samedi 7 septembre 2013

"L'homme du lac" d'Arnaldur Indridason



Pourquoi avoir lu ce livre ?
Si tu te souviens, cher toi, j'ai été un peu frustrée de ne pas lire de policier nordique, avec ma lecture précédente. Il fallait, donc, que je me rattrape et plonge dans un climat froid avec des policiers du Grand Nord. A la place du Danemark, j'ai opté pour l'Islande, vu que cela fait longtemps que j'ai laissé mon cher inspecteur Erlendur de côté (comme je n'en ai encore pas parlé sur mon blog, c'est que cela fait plus de 3 ans que je n'ai pas ouvert un Indridason ... je commençais à être un peu en manque, avouons-le. J'ai déjà lu "La voix" (mon premier mais le 3ème de la série), "La cité des jarres" (le premier (oui, parce qu'après, j'ai décidé de tous les lire dans l'ordre)) et "La femme en vert" (Que j'ai adoré : mon préféré des trois))).

Ce que j'en ai pensé :
Qu'il fait bon de retrouver Erlendur ! Je l'aime ce policier bourru. Et j'aime en apprendre un peu plus sur lui, son passé, sa famille au fil des tomes.

Bon, par contre, moi qui voulait une ambiance froide d'hiver, cette fois, c'est en été qu'a lieu l'histoire mais bon, cela reste l'Islande donc on ne parle pas de canicule, hein !

Comme dans "La femme en vert", on a une double narration qui m'a bien plu. On alterne entre des scènes du passées et des scènes du présent. Ainsi, d'un côté, on suit l'enquête d'Erlendur qui doit comprendre ce que fait un cadavre datant de plus de 40 ans dans un lac dont le niveau d'eau a drastiquement diminué, et de l'autre côté, on suit l'histoire d'un ex-étudiant islandais qui a été faire des études dans l'ex Allemagne de l'Est.
On comprend tout de suite que les histoires sont liées et l'alternance des époques nous permet d'avoir là un récit dynamique et intéressant. En tous les cas, moi, ça m'allait drôlement bien et j'attendais que les clés soient données au fur et à mesure et que les 2 récits s'entrecoupent.

Dans ce livre, Indridason nous donne plein d'informations sur le communisme (socialisme extrême et complètement fictif) de l'Europe de l'Est, sur l'après-guerre, sur l'espionnage, et sur l'Islande de l'époque.
J'ai aimé cette petite touche historique.

J'ai aussi aimé aussi que l'on continue à élaborer un peu sur les personnages secondaires que sont ses collègues de travail, leur conjoints et les enfants d'Erlendur.

Verdict :
Encore une fois, cette histoire m'a tenue en haleine et il me tarde déjà de retrouver une nouvelle enquête islandaise.
Si tu n'as pas encore lu Indridason, cher toi, je te conseille d'essayer car, une fois passée l'adaptation avec les prénoms des personnages, ensuite, on a beaucoup de plaisir à suivre les enquêtes (mais je trouve que les enquêtes sont de mieux en mieux (mais peut-être parce que je m'habitue aussi et m'attache aux personnages...) 
Par contre, comme les personnages évoluent d'un livre à l'autre, il serait judicieux de les lire dans l'ordre pour bien comprendre ce qui a attrait aux histoires personnelles.

Note : 8/10



jeudi 5 septembre 2013

"Borderline" de Lyne Charlebois

1h50
Avec Isabelle Blais, Jean-Hugues Anglade, Angèle Coutu, Sylvie Drapeau

Pourquoi avoir vu ce film ?
J'ai beaucoup entendu parler du livre mais aussi du film. ce film trônait sagement sur la tablette des DVDs de la nouvelle bibliothèque de quartier. Vu qu'une grosse pile de linge m'attendait pour le repassage, comme je suis curieuse, je l'ai emporté avec moi.

Ce que j'en ai pensé :
Regarder des films ou livre des livres avec des personnes qui se sentent mal dans leur peau, qui ont des problèmes relationnels, d'estime de soi, qui ont eu une enfance malheureuse, qui doivent sauter beaucoup d'obstacles, qui se méprisent, qui se sentent rejetés, qui n'ont pas d'ancrage émotionnel, etc, ça me perturbe toujours un peu, ça me met un peu mal à l'aise et, égoïstement (?), ça me conforte dans l'idée que j'ai vraiment une belle vie et une vie facile. Maudit que je suis chanceuse !

Mais revenons à nos moutons ! Donc, Kiki Labrèche est une jeune femme de 30 ans qui est dépendante affective et sexuelle. Elle se dit un "danger privé". 
Le film commence avec une scène ou elle et son amant, son prof de littérature, un français, marié, sont sur le lit à la fin du coït. Kiki décide de raconter son histoire et expliquer comment elle a décidé de reprendre sa vie, et entre autre, sa vie amoureuse en main....
La minute d'après, retour arrière et on découvre l'univers de Kiki. Sa vie actuelle, sa mère, folle, sa grand-mère, malade, son projet d'écriture de livre, sa relation avec son prof. Et puis, viennent s'insérer des flashbacks de son enfance, de sa vingtaine. Elle essaye d'y rechercher les origines de sa maladie clinique que l'on appelle "Borderline" et de comprendre son mal-être.

Plusieurs critiques ont soulevé le point qu'il y a beaucoup (trop) de scènes de nudité et de sexualité (crue)... C'est vrai qu'à 2-3 moments, je me suis demandée si c'était vraiment si pertinent mais je ne me suis pas arrêtée à ça. Disons, que cela n'a pas réussi à totalement me détourner de l'intérêt du film. Carl'intérêt de ce film n'est pas dans ces scènes mais dans l'analyse du caractère psychologiques des personnages, à commencer par Kiki, mais à poursuivre avec sa mère internée et la panoplie de personnes qui gravitent autour d'elle (sa meilleure amie, sa colloc, sa grand-mère, son amant ...)

Il y a certaines scènes qui m'ont secouée tant elles prennent aux tripes et sont bien jouées par Isabelle Blais. Je suis toujours très sensible devant le désarroi des personnes, devant leur souffrance, devant leur solitude, leur manque d'amour, leur recherche perpétuelle d'affection... Et là, on sent vraiment que Kiki mène une vie qui la déçoit, une vie malsaine et glauque, sans issue, remplie d'alcool et de sexe, qu'elle a besoin de cet amour qu'elle n'a pas, qu'elle se dégoûte et tout au long du film, je me suis surprise à imaginer une fin heureuse.

J'ai adoré le jeu d'acteur d'Isabelle Blais dans le rôle de Kiki mais aussi celui de sa mère, Sylvie Drapeau, avec son regard complètement vide et anxiogène.

Verdict :
Un film sur la quête d'une identité et sur la recherche de points d'ancrages (plus que sur vraiment l'histoire d'amour qui s'y greffe... je pense).
Je tenterai probablement de lire les livres ("Borderline" et "La Brêche" de Marie-Sisi Labrèche) dont s'inspirent ce film, un jour, pour voir si les émotions d’empathie pour Kiki sont les mêmes à la lecture.

Bonus :

mercredi 4 septembre 2013

BD du mercredi : "Chute de vélo" d'Étienne Davodeau


Pourquoi avoir lu ce livre ?
Je n'avais lu qu'un seul Davodeau quand sur facebook, Yaneck m'a choisi cet auteur pour dire ce que j'avais lu de lui, ce que j'avais aimé, ce que j'avais adoré, ce que j'avais moins aimé... etc... Bah, ça a été assez vite à répondre avec un seul livre de lu. Du coup, le soir même, j'ai eu envie de combler mon manque de références et j'ai pris le premier Davodeau que j'ai croisé car la couverture me plaisait bien.



Ce que j'en ai pensé :
Bon et bien, après le gros coup de cœur pour "Les ignorants", j'ai été quelque peu déçue par celui-ci mais j'ai quand même, globalement, bien aimé. C'est juste que comparé à ma première lecture, la marche était haute.

On se retrouve dans une maison de campagne familiale où les frères et la sœur nettoient la maison de leur mère qui est atteinte d'Alzheimer pour essayer de la vendre. Pendant que les adultes sont occupés avec la maison, les enfants, eux, s'occupent à espionner les maçons qui travaillent ensemble et seront mêlés à leur dispute. Et au milieu de tous ces personnages, il y a un personnage qui m'a bien plu : Toussaint, l'ami de la famille. 

Nous allons suivre ces différents personnages dans une histoire toute simple, pas forcément originale mais qui ressemblerait à une histoire de famille lambda. On y décrit des petits séquences de vie comme la perte de mémoire de la grand-mère, l'apprentissage du vélo pour le plus jeune, les disputes entre les enfants, ou l'ado et ses parents, les disputes entre les frères et sœurs adultes, les vacances en famille... ça sent l'été, la famille, la campagne, l'amitié, l'amour...

Les dessins sont agréables mais je préférais le style gris et blanc de "Les ignorants". 

J'ai aimé la chute de ce livre. C'est, pour moi, ce qui en fait une des forces.


Verdict :
Une histoire de famille touchante mais pas transcendante. Des dessins sympathiques mais pas époustouflants. Des couleurs chaleureuses mais pas marquantes.
Je suis contente d'avoir lu cet album mais il ne restera pas gravé longtemps dans ma mémoire, je crois.
Par contre, il faut que je continue de lire Davodeau et ne pas rester sur cette mini déception. Il faut que je m'attaque à "Lulu, femme nue" maintenant et ça presse !

Note : 7/10

Bonus 1 : 


Bonus 2 : 
En fouillant sur les blogs, j'ai vu que vous étiez plusieurs à en avoir parlé mais j'étais complètement passée à côté ... : Mango, Mo'NouketteYaneck (et toi cher toi, l'as-tu lu ? en as-tu parlé?)

Bonus 3 : les autres BD du mercredi avec Mango



mardi 3 septembre 2013

Top BD des blogueurs du mois d'août



Rappel :

Yaneck est à l'origine de ce top des blogueurs et tous les mois, il établi le top des 50 BD qui parmi les contributeurs a obtenu les meilleures notes.
Cette liste est une mine d'information pour la néophyte que je suis et qui cherche toujours à découvrir de nouvelles choses dans ce 9ème art que je connais si peu (ça fait à peine 3 ans que je me frotte doucement à ce genre de lecture).

En cliquant sur le logo tu trouveras le top du mois d'août avec les notes, et les commentaires de Yaneck.

Je remanie cette liste à ma sauce ... et donc, tu verras en bleu les BD que j'ai lu grâce à ce top (avec le lien sur le billet publié dans mon blog), en vert, celles qui me font de l'oeil et en orange celles qui ne me tentent pas encore (mais y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis)...

1- Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman  
2- Un printemps à Tchernobyl, Emmanuel Lepage, Futuropolis 
3- Maus, Art Spiegelmann, Flammarion                                                 
4- Persépolis, Marjanne Satrapi, L'Association 
5- Asterios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman                        
6-  Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d'Ouest                         
7- Idées Noires, Franquin, Fluide Glacial                                      
8- NonNonBâ, Shigeru Mizuki, Cornélius    
9- Daytripper, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics                   
10- Le loup des mers, Riff Reb, Soleil     
11- Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman              
12- PortugalCyril Pedrosa, Dupuis  
13- Universal War One, Denis Bajram, Soleil          
 14 -Les derniers jours de Stefan Sweig, L. Seksik, Guillaume Sorel, Casterman  
15- V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt
16- Le Grand pouvoir du Chninkel, Van Hamme, G. Rosinski, Casterman   
17- Les ignorants, Etienne Davodeau, Futuropolis        
18- Gatsby le magnifique,  Benjamin Bachelier, Stéphane Melchior-Durand, Gallimard
19- Les enfants de Jessica tome 1, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis 
20- Il était une fois en France, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat    
21- Habibi, Craig Thompson, Casterman 
22- Gaza 1956, Joe Sacco, Futuropolis       
23 - Herakles tome 1, Edouard Cour, Akiléos 
24- Alice au pays des singes, Tébo, Nicolas Keramidas, Glénat                
25- Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux                                                      
26- Scalped, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics       
27- Manabé Shima, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier   
28- Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt          
29- Abélard, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud 
30- La guerre des lulus tome 1, Régis Hautière, Hardoc, Casterman 
31- Une métamorphose iranienne, Mana Neyestani, Editions Ca et là  
32- L'histoire des trois Adolf,Osamu Tezuka, Tonkam                                   
33- Paracuellos, Carlos Gimenez, Fluide Glacial           
34- Calvin et Hobbes, Bill Watterson, Hors Collection                            
35- Holmes, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis    
36 - Urban Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis 
37- Anjin-san, Georges Akiyama, Le Lézard Noir     
38- Lorenzaccio, Régis Peynet, 12 Bis 
39- Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman                     
40- Les carnets de cerise tome 1, Joris Chamblain, Aurélie Neyret, Soleil
41- Moi, René Tardi, prisonnier au Stalag IIB, Jacques Tardi, Casterman   
42- Pyongyang, Guy Delisle, Delcourt  
43- L'orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan                      
44- L'enfant cachée, Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Le Lombard 
45- Un ciel radieux, Jiro Taniguchi, Casterman                                                             
46- Alpha... Directions, Jens Harder, Editions de l'An 2        
47- Les seigneurs de Bagdad, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics  
48- Les petites gens , Vincent Zabus, Thomas Campi, Le Lombard
49- La chronique des immortels, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet
50- Une araignée des tagliatelles et au lit, tu parles d'une vie!, C. Jourdy, Drozophile

15 titres sur 50 de lus... j'ai encore de belles heures de lecture devant moi :)
 A bientôt pour un prochain bilan de lecture et le top BD des blogueurs !

lundi 2 septembre 2013

Challenge "Les Ignorants"

En cette période de début de vendanges, j'ai envie de lancer ce défi :




J'en parlais dans mon billet sur le magnifique album d'Étienne Davodeau, "Les ignorants", l'idée d'un défi de lecture de tous les albums lus par son ami vigneron et potentiellement essayer aussi de trouver des vins qu'il a du boire a fait son chemin.

Alors, je me lance...

En un an, je vais essayer de lire le maximum d'albums mentionnés par Etienne Davodeau et de voir si je peux goûter un peu de ces vins mentionnés par Richard Leroy.

Qui tente l'aventure avec moi ? Allez, cher toi, on pourra même faire des lectures communes... ça te tente ?

Voici le détail des titres et vins mentionnés (cliques pour mieux voir... mais comme je suis chic, j'ai retranscrit la liste en bas du billet) :


Voici trois catégories de défi :
  • Le mode "LU"
  • Le mode "LU/BU"
  • Le mode "BU" (mais bon, mon blog étant un site de lecture, ça serait dommage de ne trouver que des alcoolos dans les participants ;) )


Et voici les niveaux  :
Pour les challengers "LU" :
  • Ignorant : 10 titres ou moins sur 41
  • Savant : 11-30 titres sur 41
  • Sage : plus de 31 titres sur 41


Pour les challengers "BU" :
  • Sobre : 10 vins ou moins sur 42
  • Raisonnable : 11-20 vins sur 42
  • Alcoolique : plus de 21 vins sur 42


Date du défi : du 1er octobre 2013 au 30 septembre 2014.

Si tu es partant pour l'initiation, cher toi, merci de m'indiquer la catégorie et le niveau tenté

Voici le détail des titres et vins faisant partie du défi :

LU :

Mattéo, Jean-Pierre Gibrat (Futuropolis)
L'Origine, Marc-Antoine Mathieu (Delcourt)
Le photographe, Emmanuel Guibert, Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier (Dupuis)
Approximativement, Lewis Trondheim (Cornélius)
L'Enragé, Baru (Dupuis)
Le Filet de Saint-Pierre, Jean-Pierre Autheman (Glénat)
À la recherche de Peter Pan, Cosey (Le Lombard)
La Bouille, Troub's (Rackham)
Fraise et Chocolat, Aurélia Aurita (Les Impressions Nouvelles)
Rébétiko, David Prudhomme (Futuropolis)
Léon la came, Nicolas de Crécy et Sylvain Chomet (Casterman)
Exit Wounds, Rutu Modan (Actes Sud)
Maus, Art Spiegelman (Flammarion)
Lupus, Frederik Peeters (Atrabile)
C'était la guerre des tranchées, Jacques Tardi (Casterman)
Le Baron noir, Yves Got et René Pétillon (Drugstore)
Le Réducteur de vitesse, Christophe Blain (Dupuis)
Journal, Fabrice Neaud (Ego comme X)
L'ombre aux tableaux et autres histoires, Jean-C Denis (Drugstore)
Le Val des ânes, Mathieu Blanchin (Ego comme X)
Stigmates, Lorenzo Mattotti et Claudio Persanti (Casterman)
Le temps des bombes, Emmanuel Moynot (Delcourt)
Faire semblant c'est mentir, Dominique Goblet (L'Association)
Calvin et Hobbes, Bill Watterson (Hors Collection)
Corps à corps, Grégory Mardon (Dupuis)
Le Cahier bleu, André Juillard (Casterman)
L'Épinard de Yukiko, Frédéric Boilet (Ego comme X)
Livret de phamille, Jean-Christophe Menu (L'Association)
Agrippine, Claire Bretécher (Dargaud)
Boucherie charcuterie même combat, Bruno Heitz (Le Seuil)
Rides, Paco Roca (Delcourt)
Ibiscus, Pascal Rabaté (Vents d'Ouest)
Palestine, Joe Sacco (Rackham)
Deux Tueurs, Mezzo et Pirus (Delcourt)
Dômu, Rêves d'enfants, Katsuhiro Otomo (Les Humanoïdes Associés)
Cinq mille kilomètres par seconde, Manuele Fior (Atrabile)
Les Aveugles, F'Murr (Casterman)
Quartier lointain, Jirô Taniguchi (Casterman)
Jolies Ténèbres, Kerascoët et Fabien Vehlmann (Dupuis)
Shenzhen, Guy Delisle (L'Association)
Muchacho, Emmanuel Lepage (Dupuis)

41 titres

Bu
Cuvée Marguerite 2008, côtes-du-jura, Jean-François Ganevat
Grotte Di Sole 2008, patrimonio, Domaine Arena
Cuvée Noshak 2008, pécharmant, Les Chemins d'Orient
Le volagré 2005, monflouis-sus-loire, Stéphane Cossais
Mersault-Genevrières 1989, Domaine des Comtes Lafon
Côte-Rôtie La Mouline 1991, Guigla
Marienburg Raffes Mosel 2008, Riesling, Clemens Busch
Vin de France 2008 "sans soufre ajouté", Domaine Henri Milan
Château Beauséjour Bécot, saint-émilion grand cru 1990
Barbaresco Pajé 2004, Luca Roagna
Clef de sol 2009, touraine-ambroise, Domaine de la Grange Tiphaine
Châteauneuf-du-Pape 2004, Laurent Charvin
La Chapelle Hermitage 1990, Paul Jaboulet Aîné
Clos Rougeard Les Poyeux 2005, saumur-champigny, G.A.E.C Foucault
Initials B.B 2008, anjou, Agnès & René Mosse
Pouilly-vinzelles Vieilles Vignes 2007, Domaine Valette
Les Pierres Noires 2009, Domaine de l'Anglore
Les Coteaux Kanté 2009, grolleau, Bruno Rochard
Bourgueil 1971, Domaine de la Lande
Château Margaux 1982
Le Vilain Canard 2005, coteaux-du-layon, Domaine des Sablonnetttes
Réserve du Pigeonnier 2005, saumur, Château de Fosse-Sèche
Les Pucelles 2002, puligny-montrachet, Domaine Leflaive
Vin de France 2007, Les vignes Herbel
Garviers 2006, siant-nicolas-de-bourgueil, Domaine du Mortier
Cuvée Haitza 2007, irouléguy, Domaine Arretxea
Nuits d'Ivresse 2008, bourgueil, Domaine Pierre Breton
Château Sociando-Malet, haut-médoc 1996
Meursault-Perrières 1994, Jean-François Coche-Dury
Billes de Roche 2008, saumur, Melaric
Mazis-Chambertin 1993, Dom, Laurent
Châteauneuf-du-pape 2004, Domaine Pierre André
Fonterenza 2006, Brunelo Di Montalcino, Francesca de Margherita Padovani
Pommard Clos des Epeneaux 1989, Comte Armand
La Mémé 2008, côte-du-rhône, Domaine Gramenon
Charmes-Chambertin 1998, Domaine Dugat-Py
Château Bel Air-Marquis d'Aligre Margaux 1970
Bézigon 2006, anjou, Jean-Christophe Garnier
Morgan Côte du Py 2008, Domaine Jean Foillard
Grand vin de l'Altenberg 2004, Domaine Marcel Deiss
Jadis 2004, faugères, Domaine Léon Barrat
Chinon Vieilles Vignes 2004, Philippe Alliet






dimanche 1 septembre 2013

Pitchounette et ses livres : "Fafounet va à l'école"



Pourquoi avoir lu ce livre ?
En ces temps de rentrée, je trouve pertinent de te parler de ce livre qui nous a été offert en service de presse à pitchounette et moi.



Ce que pitchounette et maman en ont pensé :
C'est l'histoire de Fafounet (que nous ne connaissions pas mais qui nous a paru bien sympathique) qui commence l'école. Il est super impatient, au réveil, de commencer son premier jour d'école de l'année. 
Comme son ventre gargouille , il va manger pour ensuite être en forme toute la matinée ! Puis, il prépare son sac, cherche le chemin de l'école, arrive et s'installe après avoir retrouvé sa petite abeille qui le suit partout. Enfin, il va écrire un mot doux, secret, à son amie Capucine.

Bref, une histoire mignonnette.

J'ai trouvé qu'à l'image de la couverture, le tout est très coloré, vif et attrayant. Sur la page de gauche, il y a toujours le texte et sur la page de gauche, il y a toujours un dessin. Or, ceci est loin d'être monotone comme présentation car le fond de page du texte change à chaque fois. On passe du orange pétant au turquoise vif en passant par du violet, du rouge, du vert gazon, du bleu ciel... bref, coloré, je disais !
La police du texte est ronde et grande et le blanc du texte tranche toujours très bien avec la couleur du fond.

En plus, il y a des pages de jeux, ce qui m'a étonné car je ne pense jamais avoir vu/lu de livre qui mélangeait les deux styles : livre et jeunesse et jeux comme dans un magazine de jeunesse. J'ai été étonnée de me dire que j'aurai voulu y voir plus de jeux ... en fait, j'aurai presque voulu avoir un magazine d'activités pour enfant entre les mains ! 

Verdict :
Un chouette livre pour enfants et pour aider à aimer l'école, voire, leur donner une envie folle d'y aller !
Alissa n'ira à l'école que dans un an et elle n'arrête pas de demander si un an c'est long :)

Fafounet compte déjà plusieurs livres à son effigie. Il semble avoir une vie passionnante avec plusieurs aventures sympa. On ira piocher d'autres livres de cette série, c'est garanti.

Merci aux éditions "Les malins" pour cet envoi ! Très apprécié !





 

samedi 31 août 2013

"Les chaussures italiennes" de Henning Mankell



Pourquoi avoir lu ce livre ?
J'avais beaucoup de réticences à lire Mankell. Trop de blablas, trop d'engouement, trop "main stream" et en grossissant le trait, j'avais peur de lire quelque chose trop encensé à tord comme Marc Lévy ...
Et puis, il y a quelques années ( 2? 3? 4?) j'ai entendu l'émission "la librairie francophone" et les commentaires sur ce livre avaient réussi à me motiver à tenter un Mankell.

Ce que j'en ai pensé :
Il faut croire que je ne me souvenais plus vraiment de l'émission radio. En effet, si je savais qu'il n'y aurait pas l'inspecteur Wallender dans ce roman, je m'attendais quand même à un livre policier. FAUX ...

Ça m'apprendra aussi à ne pas lire les quatrièmes de couverture et à lire en diagonale les billets sur les livres qui m'intéressent... j'aurai alors su qu'il ne fallait pas y chercher un polar dans ce livre !

Il s'agit d'une histoire d'un homme solitaire, qui vit reclus sur son île des Baltique avec son chat aveugle et son vieux chien. Sa seule visite quasi quotidienne est celle du facteur avec qui il ne tisse presque aucun lien.
Et puis un jour, une femme va se présenter devant chez lui et sa vie va prendre un nouveau tournant. Comme tu me connais, cher toi, je n'en dévoilerai pas plus ... pour ne gâcher aucune surprise.

J'ai beaucoup aimé le début du livre et me suis rapidement fait une raison : je ne lisais pas un policier (même si j'y ai cru au tiers du livre en me disant : "ça démarre plutôt lentement s'il s'agit d'un polar ...") mais non, je confirme, c'est tout sauf un polar...
J'ai aimé le début, donc, pour son ambiance. Elle me fait penser à tous ces films ou livres des contrées nordiques où l'on a l'impression que le temps est suspendu, que tout va lentement, que tout est pris dans la glace et donc a du mal à se mouvoir. Et parfois, ça fait un bien fou de juste prendre le temps, de savourer une sorte de lenteur.

Sauf que ... à un moment donné, j'ai trouvé que l'histoire s'enlisait. Les personnages secondaires colorés, qu début, m'ont semblé de plus en plus fades. Fredrick Wellin qui me semblait sympathique, humain, un peu ours mal léché avait toute mon attention et puis ça s'est étiolé... Son petit apitoiement et ses remises en question ont fini par me lasser.
L'histoire, elle, avait à mes yeux de moins en moins d'intérêt (même si, finalement, j'ai quand même été satisfaite avec la fin, je dois avouer).

Si au départ, je ne voulais pas reposer mon livre, vers la fin, je n'avais plus vraiment envie d'aller le chercher... Dommage...

Verdict :
Au final, mon avis est assez mitigé mais cette lecture a été intéressante car elle m'a convaincue de laisser une autre chance à Mankell et voir si l'inspecteur Wallander est aussi "attachant" que son adaptation télé...

Note : 6/10