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mardi 15 janvier 2013

"Donnant donnant" et "Impardonnables"



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2 films en ligne pris en location et deux abandons... Nous avons été incapables de voir au complet ces films.
Pourtant, les 2 étaient des films avec tout les deux un acteur que j'affectionne Daniel Auteuil et André Dussolier

On est pas chanceux ces derniers temps avec les films français...

Et toi ?

jeudi 17 février 2011

"Du mercure sous la langue" de Sylvain Trudel


Editions : Les allusifs, 2001
132 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Ma copine Yo me l'a acheté dans une grande vente dans la librairie de son travail.


Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
De quoi s'agit-il ? Peut-être du texte le plus impitoyable jamais écrit par Sylvain Trudel.Du mercure sous la langue raconte les dernières semaines de Frédéric Langlois, un adolescent qui, arrivé prématurément au terme de sa vie, fait le bilan de sa courte existence. Maudissant la compassion et la complaisance, le narrateur fustige l'espoir, l'amour, l'âme, la religion, c'est-à-dire toutes les illusions dont les hommes ont besoin pour adoucir leur condition tragique. Lucide jusqu'à la douleur, cruel comme on peut l'être au seuil de la mort, Frédéric repoussera la vie et ses mièvreries jusqu'à son dernier souffle, à peine consolé par cette parole de Marilou, son amie d'infortune : « L'idée qu'il n'y a peut-être rien après la mort est la seule qui pour moi ressemble à un espoir. » Du mercure sous la langue apparaît donc comme le chant brutal d'un esprit farouche, isolé mais libre de toute attache, qui profère à la ronde ses dures vérités, quitte à écorcher les fragiles oreilles du monde.

Ce que j'en ai pensé :
Ceci est un abandon ! Après 41 pages.
J'ai pris ce livre en m'imaginant que le sujet serait grave (je te rappelle que je ne lis pas les 4ème de couverture et je n'avais jamais entendu parler de ce livre mais le titre était assez évocateur). J'ai commencé à le lire un lundi matin en allant au travail et j'ai peiné dès le début. Au bout de 15 pages, je pensais abandonner et puis je me suis dit que je donnerai une dernière chance à ce livre sur le chemin du retour. A la fin de mon voyage en train, j'ai fermé le livre à la page 41 avec la ferme intention de ne pas le rouvrir ... en tous les cas pas avant longtemps.
En fait, il y a certains livres pour lesquels on sait que l'heure n'était pas pertinemment choisie pour pour savourer "comme il faut" et d'autres, comme celui-ci où l'on se demande s'il y a vraiment un moment approprié...

Verdict :
Je suis complètement passée à côté... mais peut-être que toi tu aimeras puisque ce roman a été traduit en allemand, c'est dire son succès !

Note : Non applicable

vendredi 25 juin 2010

"Basil & Victoria, Sâti" Tome 1 de Edith et Yann


Édition : Les humanoïdes associés
Date : 2003
48 pages

Pou
rquoi avoir lu ce livre?
J'ai été attirée par la couverture et les images quand je l'ai rapidement feuilleté à la bibliothèque.

Résumé :
Basil et Victoria sont deux gamins des rues dans le Londres de la fin du 19e siècle. Vivant des quelques rats qu'ils attrapent et revendent pour quelques shillings, détrousseurs de poches à l'occasion, les deux gamins, flanqués de leur chien Cromwell, vivent dans un univers où la grisaille est omniprésente.

Un jour qu'ils échangent le produit de leur rapine à un usurier, celui-ci les informe qu'il y a 50 livres à la clé si ils lui ramènent une gamine qui s'est enfuie de chez elle.
Un bobby leur apprend par la suite que la jeune fille est une fille de Maharadjah, et que le grand Sherlock Holmes lui-même est sur les dents.

Ils finissent par hasard par tomber sur la petite indienne en question, qui ne prononce guère d'autres noms que celui de Sati. Victoria et Basile en déduisent donc qu'il s'agit là de son nom...

Basil a tôt fait de s'attacher à la petite indienne, ce qui n'est pas sans agacer Victoria, qui entend bien récupéré l'argent que lui promet l'Araignée, leur usurier habituel, en échange de la jeune indienne... 

Ce que j'en ai pensé :
Ça partait plutôt bien : une ambiance que j'aime (Le Londres de la fin du 19ème siècle, brumeux et évoquant Sherlock Holmes et Jack l'éventreur), des personnages sympas (deux enfants débrouillards, espiègles et seuls), un dessin agréable (au fusain), un bon début d'histoire (la recherche d'une petite fille indienne qui a fait une fugue)... 
Mais voilà, cher toi, je dois t'avouer que j'ai lâchement abandonné ma lecture au bout de quelques pages ! 
Figures toi que je n'arrivais pas à lire le texte sans m'énerver car je n'arrivais pas toujours à déchiffrer les lettres ... Probablement juste une question d'habitude à cette typographie mais je n'ai pas été du tout persévérante ... J'aime quand ma lecture est fluide, or, là, j'accrochais souvent sur des mots.
Mon homme m'a dit qu'il avait bien aimé et qu'il lira très certainement la suite.
Je suis un peu déçue parce que je pense que j'aurai bien aimé mais une lecture doit rester un plaisir et là visiblement ça ne l'était pas :(

Verdict :
Mon premier abandon depuis l'ouverture de ce blog ... Il fallait bien que ça arrive un jour, hein? Dommage que cela ait été provoqué juste à cause d'une typographie parfois 
imbitable 
pour moi. Je sais que c'est une excuse pitoyable mais bon, on ne se refait pas ! :(

Note : Abandon ...

Bonus : Une page du livre