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lundi 23 février 2015

"Twenties girl" de Sophie Kinsella

"Très chère Sadie" en français

Pourquoi avoir lu ce livre ?

Sache que j'ai des amies extra, mon cher toi ! Quand j'ai lancé mon appel à l'aide anti-dépression, je voulais lire de la lecture qui met le sourire aux lèvres. J'ai une amie qui m'a apporté toute une panoplie de livres de la sorte.

Ce que j'en ai pensé :

La première (et seule fois) où j'ai lu Sophie Kinsella, c'était pour son célèbre "Becky Bloomwood : Confessions d'une accro du shopping". J'avais lu ce livre, dans une période comme celle-ci, où j'avais envie de bulles de légèretés (c'était, il y a presque 6 ans, j'étais enceinte jusqu'aux yeux). J'avais trouvé ma lecture sympathique sans être véritablement conquise car la protagoniste me tapait sur les nerfs.... trop aux antipodes par rapport à ce que je suis.

(On ne souffle que j'aurai aussi lu "accro du shopping attend un bébé" mais bizarrement, je m'en souviens à peine (merci mon fichier pré-blog...)... d'autant plus bizarre que c'est le 5ème livre de la série .. j'en aurai donc raté trois entre les deux lectures (bon, après une mini réflexion, c'est tout moi ça...))

J'étais curieuse de voir si j'allais recevoir un peu plus favorablement cette lecture.

La narratrice, Lara, m'a tout de suite plu dans la description de sa vie, de sa famille, de son emploi, de son statut de nouvelle célibataire. Son air un peu fofolle me plaisait bien. Et puis, hop, j'ai eu un doute ... elle voit un fantôme ?

Alors, moi, la fille scientifique, un peu trop cartésienne, j'ai bugué ... enfin, pendant 10-15 pages car très rapidement, je me suis prise au jeu et j'ai commencé à adorer ce fantôme : Sadie, la vieille tante de Lara. J'ai adoré le début de leur relation et surtout toutes les situations farfelues qu'elles vont vivre toutes les deux.

J'ai aimé l'ambiance londonienne. J'ai aimé les galères gênantes dans laquelle Sadie va entraîner Lara. J'ai aimé le décalage entre les habitudes des années 20 auxquelles Sadie est très attachée et celles des années 2010 dans lesquelles se complaît Lara. Et enfin, j'ai aimé l'histoire qui relie les deux femmes.

Dans ce livre, j'ai aimé les deux personnages principaux, comme des copines qu'on aimerait bien avoir.

Même si je m'attendais aux développements amoureux qui pouvaient arriver dans ce livre et donc, qu'ils n'ont pas été une surprise pour moi, je n'ai vraiment pas boudé mon plaisir.

Verdict :
Une lecture doudou qui a clairement rempli sa mission de me faire passer un bon moment doux et tendre.

Note : 8/10


vendredi 18 avril 2014

"The Ring of Solomon" Bartimeaus - Tome 4 de Jonathan Stroud



Pourquoi avoir lu ce livre ?
T'ai-je déjà parlé, cher toi, de mon amour pour Bartimaeus ?
Bartimaeus est un génie/démon (un djinn pour être plus précise) des plus égocentrique et sarcastique possible et il me fait mourir de rire. J'ai dévoré, il y a fort fort longtemps, la trilogie constituée des titres suivants : " The Amulet of Samarkand", "The Golem's Eye", "Ptolemy's Gate" et puis pof, voici qu'un nouveau tome s'ajoute, le tome zéro. Que fais-je ? Je le commande immédiatement et j'attends 3 ans avant de me plonger dedans, of course !

Ce que j'en ai pensé :
C'était à la fois avec hâte et appréhension que je me suis plongée dans cette nouvelle aventure de Bartimaeus. J'en gardais un si bon souvenir de francs fou-rires que j'avais peur de ne plus retrouver le même plaisir.

J'ai souvent commencé le premier chapitre et ai souvent reposé le livre en considérant que ce n'était pas le bon moment et n'arrivant pas à accrocher plus que ça. Et puis, à la 4ème tentative, je me suis lancée et ne me suis plus arrêté et j'ai encore bien aimé. Peut-être un chouilla moins que les précédents tomes du cycle (évidemment, j'avais trop d'attentes) mais j'ai apprécié quand même retrouver ce génie, vieux de plusieurs milliers d'années ans et toujours aussi tordant de sarcasme, d'ironie et de commentaires désobligeants avec de surcroît, une aventure bien menée et d'intéressants rebondissements.

Ce livre se situe, temporellement, avant la trilogie, qui elle, était dans un monde proche du nôtre. Là, on se retrouve 3000 ans avant notre ère donc autour de -950 avant JC.

Et déjà dans ces temps lointains, Bartimaeus ne faisait pas dans la dentelle et s'en prenait aux magiciens qui le gouvernaient. Loin d'être le gentil génie docile qui sort ravis de sa bouteille, on voit un vilain petit génie plein d'humour qui a du mal à servir avec soumission. Pourtant, une jeune femme mercenaire arrivera peut-être, au même titre que Nathaniel (dans le premier tome du cycle, donc presque 3000 ans plus tard) le mater quelque peu !

Bartimaeus se trouve embarqué, encore une fois, dans une aventure dont il ne sera pas le héros mais juste un moyen pour un autre d'arriver à ses fins.

J'ai, encore une fois, aimé la narration alternée entre le point de vue d'un narrateur externe et celui de Bartimaeus. Forcément, les chapitres que j'ai préféré étaient ceux sous l'oeil de la verve de mon génie préféré. Ce qui fait la force de son discours, en plus de son style, ce sont toutes ces petites notes de bas de page qui parsèment bon nombre de pages et qui permette à Bartimaeus de rajouter sans cesse une note de sarcasme, d'ironie ou tout simplement se faire mousser en rappelant à quel point il est le meilleur des djinn du monde entier et de tous les temps :) Ceci dit, cette fois-ci j'ai trouvé les bas de pages plus explicatifs qu'humoristiques que dans les autres livres. Pas très grave car on sent encore et toujours son immense humour !

Verdict :
Si tu ne connais pas Bartimaeus, je te conseille, cher toi, de le découvrir mais, même si ce tome peut se lire indépendamment des 3 autres, je t'encourage cher toi à commencer par le premier "L'amulette de Samarcande".
Bartimaeus est un personnage à part entière, tout à fait attachant même s'il peut paraître complètement imbuvable avec son attitude. Moi il me fait profondément rire et je m'étonne à vouloir voir d'autres livres de la série !

Note : 8.5/10

dimanche 26 janvier 2014

"Le scandale de Modigliani" de Ken Follet

Lu sur mon kindle

Pourquoi avoir lu ce livre ?
J'ai ADORÉ "Les piliers de la Terre" et vraiment bien aimé "Un monde sans fin" et j'étais curieuse de lire un style d'histoire complètement différent de Ken Follett.

Ce que j'en ai pensé :
Parce que je n'ai pas suivi le bibliographie de Ken Follet, je n'avais pas compris que ce roman est le premier qu'il a publié en 1976. Quelle idée aussi de publier en France, il y a peu de temps ce "vieux" roman, en me faisant presque croire que c'est une nouveauté ?

Bon, Ken Follett admet lui-même que c'est loin d'être son meilleur roman. Je suis assez d'accord avec lui mais je ne le boude pas pour autant étant donné que l'on s'améliore, en général, souvent dans la vie. Et lui, il s'est clairement amélioré depuis. Sauf que, ayant lu ce livre après ses 2 énormes succès, j'ai eu un sentiment de déception. Je ne retrouvais plus du tout la plume qui m'avait emporté dans les autres livres. 

Dee est une jeune femme qui étudie les arts et qui veut écrire une thèse sur les peintures de Modigliani qu'ils aurait créé alors qu'il était sous l'effet de drogues. Elle part à la poursuite d'un des tableaux qui serait en Italie. Deux autres personnes vont suivre ses traces pour découvrir ce fameux tableau et en faire l'acquisition avant la jeune fille. 
Un autre pan de l'histoire nous montre un artiste désabusé, son ami et sa femme qui vont se lancer dans l'entreprise du faux. En somme, on voit différents aspects et corps de métiers artistiques. On fait face aussi à différents personnages au caractère trempés mais peut-être pas assez développés.

Autre manque de développement : On touche quelques aspects des arts de la peinture mais je suis restée sur ma faim à maintes reprises. Je me suis habituée à des lectures très documentées et intéressantes et je m'attendais à m'instruire un peu plus à travers ce livre : dommage !

L'histoire peut paraître s'enliser un peu parfois et on se serait attendu à plus de développements à d'autres endroits. Une lecture qui m'a vraiment semblé inégales.

Côtés positifs : j'ai beaucoup aimé le cynisme face au marché de l'art, la quête légère du mystérieux tableau disparu et la chute du livre.

Verdict :
Un livre qui ne m'a pas convaincue et que je ne recommanderai pas à ceux qui veulent découvrir Ken Follett mais autrement, si l'on veut voir ce qu'il a écrit dans ces débuts, cela reste une histoire sur l'art légère.

Note : 6.5/10

vendredi 8 novembre 2013

"The Killing" de David Hewson



Pourquoi avoir lu ce livre ?

Au mois d'août, j'ai vu mon homme se coucher à pas-d'heure captivé qu'il était par une série danoise "The Forbrydelsen"; série qui a obtenu plusieurs récompenses et qui était diffusée sur la BBC.
Intriguée, j'ai voulu y jeter un coup d'oeil moi aussi et, en septembre, c'est moi qui me couchait à pas-d'heure.

Était-ce intelligent alors que je vivais mes dernières soirées avant de retourner travailler alors que loulou ne fait toujours pas ses nuits ? Non, évidemment que non !

J'ai adoré la première saison de cette série... et quand j'ai vu qu'un livre avait été écrit dessus (écrit après la diffusions télévisuelle), je me suis jetée dessus, d'une part pour prolonger le plaisir, d'autre part pour voir s'il y avait plus d'indices, ou d'éléments explicatifs car j'ai eu l'impression d'être un peu restée sur ma faim avec la série.

Ce que j'en ai pensé :

La série TV se décompose en 20 épisodes d'une heure chaque. Chaque épisode représente une journée de l'enquête que va mener l'inspecteur Sara Lund. Il fallait donc bien un bon pavé de 900 pages pour retranscrire 20 heures de visionnage TV. De la même façon, on a 20 chapitres, chacun d'entre eux représentant une journée.

J'ai aimé cette histoire pour plusieurs raisons :
- J'aime vraiment le personnage de Sara Lund. Cette femme taciturne, pince sans rire, méticuleuse, persévérante, courageuse, solitaire, secrète, imbuvable parfois, chiante souvent, bref associable. 
- J'aime sa relation avec Jan Meyer, celui qui devra la remplacer et qui va faire équipe avec elle pendant l'enquête. J'ai aimé leurs joutes verbales, leur pseudo humour noir, leurs piques fréquences mais surtout le cheminement dans leur partenariat.
- J'ai aimé que se mêlent 3 sphères dans cette histoire. 3 dimensions qui vont, à la fois, évoluer en parallèle et s'entrecouper (quoi, ça ne se peut pas ?!? ... je sais, j'ai fait des études scientifiques mais je n'étais pas super bonne en géométrie, cher toi). On suit ainsi la famille de Nanna, la jeune fille qui a été retrouvée morte, l'enquête criminelle et la vie personnelle de Sara Lund, et le milieu politique avec les différents candidats en campagne pour l'élection du Maire de Copenhague.
- J'ai aimé les parents de Nanna. Les voir réagir de manière très différentes au choc de la disparition de leur fille.
- J'ai aimé voir l'enquête suivre différentes pistes, de voir que les policiers sont humains et se plantent lamentablement souvent.
- J'ai aimé sentir la détresse de plusieurs personnes.
- J'ai aimé l'ambiance lourde qui est là en permanence.

J'ai été amusée de voir que les 2 scènes que j'avais trouvé vraiment nébuleuses et inutiles dans la série télé n'apparaissent pas dans ce récit. Mais j'ai été déçue que certaines ne soient pas plus détaillées pour mieux comprendre l'intrigue.

J'ai été vraiment surprise par le dernier chapitre qui est un ajout par rapport à la série et qui donne un tout autre regard sur la conclusion de l'enquête. Je l'ai trouvé à la fois très intéressant car je trouve qu'il boucle bien l'enquête et permet d'expliquer des situations inexpliquées, et, à la fois, perturbant puisqu'il balayait toutes mes convictions et remettait en question la fin qui nous avait été donnée dans la série.

J'ai été déçue par le nombre de coquilles relevées. Je veux bien que ce soit un pavé de presque 900 pages mais une relecture attentive aurait évité que mes yeux saignent trop ou que mon cerveau se demande pourquoi il ne comprenait pas la phrase.

Verdict :
S'il est difficile d'adapter un livre à l'écran, il n'est pas plus facile d'écrire un livre basé sur un film ou téléfilm !
On ne peut s'empêcher de comparer avec le film. J'ai aimé les descriptions des états d'âme des personnages mais il manquait de description des lieux. Comme quoi, parfois, une image vaut mille mots.

Parenthèse :
A souligner que parce que les "États-Uniens" font toujours ça : une version américaine a été faite et a été un mini flop ! J'en suis super contente ;) 
Non, mais la série danoise est tellement bonne que je ne vois pas pourquoi un américain ne pourrait pas voir la version originale... Il faudra un jour qu'on m'explique !

Note : 8/10 pour le livre
9.5/10 pour la série télé (mini bémol pour certaines scènes inutiles ou quelques mini incohérences ou situations non expliquées). Il faudrait que je fasse un billet spécial  juste pour la série mais je suis flemmarde ;)
          



dimanche 13 octobre 2013

"Rose et la maison du magicien" Tome 1 de Holly Webb




Pourquoi avoir lu ce livre ?

C'est une pure coïncidence que celle-ci. J'ai craqué sur la couverture rose, étincelante et scintillante de ce livre à la biblio à un moment où j'avais vraiment besoin et envie de légèreté et de lecture jeunesse.

C'est toute contente que je suis partie avec ce livre sous le bras. Et deux jours, après, la fille de mes amis (âgée de 9 ans) m'a demandé des conseils de lecture. En demandant des références sur facebook, on m'a, entre autre, conseillé cette série.
Très curieuse, j'ai plongé immédiatement dedans pour pouvoir en discuter avec elle si un jour elle se décide à la lire !

(Pour voir la liste des conseils de romans pour jeunes filles d'environ 9 ans, c'est ici)


Ce que j'en ai pensé :

Voici une histoire charmante qui m'a, globalement, bien plu et que j'ai lu très rapidement.

J'ai aimé faire la connaissance de la petite Rose, orpheline, qui se trouve engagée dans une maison d'un célèbre magicien, Mr Fontaine.
Très sceptique en ce qui concerne la magie, elle sera forcée de constater qu'elle possède elle même quelque don fantastique ...

J'ai aimé le personnage de Rose. Elle m'a un peu fait penser, de loin, à Princesse Sara : orpheline, avec son caractère fort, courageuse et qui ne se plaint jamais (mais sans en devenir agaçante).

Par contre, je dois avouer que j'ai trouvé la rythme des lecture très inégal. La mise en place de "l'intrigue" est vraiment longuette et le dénouement bien trop rapide. Parce que, pour une fois, j'avais lu la quatrième de couverture, je me suis demandée quand on arriverait vraiment dans le vif du sujet indiqué dans le résumé. C'est passé de loin la moitié du livre (voire très proche des 3/4) que l'on voit enfin Rose jouer les détectives. Donc, j'ai forcément été déçue qu'il ne reste que si peu de pages pour voir comment la jeune fille et ses acolytes allaient se débrouiller pour accomplir leur mission. Je pense qu'il y aurait eu matière à plus développer l'enquête ou alors raccourcir le début si on veut ne pas avoir un tome trop épais pour ces chères petites têtes blondes (ou pas... Lou-Mai a les cheveux bien bien noirs ;) )

Mis à part cet inégalité du récit, j'ai trouvé attachant la plupart des personnages de cette histoire. J'ai aimé la façon dont la petite Rose découvre ses pouvoirs.

J'ai aimé la relation qui s'établit entre Rose et l'apprenti magicien, 

J'ai adoré le chat, Gus, qui parle ! Forcément. En plus d'être trop gourmand, il a un humour qui me plait bien !

Je n'ai pas encore d'avis très tranché sur les autres personnages. L'apprenti magicien arrogant gagne à être connu et doit avoir eu un passé pas facile que j'ai hâte de découvrir. Le magicien Fontaine est un peu naïf mais possiblement attachant. Et tous les serviteurs semblent avoir des histoires à nous raconter aussi...

Bref, à suivre !

Verdict :
Un sympathique premier tome d'une série pour les jeunes enfants qui aiment les histoires de magie.

Note : 7/10


vendredi 16 août 2013

"Voyages de Gulliver" de Jonathan Swift



Pourquoi avoir lu ce livre ?

C'est un classique que j'ai dans ma PAL depuis des lustres. Je voulais le lire en souvenir des films ou séries télé sur lesquelles je suis tombée quelque fois, enfant.

Ce que j'en ai pensé :

J'ai commencé ce livre au début de l'année. J'en ai lu la moitié et me suis vraiment essouflée. Au départ c'était sympa et ensuite ça m'a vite saoulé. Je manque bien trop de culture sur le contexte politique de l'époque en Angletterre et donc lire toutes les notes de pages pour comprendre les références satiriques, ça m'a fatigué.Et puis, si au départ, je trouvais sympathiques et intéressantes les histoires/aventures de Lemuel Gulliver, après le voyage à Lilliput, à Brobdingnag, j'ai abandonné le récit alors qu'il se trouve sur Laputa.

J'ai laissé moisir le livre pendant 5 mois avant d'essayer de le reprendre et le finir pour le thème du club de lecture d'août : "Le voyage" !

Sans succès ! Abandon total après 3-4 autres pages lues la semaine dernière.

Je vais me contenter des grandes lignes du roman de Jonathan Swift et les faciles adaptations cinématographiques vues auparavant.

Verdict :

Lecture trop difficile et prenante pour moi en ces temps où j'ai envie de me laisser porter par une lecture sans trop faire d'efforts...

Note : Non Applicable - Abandon


lundi 17 juin 2013

"Le monde inverti" de Christopher Priest


Pourquoi avoir lu ce livre ?
Parce que :
1. le thème de lecture était la SF/Fantasy pour la rencontre du mois de juin du club de lecture.
2. Mélanie, de la librairie Neverland, m'a recommandé cet auteur quand je suis passée la voir pendant mes vacances en France.
3. Je ne connaissais pas Christopher Or, il parait que c'est un écrivain très réputé et reconnu dans le domaine de la science fiction et ce livre a gagné, en 1974, le prix British Science Fiction.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture : 


Ce que j'en ai pensé :
L'écriture est telle que Mélanie me l'avait décrite : fluide et travaillée. C'est très plaisant à lire.

Le monde inventé par Christopher Priest, lui, est intrigant et original. On cherche, comme le protagoniste à comprendre comment il fonctionne mais surtout pourquoi il fonctionne comme cela. Sans en dévoiler trop, la ville dans laquelle vit Helward Mann est une ville qu'il faut faire avancer (au sens littéral du terme : il faut la faire se mouvoir sur des rails). Après une formation théorique dans la crèche, Helward va se former  dans différentes guildes et va devoir progressivement, par lui-même, essayer de comprendre pourquoi cette ville doit avancer.

J'ai trouvé intéressant que les différentes parties du livres alternent le style de narration (des fois c'est Mann qui narre et d'autres fois, un narrateur externe).

J'ai aimé le cheminement progressif de Mann, les questions qu'on lui pose ou qu'il va se poser et qui vont l'amener à réfléchir.

J'ai adoré cette notion de relativité, de points de vue, de transformation de la réalité, de prismes de vision, de formatage du cerveau, du passage relatif du temps.

Par contre, si au départ j'ai admiré la description des détails de constructions des rails de la ville, j'ai trouvé, à la longue, trop de redites et quelques longueurs.

Verdict :
Un livre, me semble t-il, assez incontournable dans le style. Un roman d'apprentissage dont l'originalité du monde est intéressante. (Je suis toujours admirative devant ceux qui ont vraiment une belle imagination).

Note : 7/10

samedi 9 février 2013

"Le major parlait trop" d'Agatha Christie


Editions : Hachette, 2004
Titre original :A Caribbean Mystery
Date de première publication : 1964

Pourquoi avoir lu ce livre ?
Un jour de 2004 où j'avais oublié mon livre, je me suis arrêtée chez un marchand de tabac pour acheter un magazine à la place. Mais que vis-je ? 2 livres d'Agatha Christie pour 4,95$ : un bon deal que je m'empressais d'acheter. La semaine suivante, il n'y avait plus qu'un livre à 4,95$ pour la 2ème parution de la collection Hachette sur Agatha Christie. Et la semaine suivante, le livre d'Agatha Christie était à 9,95$ (je crois) et à continué à être à ce prix jusqu'à la fin. Je me suis laissée piéger (et c'était la première fois de ma vie) par ces collections dans lesquelles on a un livre avec un fascicule explicatif du livre. Cette collection a duré longtemps puisque je me suis ainsi procuré 80 livres au total (je crois, je n'ai pas recompté et j'en ai un peu partout dans la maison ...). Je crois qu'il ne me manque que deux livres à cette collection (Or, il me semble ne pas avoir raté de semaines dans mon achat ... mais peut-être que je me trompe...)



Le Papou lit un livre d'Agatha Christie tous les mois. A force de lire ses chroniques, j'ai eu envie de m'y replonger aussi.

Au départ, j'ai pioché au hasard et suis tombée sur un recueil de nouvelles ("Le flambeau" ou The Hound of Death). J'ai lu 2 nouvelles et j'ai fermé le livre car cela ne me convenait pas. 
J'ai eu du mal avec ces nouvelles (je ne suis déjà pas nouvelles et en plus l'aspect fantastique 
de la chose m'a ;paru trop bizarre venant d'Agatha Christie. J'y reviendrais mais bien plus 
tard (ou pas).

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture : 
Miss Marple est en vacances aux Antilles et elle discute avec les hôtes de l’hôtel. Parmi eux se trouve le major Palgrave qui lui raconte ses aventures au Kenya. Alors qu’il cherche à lui montrer des photographies, il lui dit : « Tiens, voulez-vous voir la photo d'un assassin ? », puis marque un temps d’arrêt en regardant par-dessus les épaules de Miss Marple. Qui a attiré son regard ? Il s'en va précipitamment sans avoir terminé la conversation. Le lendemain, il est retrouvé mort. Pourquoi ? Aurait-il aperçu l'assassin dont il avait la photo parmi les membres de l'hôtel ? A-t-il été assassiné à son tour ?

Ce que j'en ai pensé :
Un très bon moment de lecture (qui passe très vite). Une bonne petite enquête de Miss Marple en vacances dans les Caraïbes. Sous le soleil, pas grand chose à faire sauf écouter distraitement un vieux monsieur raconter ses histoires en tricotant. Mais v'la t'y pas que le monsieur meurt pas longtemps après avoir raconté une histoire de meurtre et avoir voulu montrer la photo à Miss Marple. Voilà qui a de quoi susciter enfin l'intérêt de la vieille dame. 
Comme toujours, dans cette enquête, on soupçonne tout le monde pour finir par être surpris (je suis un très bonne lectrice de policier : je gobe toujours tout et l'auteur me mène facilement par le bout du nez).
Cette histoire se lit tellement vite que si ça n'avait pas été la crainte de ne pas dormir en même temps de loulou après lui avoir donné du lait, je l'aurai lu d'une traite.

Verdict :
Quel plaisir de lire une petite histoire d'Agatha Christie de temps en temps. ça tombe bien, j'en ai encore une tonne à lire)

Note : 8.5/10

vendredi 11 janvier 2013

"Esmeralda" de Frances Hodgson Burnett


Lu sur mon Kindle
Date de publication : 1877

Pourquoi avoir lu ce livre?
Parce que je voulais tenter un autre livre de Frances Hidgson Burnett et essuyer ma précédente déception.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Résumé de Goodreads.com
At fifteen, she says, "I regretted that I was not a genius; at five and twenty, I rejoice that I made the discovery so early, and so gave myself time to become grateful for the small gifts bestowed upon me. Why should I eat out my heart with envy? Is it not possible that I might be a less clever woman than I am, and a less lucky one?"

Ce que j'en ai pensé :
Mince, mince, mince ! J'aurai tant voulu aimer pour me faire passer la déception de "Sara Crew or what happened at miss Minchin's" mais encore une fois, je n'ai pas été conquise. 
Cette petite nouvelle se lit très vite (très très très vite), et très vite je vais l'oublier. 
Bon, d'une part, il y a le fait que c'est une nouvelle et que je ne suis pas du tout fan des nouvelles (on a souvent à peine le temps de s'attacher aux personnages et à l'histoire que l'on s'en sépare déjà) et d'autre part, j'ai trouvé que c'était trop plein de bons sentiments, d'étiquette, de volonté de bienséance et d'appartenance à la bourgeoisie parisienne mais que le tout sonnait très faux.
Et pourtant, ça partait bien : un jeune couple et qui semblait bien sympathique, dont le mari est prof de français, rencontre une famille américaine à Paris. Le professeur va enseigner le français à la jeune fille de ce couple, nouveaux riches qui viennent de faire fortune. 
Je m'imaginais déjà plonger dans le Paris de la fin du 19ème siècle  : que nenni.
Je m'imaginais une belle histoire d'amitié entre deux couples et une belle histoire d'amour entre 2 jeunes gens. Hmm, oui, il y a un peu de ça mais les personnages sont tellement sans saveur et sans vraie personnalité que ça en est pathétique. La seule qui avait un peu intérêt pour moi était Clélie, la femme du narrateur.
Enfin, l'ensemble m'a semblé un peu trop mélodramatique surtout la fin.

Verdict :
Vu que c'est super méga hyper court, tu ne risques rien, cher toi, à y jeter un coup d'oeil (d'ailleurs on le trouve facilement en lecture sur différents sites tellement le texte est court), mais selon moi, c'est inutile !
Allez, je suis de bonne humeur, alors, je vais laisser une dernière chance à Miss Frances Hodgson Burnett et lire "son meilleur livre" : "THE SECRET GARDEN". Espérons que le dicton "jamais deux sans trois" (déception) ne sera pas d'actualité !

Note : 4/10

mardi 13 novembre 2012

"Granny" d'Anthony Horowitz



Pourquoi avoir lu ce livre?
C'était lors du swap des"50 états" que mon amie Yo  m'a offert ce livre.
Envie de légèreté, je me suis penchée sur ce livre jeunesse qui avait l'air distrayant.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Twelve-year-old Joe Warden isn't happy. He has rich, uncaring parents and is virtually a prisoner in the huge family mansion, Thattlebee Hall. Worst of all, though, is his granny. Not only is she physically repulsive, she's horribly mean. She has the look in her eye of a predatory crocodile and Joe starts to suspect that she has unpleasant designs on him. But what are they and how can he foil them?



Ce que j'en ai pensé :
Avec la couverture, on imagine déjà que la mamie qui a l'air gentille sera une horrible grand-maman. Et ça se confirme assez rapidement. Toutes les images de bonne-grand-maman que nous imaginons sont à recaler au dernier plan car ici, on a une mamie qui déteste les enfants, qui aime les humilier, qui veut même s'en débarrasser ! Ohh non, la vie de Joe n'est pas facile. Son père est incapable de retenir son prénom, ses parents l'ignorent et ils les voient à peine dans cette immense maison, il est plus proche de ses domestiques et de sa nounou que de sa famille. 
On a envie de savoir ce qui va se passer même si on sait dès les premières pages que Joe et sa famille vont échapper à Granny ...
Bien sûr, ce qui m'a le plus plu, c'est d'avoir la vision de cette mamie aux antipodes des gentilles mamies que je connais. Enfin, je dis ça, mais dans les faits, j'ai une gentille mamie et une moins gentille mamie et la mamie de Joe est juste une HORRIBLE mamie !!!
La lecture est simple, le narrateur (je jeune garçon) fait des pointes d'humour, le ton est limite sarcastique et finalement, ça ressemble un tout petit peu à Roald Dahl.

Verdict :
Une lecture relaxante, rigolote, qui ne me laissera pas un grand souvenir mais que je suggère vivement aux petits lecteurs de l'âge cible : 9-13 ans car je pense que ça les fera rire.

Note : 7/10


jeudi 5 avril 2012

"84 charing road" d'Helen Hanff


 
 Éditions : Le livre de poche, 2003
  156 pages


Pourquoi avoir lu ce livre ?
Ce livre, est devenu un incontournable dans la littérature épistolaire et vous avez été nombreuses à me donner envie de le lire.
Mon amie Yo, me l'a prêté récemment et je l'en remercie fort fort fort.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Par un beau jour d'octobre 1949, Helene Hanff s'adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s'écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l'intime, presque à l'amour.
Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies.
Livre inattendu et jamais traduit, 84, Charing Cross Road fait l'objet, depuis les années 1970, d'un véritable culte des deux côtés de l'Atlantique.

Ce que j'en ai pensé :
C'est une belle correspondance que celle que nous partage Helen Hanff. J'ai aimé la façon dont les personnes deviennent de moins en moins distantes et professionnelles pour doucement devenir plus proches et presque amis. 
J'ai aimé le ton impétueux mais plein de respect d'Helen Hanff. J'ai aimé son humour et sa façon de gentiment "provoquer" les gens. J'ai aimé sa générosité. Elle qui était fauchée et qui justement s'adressait à cette petite librairie de livres usagers de Londres (Marks& co), se met à envoyer des colis de vivres aux employés de cette librairie. C'est tout simplement irrésistible.
J'ai adoré sa passion des vieux livres et des récits.
J'ai aussi beaucoup aimé Franck Doel qui prend un peu de temps à laisser le formalisme pour se laisser aller aux confidences mais dont j'ai aussi beaucoup aimé l'humour. Sa femme est aussi tout simplement adorable et les employées qui se permettent d'écrire dans le dos de Mr Doel pour remercier Helen c'est juste excellent.
Bien entendu, le fait que tout ceci soit une histoire vraie et de vraies lettres me touche particulièrement.

Verdict :
C'est un livre court qui se déguste. Une correspondance riche, intelligente et affectueuse. Une fin un peu triste dont j'imagine très bien l'adaptation cinématographique qui me fer couler les larmes quand je la verrai (car il semblerait qu'elle est très très bien cette adaptation avec Anthony Hopkins)

Note : 10/10

Bonus : Elles en parlent aussi et elles m'ont tenté : AllieCuneipageMaeve,  Papillon,  Sophie, TamaraYo, Yue Yin

vendredi 30 mars 2012

"Un monde sans fin" de Ken Follett

Éditions : Le livre de poche, 2009
Première parution : 2007
1337 pages

Pourquoi avoir lu ce livre ?
Tout de suite après avoir lu "Les piliers de la terre" (presque un coup de coeur), je me suis ruée à la librairie pour acheter "la suite" :  "Un monde sans fin".
Par contre, comme on me l'avait suggéré, j'ai laissé passer du temps avant de me replonger dans une je-l'espère-passionnante histoire de Follett.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
1327. Quatre enfants sont les témoins d une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées...
Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d être médecin, devra défier l autorité de l Église, et renoncer à celui qu elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu il a toujours désirée, rejoindra l Italie pour accomplir son destin d architecte ; Ralph son jeune frère dévoré par l ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.
Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire... Appuyée sur une documentation historique remarquable, cette fresque épique dépeint avec virtuosité toutes les émotions humaines, à travers un demi-siècle d histoire mouvementée...

Ce que j'en ai pensé :
Vu que j'avais adoré "Les piliers de la terre", j'ai bien bien aimé ma lecture. En effet, on retrouve tous les ingrédients qui m'avaient plu dans le premier livre : un intrigue politico-religieuse, une histoire du moyen âge avec le fonctionnement d'une ville et son regroupement de villages, avec le pouvoir du roi, du prieuré, des guildes, l'asservissement des serfs, l'écart entre les riches et les pauvre, la détermination d'une poignée de personnes pour faire en sorte que tout aille pour le mieux et l'acharnement d'autres pour établir un climat de haine et de terreur.
Se lancer dans un pavé de plus de 1300 pages c'était ambitieux car le temps où je vais ralentir la lecture approche à grand pas (la saison du vélo va repartir). J'avais peur d'être prise des mois et des mois pour en venir à bout mais non. Ce livre est trop trop bien que l'on veut replonger constamment dedans et que chaque micro seconde de temps libre (oui, en ce moment, je compte en micro secondes car je croule sous plusieurs tâches) est utilisée à bon escient pour lire.
Bon, par conte, parce que mon cerveau est pénible, je n'ai pas su apprécier à 100% cette lecture. Si je dévorais le tout, il y avait quand même quelque chose qui me titillait. Cette petite chose c'est les comparaisons que je faisais sans cesse entre "Les piliers de la terre" et "Un monde sans fin". Ce deuxième livre n'est pas une suite en soi. Elle se passe 2 siècles plus tard et seuls quelques personnages ont un lien avec Jack le Bâtisseur. Ken Follet fait parfois de légères références au premier livre. Ce qui m'a un peu embêté ce n'est pas tant la trame qui est semblable en bien des points au premier livres mais c'est plutôt la trop fort similitude entre les personnages. Caris m'a immanquablement fait penser à Aliena : femme forte, indépendante (limite féministe) qui lutte parmi les hommes pour s'imposer et rendre la vie meilleure pour le village et ses habitants. Merthin lui, est une copie conforme de Jack. Tous deux formeront un couple comme Jack et Aliena avant eux et comme leurs prédécesseurs, on a souvent l'impression que c'est eux seuls, les petits jeunes, qui font bouger les choses. Ralph, lui, est le portrait craché de William. Et que dire d'Elfric, ne serait-il pas de la même veine qu'Alfred ?
L'autre aspect qui me chicotait  un peu, c'est que c'est somme toute très manichéen. Les caractères sont trempés mais un peu trop linéaires et binaires.
Alors oui, je chigne un peu mais, globalement j'ai adoré ma lecture, ne voyant pas les pages ses tourner ni le temps passer. J'ai même pu le finir avant que la vraie saison de vélo commence (Ok, le fait d'avoir crevé en vélo et d'avoir vu de laisser choir 1 semaine m'a aussi fortement aidé, j'avoue)

Verdict :
Un peu moins coup de coeur que "les piliers de la terre" mais un très bon volume quand même.
Un collègue qui m'a vu le lire à rigolé en disant "Tu veux dire "Un livre sans fin" ?" tellement persuadé que 1330 pages seraient indigestes et laborieuses à lire. C'est qu'il n'a pas essayé car il verrait que ça se lit quand même relativement vite.
Je crois que j'aime beaucoup Ken Follett et je pense que j'ai envie de me laisser encore transporter dans ses histoires avec sa belle plume et ses histoires documentées mais j'ai peur de me lasser de son style de narration. Toi qui a lu d'autres de ses ouvrages, sais-tu me dire si il utilise souvent/toujours le même style de narration ?

Note : 8.5/10

Bonus : Les billets de UnCoinDeBlog  

dimanche 11 mars 2012

"Dancing in my nuddy pants - Even Further Confessions of Georgia Nicholson" Tome 4 de Louise Rennison

2004
240 pages

Pourquoi avoir lu ce livre ?
J'ai acheté ce livre un peu en aveugle, enfin non, parce que j'avais bien aimé la couverture. Mais je ne connaissais ni l'auteur, ni ce titre. je ne savais pas non plus que c'était le 4ème titre d'une série...
Un de ces matins où j'ai remarqué que la batterie de mon kindle était un peu faible, j'ai glissé ce livre dans mon sac.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture : 
Georgia thought she had put her "red-bottomosity" to rest when she finally chose Robbie the Sex God over Dave the Laugh. Anyway, Dave the Laugh is now dating her friend Ellen (which didn't stop Georgia from snogging him at a party...)
But when Dave breaks up with Ellen and the Sex God is never around, Georgia doesn't know what to do! As always, in Georgia's life, nothing ever turns out as planned!


Ce que j'en ai pensé :
Mauvaise pioche (oui ... encore ... ça fait beaucoup ces derniers temps !). Mais ne part pas cher toi, je sais que je vais enfin bientôt pouvoir parler de choses plus intéressantes... si, si. Promis :)
J'ai abandonné au bout de 40 pages. Je n'arrivais pas à accrocher à l'histoire, aux personnages et à l'humour. Ça ne me rejoignait pas du tout. Et ce, probablement parce que je n'étais pas dans le bon état d'esprit.
Peut-être aussi que je me lasse des histoires en mode agenda ou carnet intime avec les dates et heures des évènements.
Peut-être aussi parce que j'ai pris cette série au 4ème tome et qu'il aurait fallu que je fasse connaissance avant, avec Georgia Nicholson.
Ce billet va donc être très bref car je crois que je n'ai plus rien à dire ...

Verdict :
Un livre qui fera peut-être sourire les adolescentes... ou pas

Note : Non applicable : Abandon