'ai aimé voir le chateau à l'époque où celui de Versailles se construisait. J'ai aimé imaginer la ville que je connais à l'époque de Louis XIV.
J'ai aimé le personnage attachant du comte de Montespan et son acharnement pour récupérer sa femme. J'ai ri de son stratège pour que le roi ne souhaite plus l'avoir comme favorite..
J'ai aimé lire des expressions de l'époque mais je ne les ai pas toutes comprises.


Verdict :
Je suis déçue par cette BD et je pense que j'aurai du lire le roman de Teulé avant. Je pense que je le lirai prochainement en espérant préférer le roman à cet album.


Note : 5.5/10


Bonus 1 :




Bonus 2 : D'autres avis chez Choco, Joelle, Mo', Pauline, Yaneck


Bonus 3 : Toujours plus de BDs chez Mango

lundi 4 juillet 2011

Rencontre de bloggueurs à Montréal le 27 août à 14h


Coucou cher toi, 

Je t'invite à venir déguster une bonne crème glacée le samedi 27 août à 14h. 
Je suis actuellement en pleine réflexion pour trouver l'endroit idéal (d'ailleurs, si tu as des idées, n'hésite pas à me les souffler) et je t'en redonnerai des nouvelles, prochainement, pour le lieu du RDV. 
Pour le moment, je te conseille de réserver cette journée pour venir jaser avec nous ;)

A bientôt, cher toi !

dimanche 3 juillet 2011

"Le fauteuil hanté" de Gaston Leroux

Éditions : Le Livre de poche, 1965
Date de première publication : 1909
190 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?

De Gaston Leroux, j'ai lu, il y a fort fort longtemps, "Le mystère de la chambre jaune" et "Le crime de Rouletabille". Des deux lectures, j'en garde un bon souvenir (celui d'avoir passé un bon moment de lecture) mais aucun souvenir des histoires à proprement parler.
Au grand solde des bibliothèques de Montréal en 2010, j'avais mis ce livre dans ma besace. Plus qu'un an plus tard, j'ai eu envie d'essayer de replonger dans une histoire de Monsieur Leroux.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Il n'y en a pas mais voici un résumé :
Gaston Leroux Le Fauteuil hanté L'Académie française est le théâtre de drames répétés. Un à un les candidats à la succession de Mgr d'Abbeville s'écroulent, morts, en prononçant leur discours de réception. Les Immortels ne le sont plus ! Ils restent trente-neuf. Un refoulé de l'Académie aurait-il le pouvoir de jeter un mauvais sort ? Monsieur le Secrétaire perpétuel, Hippolyte Patard, et Monsieur Gaspard Lalouette, marchand d'antiquités, mènent leur enquête en tremblant de peur... et en nous faisant bien rire. Le quarantième fauteuil sera quand même occupé... Dans Le Fauteuil hanté, Gaston Leroux, le père de Rouletabille, se moque de l'illustre Académie et, après bien des aventures, nous révèle un mystère incroyable !

Ce que j'en ai pensé :
La prose de Gaston Leroux est fort sympathique puisque le récit coule agréablement. Je me suis laissée emporter et intriguer par les morts subites de futurs académiciens. Tel Monsieur Latouche, avec qui comment le récit, j'ai découvert la rumeur qui court sur ce fauteuil : il est hanté et aucun homme ne pourrait s'y asseoir. Voilà une histoire saugrenue, se dit Monsieur Latouche (je me suis fait la même réflexion, dis donc...). 
J'ai été un peu attristée de laisser de côté Monsieur Latouche mais j'ai été ravie de faire connaissance de ce truculent Hippolyte Patard, le secrétaire perpétuel qui mène, en quelque sorte, l'enquête pour comprendre ce qui se passe avec ce siège et faire en sorte qu'un académicien y prenne place car les académiciens ne peuvent pas être juste 39 !!
J'ai aimé tous les personnages hauts en couleur. J'ai été particulièrement touchée par la superstitieuse mais ô combien attachante et dévouée servante. 
J'ai aimé l'humour qui se trouve présent sur toutes les pages. 
J'ai aimé suivre ces aventures et essayer de deviner ce qui se cachait derrière autant de mystère (bon, comme je suis complètement nulle à ce jeu, je n'ai encore presque rien vu venir).
J'ai adoré plusieurs scènes (que je ne détaillerai pas ici pour ne pas "spoiler" l'histoire). J'ai beaucoup souri voire même ri deux fois.
J'ai aimé les rebondissements, les scènes dynamiques, le déroulement de l'histoire semi-policière et le dénouement.
J'ai aussi aimé les références du Paris du débit du XXe siècle avec les boites à musique, les antiquaires, les riches et leurs servantes, les physiciens "fous" ...
Et puis, j'ai adoré sentir le "vieux livre" (ce livre date quand même de 1965 (je n'étais pas née) ) :)

J'ai su que ce livre a été adapté en télésérie par Chabrol l'an dernier. Moi, il me semble que ça aurait été parfait au théâtre.

Verdict :
Encore une fois, je suis convaincue que je vais rapidement oublier les détails de cette histoire qui aura été, pourtant, bien plaisante à lire. Ce n'est pas grave, je vais laisser de la place dans mon petit cerveau pour des lectures plus fascinantes ;)
Reste qu'il s'agit d'une lecture fort sympathique (même s'il elle date maintenant un peu) pour une journée d'été (ou d'automne, ou d'hiver ou même de printemps).

Note : 7.5/10

vendredi 1 juillet 2011

"Happy marriage - Tome 4" de Maki Enjoji


Éditions : Kazé, 2009 
190 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Pimpi m'avait prêté les 3 premier tomes (je t'en parlais ici, cher toi). Quand elle eut fini de lire ce 4ème tome qu'elle  fait venir de France par sa maman (si mes souvenirs sont bons), elle s'est empressée de me le prêter pour que je puisse continuer à me délecter devant ce roman d'amour.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Bien que tout ait commencé par un contrat de mariage arrangé, Chiwa est réellement tombée amoureuse de Hokuto, mais elle se refuse à le lui avouer tant que ses sentiments ne seront pas partagés. En visite dans la famille de son mari pour le nouvel an, elle se retrouve confrontée à la réalité de la vie de Hokuto, en tant qu'enfant illégitime au sein de la famille Mamiya. C'est alors que dans un sursaut de colère protectrice, elle jette à la face de l'assemblée son amour pour Hokuto. Quelles seront les conséquences de cet aveu pour leur vie conjugale ?

Ce que j'en ai pensé :
Je ne serai pas bavarde car j'ai bien peur de trop en dire ...
Encore un tome qui est bien savoureux et dans lequel on continue de suivre les aventures de ce faux couple qui ressemble de plus en plus à un vrai couple. J'ai eu quelques petites frayeurs quant à l'issue de cette relation mais finalement, tout est bien qui finit (enfin, pas encore) bien. Je te laisse découvrir si c'est dans ce tome que les deux jeunes mariés franchiront enfin le pas !

Verdict :
bon, bah il ne me reste plus qu'à être patiente pour lire la suite (car suite il y aura) puisque le tome 5 vient de sortir au Japon, dont il sortira dans quelques mois en France et peut-être qu'il n'arrivera pas encore au Québec et qu'il va falloir trouver un moyen pour se procurer la suite .. Bref, on s'en reparlera dans quelques mois.

Note : 8.5/10

Bonus : Les copines blogueuses qui en parlent aussi : Edelwe, Pimpi, Sandy

mercredi 29 juin 2011

BD du mercredi "Sambre - Faut-il que nous mourions ensemble..." Tome 4 de Yslair et Balac


Éditions : Dargaud, 1994
53 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Dernier tome de la première partie de cette histoire des Sambre. 
Les trois premiers tomes sont ici et ici et ici.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture :
"Et puis il y avait cette plainte qui n'en finissait pas... Elle n'est pas morte ! Elle me regarde, là !"
 Entre la folie et la passion, Bernard Sambre poursuit sa descente aux enfers romantiques . Dans le Paris agité de 1848, la guerre, celle des esprits, celle des fusils, rythme la quête désespérée des amants maudits.
Quatrième acte de la tragédie sambrienne, histoire d'un amour fou et d'une révolution trop jeune qui s'achève dans le sang.
Car la guerre des yeux est éternelle et sans merci.

Ce que j'en ai pensé :
Que rajouter à ce que j'ai déjà dit des 3 premiers tomes?
Pas grand chose, donc je vais me répéter (tant pis pour toi qui a déjà lu mes 3 autres billets) :
- Les dessins sont magnifiques (la seule chose qui me chicote c'est les têtes un peu trop ovales/allongées de certains personnages)
- Les couleurs sont sublimes. Le contraste de noir/gris et rouge/orange est génialissime.
- Le papier glacé rend le tout tellement brillant/lumineux !
- Les personnages torturées sont exactement comme je les aime.
- Le cadre historique (l'époque, Paris, la révolution de 1848) me plaît au plus haut point
- L'histoire d'amour impossible me séduit. J'aime ce romantisme extrême ;)

J'ai trouvé cet album meilleur que le 3ème qui m'avait laissé un tout petit peu sur ma faim.

En plus, j'ai lu la seconde édition dans laquelle il y a 8 planches de plus que la première. C'est chouette de le savoir et surtout de voir qu'un artiste travaille et retravaille encore et encore son oeuvre pour l'améliorer (enfin, quand on lui laisse la possibilité de la faire...)

Et finalement, quelle finale ! (moi ou l'art de la redondance ... désolée, il commence à se faire tard ici (Ok, il n'est que 22h04 mais je cogne des clous (expression québécoise que j'adore qui veut dire "somnoler" à l'image d'une tête qui penche en avant comme un marteau sur un clou (j'aime tellement quand c'est imagé comme ça)  (quoi mon billet est publié à minuit et une minute? c'est parce que je les planifie à l'avance pour qu'ils apparaissent tôt en France mais un mercredi au Québec (oui c'est calculé mon affaire (et oui, je sais que tu te fiches de tout ça et que je t'ennuie avec mes parenthèses )))) (je ne sais pas si mon compte de parenthèses fermées est bonne mais je sais que tu ne m'en tiendras pas rigueur)) (Désolée pour ce dérapage involontaire).
Bref, la finale a été à la hauteur de mes attentes : très bonne !

Verdict :
Bon, je me suis embarquée dans une suite de séries, c'était risqué... il se pouvait que je me lasse (car, tu le sais, je me "tanne" vite).
Pour le moment, mon intérêt est toujours là et je lirai très prochainement le premier tome de la prochaine génération des Sambre.

Note : 8.5/10

Bonus 1 :


Bonus 2 : Et chez mango, allons découvrir les autres BDs du mercredi !