Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles

samedi 13 septembre 2014

Film : "The Best offer"


De Giuseppe Tornatore 


Pourquoi avoir vu ce film ? 
Encore une fois, c'est Monsieur Kikine qui me l'a suggéré après l'avoir vu précédemment. 

Synopsis : 
Virgil Oldman est un commissaire priseur de renom. Véritable institution dans le milieu de l'art et misogyne assumé, il n'a de relation intime qu'avec la collection de tableaux qu'il a su constituer secrètement au cours des années. Personne ne le connaît vraiment, même pas son vieil ami marchand d'art Billy. Lorsqu'une cliente lui demande une expertise mais n'accepte de lui parler qu'au téléphone, Virgil est piqué de curiosité et ne peut se résoudre à laisser tomber l'affaire. Quand il la voit pour la première fois il tombe violemment sous son charme 

Ce que j'en ai pensé : 
Encore une fois, j'ai vu un film sans ne rien savoir de l'histoire. Je me suis donc laissée mener en bateau dans une relation entre un commissaire priseur réputé et une mystérieuse femme qui veut faire estimer les biens de ses parents qui viennent de décéder. 

J'ai aimé l'ambiance feutrée du film. Une certaine notion de lenteur ponctuée par quelques éclats m'a séduite. Plusieurs scènes sans aucun dialogue, une impression d'appréciation des scènes artistiques. On voit souvent Virgil contempler des oeuvres et rester coit et c'est juste parfait. 

Geoffrey Rush qui incarne le personnage est un excellent acteur et tout au long du film, il transmet de façon admirable toute une gamme d'émotions. L'évolution de la relation entre Virgil et la jeune femme est truculente. J'ai aimé dans une certaine mesure l'inconstance de la jeune femme et le fait qu'elle soit si lunatique m'a vraiment plu au début. Par contre, à force, j'ai trouvé que parfois son comportement était trop extrême. 

J'ai aimé aussi la relation qu'entretient Virgil avec un jeune homme qui répare toute sorte de mécanismes tels de vieilles horloges et curieux automates et celle qu'il a avec son vieil ami peintre qui l'aide à obtenir des tableaux qu'il souhaite avoir lui-même lors des enchères qu'il anime.

J'ai été très surprise par la fin (mais tu le sais, cher toi, je suis un super public et on me fait gober n'importe quoi, donc, je n'a rien vu venir).

Verdict :
Un petit film charmant qui tourne autour de l'art, de la séduction, des relations compliquées avec certaines personnes, les phobies, la solitude et la psychologie.
Je te le recommande cher toi tant et aussi longtemps que les films sans action ni grands moyens  puissent t'intéresser...

Note : 8.5/10

samedi 16 novembre 2013

Film : "Oblivion"


Pourquoi avoir vu ce film ?
C'est Monsieur Kikine qui a pris ce film au vidéo-club pensant me faire plaisir.
Tiens, ça fait longtemps que je ne parle pas de film .. et pour cause, je suis tellement fatiguée que je m'endors systématiquement après 15-20 minutes au plus grand désespoir de Monsieur Kikine.Mais bon, là, y'avait mon "Tommy Crusy" alors bon, fallait que je me force un peu !

Synopsis :
 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui.

Vivant et patrouillant à très haute altitude de ce qu’il reste de la Terre, la vie "céleste" de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme. Ressentant pour Jack une attirance et une affinité qui défient toute logique, Julia déclenche par sa présence une suite d’événements qui pousse Jack à remettre en question tout ce qu’il croyait savoir.

Ce qu’il pensait être la réalité vole en éclats quand il est confronté à certains éléments de son passé qui avaient été effacés de sa mémoire. Se découvrant une nouvelle mission, Jack est poussé à une forme d’héroïsme dont il ne se serait jamais cru capable. Le sort de l’humanité est entre les mains d’un homme qui croyait que le seul monde qu’il a connu allait bientôt être perdu à tout jamais.

Ce que j'en ai pensé :

Rhooo que je suis déçue ! 
J'ai souvent soupiré devant des scènes ridicules ou incohérentes mais surtout devant celles où je me suis écriée "rahh, déjà-vu". Je m'attendais à un scénario pas mal plus abouti, plus enrichi, plus crédible et au final, j'ai eu l'impression d'avoir un mini-redit de "Moon" en vraiment moins bon.

Ce qui aurait du être un film de science-fiction original s'avère être une redite de plusieurs autres histoires. Je n'en ai vraiment pas eu pour mon compte.

Alors oui, les décors sont somptueux, la réalisation est belle, la bande son est superbe, les acteurs bons (Tom Cruise (ahhh si seulement il pouvait avoir dans la vie un vrai cerveau, il serait l'homme idéal pour moi...), Morgan Freeman, Andrea Riseboroug...) mais niveau scénario, non, ça ne colle pas !

Verdict :
Ce que je pensais être un film à voir s'avère être un film frustrant pour ma part.
Ceci dit, si tu n'as pas déjà vu de films dans le genre, cela peut-être une "bonne" histoire même si certains éléments du scénarios sont complètement bancals. 
Globalement, je ne te le recommande pas et t'invite plutôt à voir "Moon", par exemple.

Bonus :
Odieux connard détaille, comme toujours, ce qui cloche avec ce film. C'est à mourir de rire. A lire uniquement si tu ne veux pas être spoilé, si tu ne comptes pas voir le film ou si tu as vu le film et veut en rire...
 


jeudi 5 septembre 2013

"Borderline" de Lyne Charlebois

1h50
Avec Isabelle Blais, Jean-Hugues Anglade, Angèle Coutu, Sylvie Drapeau

Pourquoi avoir vu ce film ?
J'ai beaucoup entendu parler du livre mais aussi du film. ce film trônait sagement sur la tablette des DVDs de la nouvelle bibliothèque de quartier. Vu qu'une grosse pile de linge m'attendait pour le repassage, comme je suis curieuse, je l'ai emporté avec moi.

Ce que j'en ai pensé :
Regarder des films ou livre des livres avec des personnes qui se sentent mal dans leur peau, qui ont des problèmes relationnels, d'estime de soi, qui ont eu une enfance malheureuse, qui doivent sauter beaucoup d'obstacles, qui se méprisent, qui se sentent rejetés, qui n'ont pas d'ancrage émotionnel, etc, ça me perturbe toujours un peu, ça me met un peu mal à l'aise et, égoïstement (?), ça me conforte dans l'idée que j'ai vraiment une belle vie et une vie facile. Maudit que je suis chanceuse !

Mais revenons à nos moutons ! Donc, Kiki Labrèche est une jeune femme de 30 ans qui est dépendante affective et sexuelle. Elle se dit un "danger privé". 
Le film commence avec une scène ou elle et son amant, son prof de littérature, un français, marié, sont sur le lit à la fin du coït. Kiki décide de raconter son histoire et expliquer comment elle a décidé de reprendre sa vie, et entre autre, sa vie amoureuse en main....
La minute d'après, retour arrière et on découvre l'univers de Kiki. Sa vie actuelle, sa mère, folle, sa grand-mère, malade, son projet d'écriture de livre, sa relation avec son prof. Et puis, viennent s'insérer des flashbacks de son enfance, de sa vingtaine. Elle essaye d'y rechercher les origines de sa maladie clinique que l'on appelle "Borderline" et de comprendre son mal-être.

Plusieurs critiques ont soulevé le point qu'il y a beaucoup (trop) de scènes de nudité et de sexualité (crue)... C'est vrai qu'à 2-3 moments, je me suis demandée si c'était vraiment si pertinent mais je ne me suis pas arrêtée à ça. Disons, que cela n'a pas réussi à totalement me détourner de l'intérêt du film. Carl'intérêt de ce film n'est pas dans ces scènes mais dans l'analyse du caractère psychologiques des personnages, à commencer par Kiki, mais à poursuivre avec sa mère internée et la panoplie de personnes qui gravitent autour d'elle (sa meilleure amie, sa colloc, sa grand-mère, son amant ...)

Il y a certaines scènes qui m'ont secouée tant elles prennent aux tripes et sont bien jouées par Isabelle Blais. Je suis toujours très sensible devant le désarroi des personnes, devant leur souffrance, devant leur solitude, leur manque d'amour, leur recherche perpétuelle d'affection... Et là, on sent vraiment que Kiki mène une vie qui la déçoit, une vie malsaine et glauque, sans issue, remplie d'alcool et de sexe, qu'elle a besoin de cet amour qu'elle n'a pas, qu'elle se dégoûte et tout au long du film, je me suis surprise à imaginer une fin heureuse.

J'ai adoré le jeu d'acteur d'Isabelle Blais dans le rôle de Kiki mais aussi celui de sa mère, Sylvie Drapeau, avec son regard complètement vide et anxiogène.

Verdict :
Un film sur la quête d'une identité et sur la recherche de points d'ancrages (plus que sur vraiment l'histoire d'amour qui s'y greffe... je pense).
Je tenterai probablement de lire les livres ("Borderline" et "La Brêche" de Marie-Sisi Labrèche) dont s'inspirent ce film, un jour, pour voir si les émotions d’empathie pour Kiki sont les mêmes à la lecture.

Bonus :

jeudi 29 août 2013

"Alceste à bicyclette" (Fr) ou "Molière à bicyclette" (Qc) de Philippe Le Guay


Pourquoi avoir vu ce film ?
Je suis tombée par hasard sur ce film à la Télé sur Super Écran alors que j'avais raté le RDV maman-bébé la semaine où était proposé au cinéma...

Ce que j'en ai pensé :
J'ai regardé distraitement pendant 5 minutes et je me suis laissée happer.

Comme souvent, Fabrice Luchini est hypnotisant tant son jeu est fascinant. Quel bon narrateur, quel bon acteur ! On aime ou on n'aime pas. Moi j'adore. Que Lambert Wilson m'a paru fade à côté (ce qui devait de toute façon être voulu dans le film... enfin j'espère ...).

J'ai pris le film en cours de route mais on comprend vite que Serge (Fabrice Luchini) vit reclus sur l'île de Ré après avoir quitté la scène et le monde du spectacle, déçu, désabusé, aigri. 
Gauthier, un ami de longue date, vient le voir et lui propose de venir jouer avec lui dans "Le misanthrope" mais dont les personnages seraient interchangeables. Un jour ce serait lui qui jouerait Alceste, un autre jour, ça serait son partenaire.
Serge ne veut pas mais il veut bien répéter des scènes avec son ami et prendre une décision finale à la fin d'une semaine de répétitions.

Alors, on assiste à une tonne de scènes de répétitions de théâtre. Si j'ai trouvé ça lassant au bout d'un moment, je n'ai pas arrêté d'être bluffée par le rôle des acteurs tant leurs répétitions et leur répliques semblent naturelles, réalistes, crédibles. (Surtout Luchini, encore une fois).

On se prend de belles scènes où les paysages de l'île de Ré sont charmants, invitants.

Au départ, j'ai trouvé que le personnage de l'italienne irritable à cause de son divorce ajoutait un peu de fraîcheur mais la fin m'a déçu et elle m'a semblé combler un vide dans le film. Idem (enfin, encore pire) avec la jeune fille qui veut faire du cinéma...

Verdict :
Un film qu'il m'a fait du bien au moment où je suis tombée dessus.
Pas transcendant mais se laisse bien regarder.

Bonus : La bande annonce

dimanche 4 août 2013

"La cage dorée" de Ruben Alves

1h30
Vu le vendredi 2 août

Pourquoi avoir vu ce film ?
Lorsque j'étais en vacances en France en avril-mai, tout le monde ne parlait que de ce film qui venait de sortir... (Enfin, tout le monde dans mon entourage portugais). Je n'ai pas pris le temps d'aller le voir au cinéma car Loulou était encore trop petit et pas encore sevré pour que je puisse le laisser quelques heures... Alors je me suis dis que je le regarderai en DVD la prochaine fois que j'irai en France car il était bien évident qu'il ne se rendrait pas jusqu'à Montréal. Oui, il y a une petite communauté portugaise mais peut-être pas assez importante pour que le film y soit rentable.
J'avais tord ! Le film est en salle depuis vendredi et j'ai été le voir la soirée de sa sortie.

Ce que j'en ai pensé :
Que ce film m'a fait du bien. J'avais passé un mauvaise journée et là j'ai pu me détendre, et rire. Rire des clichés, rire de la caricature, rire en voyant le prisme des références culturelles portugaises (décoration, expressions, meubles, vaisselle, le poids de la tradition et du qu'en-dira-t-on, la musique folklorique, les relations familiales, les racontars...).

Je présume que ce film ne fera pas mouche pour les non-portugais car cette comédie est plutôt simple, (très) caricaturale, (trop) lisse, certains acteurs pas très bons (Rita Blanco, Lannick Gautry) même si d'autres s'avèrent être une bonne surprise (Joaquim de Almeida, Chantal Lauby).

C'est l'histoire d'un couple qui vit en France depuis plus de 30 ans et qui travaillent dur pour gagner leur vie , avoir une vie décente et se sentir intégrés dans ce pays qui ne sera jamais le leur. Le mari est maçon (évidemment), la femme est concierge (bah oui ...), les enfants, nés en France, sont comme moi, des français d'origine portugaise (comme toute seconde génération, celle qui n'est pas encore tout à fait française mais qui n'a jamais été entièrement portugaise non plus).

Et puis, il y a cette lettre de notaire qui informe le mari qu'il a hérité d'une maison et un domaine de production de porto mais que pour y avoir le droit, il doit aller revivre au Portugal. Dilemme car si c'est le rêve de tout (ou presque) portugais qui a émigré (c'est à dire retourner au pays à la retraite), ils ne se voient pas tout quitter et laisser leurs employeurs en plan et leurs enfants qui ne veulent pas suivre. Trop bon trop con ? (cela sera le résumé du film ...)

Alors oui, ça ma replongé dans mon enfance. ces références, ces styles d'histoires, ces styles de personnages, ces histoires de famille, ces grosses bouffes portugaises, ces patrons français qui exploitent un peu et ont du mépris pour les immigrants, ces immigrants qui cherchent à faire leur place mais généralement sans succès, ces potins, cette ambiance d'émigré et d'immigré, ... je connais et je m'y suis retrouvée sans problème.

Alors oui, j'ai du mal à concevoir que ce film puisse plaire à d'autre personnes tant les seules choses qui m'ont fait rire ont été ces fameuses références portugaises. J'ai explosé de rire, par exemple, quand j'ai vu les verres à porto que toute famille portugaise possède. J'ai pouffé quand on voit des meubles avec leur plastique de protection pour ne pas les abîmer. J'ai souri à l'évocation des plats portugais...

En fait, même si le tout est très caricatural et que ça pourrait finir par fatiguer, je n'ai trouvé qu'un seul vrai bémol gênant, pour moi, dans ce film. Je me suis entendu dire haut et fort en plein milieu de la salle : "ohh non pas ça..." quand la musique de fado a commencé. Cette musique me rend littéralement nauséeuse (cela me rappelle trop les interminables voyages en voiture de presque 24h sous le soleil de plomb et les voitures-fournaises. A cette époque, ma mère pensait que de mettre du fado tout le long de cet infernal voyage serait agréable : FAIL. Depuis, je fais de l'urticaire dès que j'entends quelques notes de ce genre de musique).

Pour moi, c'était presque que du bonheur et j'ai fini avec un énorme fou-rire. Que demander de mieux pour finir une si pénible journée ?

Verdict :
Une comédie sur les portugais en France qui fera beaucoup rire les portugais de partout. Espérons que le communauté portugaise montréalaise aille en grand nombre voir ce film.
Je noterai, toutefois, qu'il y avait aussi pas mal de personnes d'autres cultures et qu'ils semblent avoir beaucoup ri aussi mais j'étais trop dans ma bulle pour vraiment savoir s'ils ont aimé ou non.

Bonus :


samedi 6 juillet 2013

"L'homme d'acier"/"Man of steel" de Zack Snyder


2h23
Vu le 3 juillet 2013


Pourquoi avoir vu ce film ?
Bon et bien, je n'étais pas super motivée cette semaine pour ma séance maman-bébé car j'avais le choix entre "L'homme d'acier" en VF et "The heat" ("un duo d'enfer") en VO... Comme je voulais quand même sortir, je suis aller voir celui qui me semblait le moins pire et puis j'avais espoir que Superman arriverait à me séduire...

Ce que j'en ai pensé :
Alors, comment dire ... je ne sais pas si c'est dû à la difficile nuit que j'ai eu la veille mais ... je me suis endormie ... oui carrément. Lors de la grande scène de batailles qui n'en finit plus, j'ai perdu le fil, mes yeux se sont fermés et je ne sais pas combien de temps j'ai dormi... j'espère juste ne pas avoir ronflé ! N'aies crainte, loulou, lui dormait paisiblement dans sa coquille-siège-d'auto... aucun risque que je le fasse tomber. Alors bon, je ne sais pas combien de temps la bagarre a duré mais cette soit-disant longue partie a été vite éclipsée... Tant mieux probablement ...
(en fait, je me souviens juste d'une scène où les voitures se soulèvent mais pas les humains, je me souviens m'être dit que c'était bizarre avant de sombrer à nouveau)

Du reste, s'il est vrai que nous sommes dans un film de super-héros et donc que l'on s'attend à voir des choses peu crédibles, il y a de moments où on se dit que c'est un peu "too much"... (je ne raconterai pas tout pour ne pas spoiler mais bon...)
J'ai essayé de fermer les yeux (au sens figuré cette fois-ci!) sur certaines invraisemblances mais même avec mon cerveau ramolli, j'ai tiqué plusieurs fois, c'est tout dire !

L'idée de base de montrer les débuts de Clark Kent était intéressante, enfin, moi, elle me plaisait cette idée mais je trouve que ça été très maladroit comme mise en scène. J'ai trouvé le début un peu trop long, la partie sur l'enfance trop rapide, le cheminement de Clark Kent avant de se révéler Superman trop superficielle et pas du tout crédible (il est fort, il est toujours au bon endroit au bon moment ... (ahhh ok, pardon, c'est parce que c'est Superman... (on remarquera que Loïs a le même super pouvoir...)) (et puis c'est quoi cette idée de ne se raser que lorsque l'on devient un super-héros ?), les batailles trop longues (à moins que ce ne soit le sommeil latent qui a été plus fort), la fin bâclée, les dialogues un peu débiles et une histoire d'amour coup-de-foudre pathétique ...

Les relations entre les personnages sont vraiment bizarre. Je n'ai pas réussi à trouver crédible le discours de papa Kent interprété par Kevin Costner... J'ai trouvé tout à fait stoïque et limite amorphe la maman Kent.Je n'ai pas cru à la relation entre Loïs et Clark. 

La seule chose que j'ai aimé ce sont certains effets spéciaux et costumes (sauf que : MAIS IL EST OÙ son super slip moulant rouge ??? rahhh déçue (en même temps, je préfère quand il est torse-nu ... je dis ça, je ne dis rien (on n'est pas le premier mardi du mois...))

Bref, déçue, hein ... mais je m'y attendais alors ça a fait moins mal et au moins j'ai pu charger un peu mes batteries de sommeil en bénéficiant de l'air climatisé de la salle de ciné ;)

Verdict :
Vraiment décevant comme film. Moyen très moyen. Y'a bien de belles scènes avec de beaux effets spéciaux mais bon, le reste est assez pauvre.

Bonus 1 : Y'en a un qui n'a vraiment pas aimé et qui se lâche (pour notre plus grand plaisir) (attention c'est long mais c'est si bon et puis bah comme il raconte toute l'histoire, il ne faut le lire qu'après avoir vu le film, hein ?!)

Bonus 2 :




samedi 29 juin 2013

"L'université des monstres" de Dan Scanlon









Oui vive les traductions ... En VO ça donne "Monster university" et en France "Monstres Academy"




1h44
Vu le 26 juin 2013


Pourquoi avoir vu ce film ?
J'avais le choix entre celui-ci et l'homme de fer... J'ai voulu voir celui-ci en premier (car je pense bien que "L'homme de fer" sera encore proposé comme film maman-bébé la semaine prochaine) car je voulais pré-visualiser le film et estimer si nous irions avec pitchounette ce week-end.

Synopsis :
Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université. Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis…

Ce que j'en ai pensé :
J'avais beaucoup (trop) d'attentes avec ce film. 

En fait, je ne pense pas que pitchounette aimerait ce film. Ce qu'elle adore dans Monster.Inc c'est le personnage Boo. Dès qu'elle apparaissait, Alissa se mettait toujours à rire. Nous avons vu ce film en boucle et c'est immanquable : dès que Boo ouvre la bouche, ma fille se tord de rire. Là, dans ce deuxième film, pitchounette ne devrait pas y trouver son compte. 

Pour ma part, j'ai trouvé le début très long (sauf le tout tout début où l'on voit Wazoski jeune élève puis entrant en université). J'ai eu du mal à accrocher jusqu'au milieu du film. Ensuite, j'ai commencé à trouver le film relativement sympathique. En fait, j'ai aimé lors des épreuves que Sullivan, Wazowski et leur équipe doivent faire pour gagner le trophée de la meilleure terreur monstrueuse.

Si au départ les valeurs traitées dans ce film sont sympathiques (un peu "cliché" mais sympathiques) : la combativité, la poursuite d'un rêve, le travail acharné, la persévérance, le courage, l'amitié, l’honnêteté et le travail d'équipe, la conclusion semble un peu brutale : on n'arrive pas toujours à faire ce que l'on veut dans la vie... Alors oui, il est exact, que Razowski avec sa bonne bouille ne sera jamais le plus monstrueux des monstres, ça casse un peu le rêve des enfants pour qui s'adresse ce film, non ? (Ok, j'avoue, cher toi, je suis trop fleur bleue au pays des Bisounours/Câlinours (en fonction de là où tu vis cher toi (tu as vu comment je m'adapte linguistiquement parlant?))))

Et puis bon, les adultes Nord-Américains vont aimer pour toutes les références des gros campus américains avec les groupes d'étudiants, les pom-pom girls, l'intégration, les clubs, le système de cours ... là où je pense un européen ou un enfant va, fatalement, moins adhérer à la référence.

Ahh et au début du film, il y a un petit court-métrage qui m'a fait penser à "Paperman". Ça s'appelle le "parapluie bleu". C'est légèrement moins bon que "paperman" mais j'ai trouvé la séquence très adorable quand même.

Anecdote : Vacances obligent, la salle était comble de petits monstres et c'était très rigolo de rugir pour imiter des monstres :)

Verdict :
Oui j'ai souris plusieurs fois mais je m'attendais vraiment à hurler de rire (oui, je sais, elle est facile celle là...). Donc, globalement, j'ai été déçue.
Nous verrons si nous le louons un jour en DVD pour voir si pitchounette y comprend quelque chose ... ou pas...

Bonus :

vendredi 21 juin 2013

"Now you see me" / "Insaisissable" de Louis Leterrier


2H08
Vu le 19 juin 2013

Pourquoi avoir vu ce film ?
Séance maman-bébé :)

Synopsis :
Les magiciens Daniel, Merritt, Henley et Jack se font remettre chacun une carte qui les invite à se présenter à un appartement de New York, à une heure bien précise. Un an après cette rencontre, les quatre illusionnistes montent un spectacle grandiose à Las Vegas dans lequel ils volent une banque à Paris. Le FBI les arrête, mais ne peut pas les détenir bien longtemps, n'ayant aucune preuve tangible de leur culpabilité. L'officier Dylan Rhodes en fait une affaire personnelle. Il les prend en chasse jusqu'à la Nouvelle-Orléans et New York, dans le but de découvrir leurs secrets et ainsi pouvoir justifier leur arrestation.


Ce que j'en ai pensé :
Voici un petit film sympathique qui m'a tenue en haleine (et difficile avec Tiago qui a passé 2h08 bien réveillé à gesticuler tout le temps). C'est rythmé, c'est bien joué, c'est animé (beaucoup de courses poursuites), c'est un peu étriqué et même s'il y a de petits raccourcis et une fin un peu bidon (mais bon, on parle de magie hein? alors laissons place à l'invraissemblable...), j'ai trouvé que l'ensemble était plutôt bien fait. En tous les cas, j'ai passé un très bon moment.

J'ai aimé les costumes et les décors. J'ai aimé les acteurs. J'ai aimé l'ambiance "wow" de spectacles de magie. J'ai aimé le soi-disant altruisme des magiciens. J'ai aimé l'enquête policière. J'ai aimé la discorde entre l'agent du FBI et l'agente d'Interpol (même si je n'ai pas adhéré au dénouement de leur relation ni à celle du film en général). J'ai adoré le mentaliste (Merritt) et le petit illusionniste énervé/énervant mais talentueux (Daniel)


Maintenant que je connais la chute (que je n'avais pas vu venir), j'ai envie de regarder à nouveau (lors d'une sortie en DVD par exemple) pour voir si on pouvait déceler des choses à l'avance ... 



Verdict :

Film très agréable. Quelques petits bémols mais disons que c'est l'effet de la magie :)


Bonus : (attention. dévoile un peu trop de l'intrigue, selon moi (comme la majorité des bandes annonces, hein?))



jeudi 13 juin 2013

"Un plan parfait" de Pascal Chaumeil


1h44
Vu le 6 juin 2013

Pourquoi avoir vu ce film ?
Si tu es un peu attentif (ou habitué de mon site), cher toi, tu remarqueras que les films proposés aux séances maman-bébé sont souvent soit des films légers du style comédies ou comédies romantiques soit de gros blockbusters (qui sont aussi souvent donc, des films légers). Comme j'ai envie de sortir avec loulou, je me force presque souvent pour aller voir le film proposé de la semaine. Cette fois, c'était le film avec Dany Boon et Diane Kruger.

Synopsis :

Pour contourner la malédiction qui anéantit tous les premiers mariages de sa famille, Isabelle a une stratégie pour épouser l'homme qu'elle aime : trouver un pigeon, le séduire, l’épouser et divorcer.

Un plan parfait si la cible n’était l'infernal Jean-Yves Berthier, rédacteur pour un guide touristique, qu'elle va suivre du Kilimandjaro à Moscou.
Un périple nuptial pour le meilleur et surtout pour le pire.


Ce que j'en ai pensé :
Je ne m'attendais pas à grand chose... et bien, j'ai bien fait car c'est vraiment moyen. Dans le genre vu, déjà-vu, et re-re-vu, nous y voilà. Le film utilise tous les clichés des fausses histoires d'amour, de la femme (pas vénale cette fois-ci mais) clairement mal-sainement intéressée par un pauvre gars pour un mariage blanc. Certes c'est une comédie et donc les caricatures sont énormes mais ce qui au début du film ne me dérangeait pas (je peux être très bon public) a fini par me lasser au milieu du film. Un peu trop de grosses ficelles tuent la ficelle...

Alors, j'ai aimé le début du film, c'était frais, c'était léger, c'était français et j'ai aimé les voyages de Jean-Yves et Isabelle à Amsterdam (méga rapide : juste l'aéroport) et surtout au Kenya. Les personnage étaient  sympathiques et l'histoire, même si tout à fait prévisible était relativement bien racontée mais au milieu du film, lorsqu'Isabelle va rejoindre Jean-Yves en Russie, je me suis royalement ennuyée et ce jusqu'à la fin tellement prévisible qu'elle ne m'a pas fait sourire du tout.

Les comédiens surjouent trop et on a vraiment du mal à y croire un mini-seconde...

Verdict :
Si un samedi soir tu es malade et tu cherches quelque chose qui va te porter doucement dans les bras de Morphée, loue ce film, mets toi sous une bonne couette avec une tasse de chocolat chaud et thé et regarde ce film. Avec un peu de chance tu t'endormiras en cours de route ou alors, tu iras te coucher sans avoir trop mal à la tête ...

samedi 1 juin 2013

"Populaire" de Regis Roinsard



1h51

Pourquoi avoir vu ce film ?
Ce film est passé en séance maman-bébé et je devais aller le voir car je pensais que ça serait un bon moment de détente. Mais loulou a fait de la fièvre cette journée là. Nous sommes donc restés à la maison. Or, lors du vol aller vers Paris, ce film était proposé. Comme mon petit loulou d'amour m'a fait le plaisir de dormir 5h30 sur les 7 heures de vol (le retour a été une toute autre histoire !), j'ai pu regarder ce film tranquillement.

Synopsis :
Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…

Ce que j'en ai pensé :
Mon amie avait raison : "c'est bof bof" m'avait-elle dit après être allée voir le film seule (enfin, avec son petit bout de chou ...).

J'irai jusqu'à dire que c'est très cucul (culcul ? cul-cul?) la praline. Oui, quand on n'a rien à faire, comme lors d'un voyage transatlantique, pendant que les marmots dorment, oui, ça se laisse regarder mais on oublie vite.

Romain Duris a déjà fait beaucoup mieux dans ce genre de comédie (comme dans "L'Arnacoeur") alors je suis déçue. Je m'attendais à tellement mieux. Je m'attendais à une comédie vraiment pleine de pep's et d'humour et moins à cette pseudo romance où les deux personnages ne font quetergiverser tout le temps à en devenir vraiment pénibles.

Ok, j'ai bien aimé cette ambiance un peu "fifties" de Paris avec ses costumes, ses voitures, ses coiffures mais c'est pas mal tout ce qui a retenu mon attention dans ce film. 

Dommage !

Verdict :
Un film qui avait du potentiel pour être drôle et charmant mais qui s'enlise dans une historiette d'amour sans grand intérêt, selon moi.

Bonus :

jeudi 30 mai 2013

"The great Gatsby" de Baz Luhrmann

Réalisé par 
142 minutes
Vu le 22 mai 2013


Pourquoi avoir vu ce film ?
Séance maman-bébé.

Synopsis :
Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Ce que j'en ai pensé :
J'avais à la fois hâte et peur d'aller voir ce film. La bande-annonce montrait un peu trop l'aspect criard, flashy, girly, etc. Finalement, oui, il y a des éclats, de la lumière, de la danse, de l’exubérance mais c'est bien dosé et je n'ai pas ressenti d'overdose de paillettes. Au contraire, je trouve que le luxe, le flafla sont bien comme il faut pour démontrer une certaine notion du luxe extravagant de l'époque.

Les costumes sont tout simplement géniaux. Toutes les robes et costumes sont sublimes et bien portés !

Léo DiCaprio est très bon dans le rôle du magnifique Gatsby. Par contre, je n'ai pas aimé Tobby Maguire dans le rôle de Nick Carraway. Je le trouvais trop niais et décalé. J'ai aussi des réserves pour Carey Mulligan dans le rôle de Daisy Buchanan même si dois reconnaître qu'elle joue parfaitement de rôle de riche opportuniste et nunuche.

L'histoire, je ne la connaissais pas du tout (puisque je n'ai toujours pas lu le livre et n'ai pas vu le précédent film avec Robert Redford) donc je découvrais et ai aimé l'évolution de l'histoire (me demandant tout le temps si le récit évoluait de la même façon dans le livre car j'avais été surprise avec "L'étrange histoire de Benjamin Button".

Il y a juste 2 choses qui m'ont surpris : la musique anachronique des années 20 (dommage, moi j'aime beaucoup la musique de cette époque et j'aurai aimé en entendre) et as-tu remarqué, cher toi, comment le costume du GREAT Gatsby peut sécher super vite et ne pas rester froissé ? Si tu connais son truc, tu me le dis, hein ? Ça aiderait bien ma petite vie de ménagère !

Verdict :
Un agréable moment durant lequel je n'ai vu le temps passer et pourtant, je ne suis pas fan des films de plus de 2h...
Il faudrait que je vois le film avec Robert Redford et que je me décide à lire le livre (je le dis depuis des mois (la preuve ici))

Bonus :

mardi 21 mai 2013

"Django Unchained" de Quentin Tarantino


Réalisateur : Quentin Tarantino
2h44

Pourquoi avoir vu ce film ?
Dans l'avion, alors que loulou dormait, j'ai pu voir ce film qui m'intriguait. J'avais entendu plusieurs critiques opposées : soit on adorait soit on détestait en somme... comme souvent avec les films de Quentin Tarantino...

Synopsis :

Interdit aux moins de 12 ans 

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.

Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…



Ce que j'en ai pensé :
Je fais partie de ceux qui ont adoré.

Ce western, loin des westerns traditionnels, est jubilatoire.

Cette histoire d'un noir, esclave rebelle, qui va s'affranchir grâce à un chasseur de tête est intéressante car on voit rarement des noirs protagonistes de westerns (si ? j'en ai vu plusieurs (on adorait regarder des westerns avec mon papa)).
L'histoire en tant que telle, fort simple, laisse, néanmoins, place à de belles situations.

J'ai adoré le rôle de Jamie Foxx. Quel acteur ! J'étais sous le charme de sa façon de jouer.
J'ai aussi aimé le rôle de Léonardo Di Caprio en vendeur de lutteurs noirs, tout comme celui de Jamie Lee Jackson en employé quasi libre et rebelle et le très bon et sympathique chasseur de prime, Christoph Waltz). Belle brochette d'acteurs en somme !

J'ai aimé le défilement des situations et la surprise des scènes de violence qui sont arrivées pour moi au moment où je m'y attendais le moins. On m'avait prévenu que ça allait bastonner dans tous les sens mais je ne m'attendais pas du tout à ça ... et pourtant, c'est Tarantino quoi... naïve que je suis ! Quand ça commence, ça n'en finit plus et c'est de plus en plus sanguinolent et à la fin, à la limite risible mais bon, j'ai été très bon public.

C'est pêchu, c'est rythmé et le temps passe vraiment très vite sans que je sente la moindre longueur. C'est parfois du grand n'importe quoi, ça part en vrille et c'est déjanté mais c'est pas grave si on arrive à embarquer dedans !

Verdict :
Un bon moment, pour ma part.
Il vient de sortir en DVD en France et je vais l'acheter pour la fête des pères car je suis certaine que mon papa va adorer, lui aussi.

Bonus :