lundi 14 janvier 2013

Le tag des 9 cadeaux à 9 euros (11,80 $ (canadien))

tag-9kdo9euros


C'est Mango qui m'a tagguée ici (merci d'avoir pensé à moi)


Voici les règles du jeu :
Pour ce tag, vous devez juste vous demander ce que vous offririez dans les 9 catégories de cadeaux suivantes si vous aviez un budget d’environ 9 euros par cadeau. Vous pouvez choisir un cadeau unique ou un lot composé de plusieurs éléments.

1 – Livres
Que cela soit pour un adulte ou un enfant, j'aimerai offrir une BD sympathique et rigolote. 

Mon coeur balancerait entre ces deux choix :



9,88 € - 16,95 $



10,07 € - 17,95 $

Si je suis légèrement au-dessus du budget en France, au Québec, je suis bien trop au dessus du budget  (sans vouloir lancer de polémique, oui les livres sont beaucoup plus chers au Québec), alors, je me rabattrai sur les choix suivants :

Pour une jeune personne :

9,99 $ format numérique (contre 14,95 $ format papier)

Pour un adulte :


9,50 $

2 – Chocolats
Pour quelqu'un qui vit au Québec et qui aime cuisiner, je lui ferai venir des tablettes de chocolat pâtissiers à moins de 1  ou 2   les 200 g en France mais avec lesquels les gâteaux au chocolat sont une vraie tuerie.



(Ici, je ne trouve pas encore de bon chocolat pour cuisiner à prix raisonnable ... Heureusement, maman arrive prochainement avec mon ravitaillement)

Sinon, j'offrirai de bons chocolats comme ceux que l'on trouve à la Galerie au chocolat qui se trouve à côté de la maison.


Pour des enfants, ça serait une boite de Kinder's surprise ou un énorme Kinder (pour les cadeaux surprise à l'intérieur) (quelle joie quand j'étais enfant de découvrir/monter la surprise (souvent, je ne mangeais même pas le chocolat):



3 – Epicerie fine:



Une bouteille de bonne huile d'olive (par exemple aromatisée à la truffe blanche (mais je pense que ça coûterait plus que 11,80 $ (j'en ai vu à 13,50$))) ou de vinaigre balsamique, ou le mélange des deux :


(6, 90   la bouteille de 25 cl)


4 – Musique:



L'album d'Elisapie Isaac en téléchargement à 9,99 $ (7,60 €).

C'est Alice (liceal) qui me l'a fait découvrir lors du swap Littérature et musique et depuis, je suis fan.

5 – Culture



2 billets de cinéma pour une séance du mardi (à 6,50 $ chaque), je serai alors over-budget mais si je prend qu'un seul billet (11,25 $), je trouve ça dommage d'y aller seul ou de ne pas offrir le billet de la personne qui pourrait nous accompagner... (C'est plus marrant le ciné à 2, non?)


6 – Accessoire de mode:

Pour une fille : un beau vernis (8-10 $)


Pour un homme :
Un bonnet ou une écharpe si on est en hiver. Une casquette ou des tongs (gougounes) en été.



7 – Gadgets ou truc inutile et affreux:

Pas sympa comme cadeau ça !!!
Je vois bien un truc de déco maison très quétaine (très démodé/de mauvais goût), genre un pot avec une plante en plastique pas très naturelle ...

Ah non, tiens ça :

ou

ou



(Papier toilette, au cas où cela ne serait pas clair).

8 – Boissons:
Je déteste le café donc je n'en offre jamais. 
Alors, en fonction de la personne, cela pourrait être un bon thé (par exemple ceux de David's tea, dont je suis adepte maintenant) ou alors une bonne boite de chocolat chaud (encore à la Galerie du chocolat).





9 – Souvenir d’ailleurs:
Un petit plat en terre cuite pour griller le chorizo portugais. MIAM ... je salive :)
Indispensable pour les amateurs de charcuterie.

9 victimes : Je pense que tout le monde a été tagué non ?

dimanche 13 janvier 2013

Pitchounette et ses livres : "Oscar fait une bêtise" de Catherine de Lasa


Éditions : Calligram, 2004
32 pages

Pourquoi lire ce livre?

Je ne sais plus comment ce livre a atterri dans la bibliothèque de pitchounette. Je pense que j'ai du l'acheter un jour rapidement dans une frénésie d'achats de livres pour enfant ... mais je n'en plus vraiment sûre. J'espère juste que ce n'est pas quelqu'un qui lit mon blog qui nous l'a offert car ma mémoire de poisson rouge me joue vraiment des tours :(

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture : 


Ce que pitchounette et maman en ont pensé :
C'est l'histoire d'Oscar qui casse le nouveau bijou de maman en voulant montrer à son amie Praline puis en jouant avec.
Pitchounette n'est pas fan de ce livre et moi je ne l'aime pas vraiment. C'est certainement éducatif mais je l'ai trouvé bien trop moralisateur. Et possiblement parce que je n'aime pas que l'on me prenne trop par la main, j'ai détesté la page explicative pour les parents qui nous explique qu'il est important pour des enfants de faire des bêtises et qu'ils doivent apprendre de leurs erreurs et que c'est comme ça qu'ils font des découvertes. J'ai eu l'impression qu'on me prenait pour un bébé à mon tour. Désagréable comme sensation :)
Sinon, les dessins sont assez bien faits et la narration est assez fluide. 

Verdict :
Ce n'est pas du tout notre livre préféré. On le lit de temps en temps pour changer des lectures plus régulières mais c'est souvent quand on a vraiment envie de changer.
Il y a toute une collection dans le genre ... nous passerons notre tour !




vendredi 11 janvier 2013

"Esmeralda" de Frances Hodgson Burnett


Lu sur mon Kindle
Date de publication : 1877

Pourquoi avoir lu ce livre?
Parce que je voulais tenter un autre livre de Frances Hidgson Burnett et essuyer ma précédente déception.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Résumé de Goodreads.com
At fifteen, she says, "I regretted that I was not a genius; at five and twenty, I rejoice that I made the discovery so early, and so gave myself time to become grateful for the small gifts bestowed upon me. Why should I eat out my heart with envy? Is it not possible that I might be a less clever woman than I am, and a less lucky one?"

Ce que j'en ai pensé :
Mince, mince, mince ! J'aurai tant voulu aimer pour me faire passer la déception de "Sara Crew or what happened at miss Minchin's" mais encore une fois, je n'ai pas été conquise. 
Cette petite nouvelle se lit très vite (très très très vite), et très vite je vais l'oublier. 
Bon, d'une part, il y a le fait que c'est une nouvelle et que je ne suis pas du tout fan des nouvelles (on a souvent à peine le temps de s'attacher aux personnages et à l'histoire que l'on s'en sépare déjà) et d'autre part, j'ai trouvé que c'était trop plein de bons sentiments, d'étiquette, de volonté de bienséance et d'appartenance à la bourgeoisie parisienne mais que le tout sonnait très faux.
Et pourtant, ça partait bien : un jeune couple et qui semblait bien sympathique, dont le mari est prof de français, rencontre une famille américaine à Paris. Le professeur va enseigner le français à la jeune fille de ce couple, nouveaux riches qui viennent de faire fortune. 
Je m'imaginais déjà plonger dans le Paris de la fin du 19ème siècle  : que nenni.
Je m'imaginais une belle histoire d'amitié entre deux couples et une belle histoire d'amour entre 2 jeunes gens. Hmm, oui, il y a un peu de ça mais les personnages sont tellement sans saveur et sans vraie personnalité que ça en est pathétique. La seule qui avait un peu intérêt pour moi était Clélie, la femme du narrateur.
Enfin, l'ensemble m'a semblé un peu trop mélodramatique surtout la fin.

Verdict :
Vu que c'est super méga hyper court, tu ne risques rien, cher toi, à y jeter un coup d'oeil (d'ailleurs on le trouve facilement en lecture sur différents sites tellement le texte est court), mais selon moi, c'est inutile !
Allez, je suis de bonne humeur, alors, je vais laisser une dernière chance à Miss Frances Hodgson Burnett et lire "son meilleur livre" : "THE SECRET GARDEN". Espérons que le dicton "jamais deux sans trois" (déception) ne sera pas d'actualité !

Note : 4/10

mercredi 9 janvier 2013

BD du mercredi : "Tout Seul" de Chabouté

Attention COUP DE COEUR

Éditions : Vents d'ouest, 2008
368 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Depuis le temps que l'on m'en parle, je vais enfin découvrir L'ALBUM de Chabouté qu'il FAUT avoir lu dans sa vie !

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture :
(Résumé sur Renaud-Bray)
Récit d'un homme qui, depuis cinquante ans, vit seul dans un phare et se perd dans un monde aux apparences irréelles. Un album où se côtoient onirisme et quotidien, et où s'enchevêtrent sensibilité, tendresse et humour.

Ce que j'en ai pensé :
Ohh que je suis contente de t'avoir écouté, cher toi, quand tu m'as conseillé de lire cet album ou que tu as écrit un billet si élogieux que j'ai été obligatoirement tentée !!!
Cet album est une pure merveille. J'étais déjà très impressionnée par le travail de Christophe Chabouté avec la lecture de "Sorcières" et "Quelques jours d'été" mais cet album dépasse largement mes 2 premières incursions dans le monde de cet auteur.
Ce roman graphique est encore une petit perle. Les dessins en noir et blanc sont encore des plus précis et détaillés. (Il ne faut pas se fier à l'illustration de la page couverture car cet album est encore en noir et blanc et je crois que c'est tant mieux. Je me suis habituée à ces dessins en noir et blanc et je serai sûrement déstabilisée si je voyais maintenant les dessins de Chabouté en couleurs (et je sais qu'il y a des albums qui sont en couleur et que je vais pouvoir juger un des ces quatre)). Cet album est graphiquement très travaillé en ce qui concerne la mise en page. Le tout est très cinématographique : il y a des "travelling plans" magnifiques (peux-tu m'aider, cher toi, à traduire en français ? mon cerveau en manque de sommeil n'est plus capable de bien travailler...). Parfois, on assiste de de super zooms et d'autres fois à de magnifiques scènes dont le plan s'agrandit. On imagine très bien ce qu'un film pourrait donner basé sur ces dessins.
L'histoire, quant à elle, est touchante. On a envie de découvrir qui se cache dans ce phare. On a envie, comme le second du capitaine du bateau (qui est en charge d'apporter des vivres toutes les semaines à cet homme (que l'on appelle "Tout seul" (que personne n'a vu) (et qui n'a jamais mis les pieds sur terre))) de savoir ce qu'il peut bien faire des ses journées. Il va se passer un bon moment avant qu'on le découvre (aussi bien l'homme que ses activités (que je ne peux pas dévoiler pour ne pas te gâcher la surprise).
Les pages se tournent vite car il y a finalement très peu de dialogues. Il y a plusieurs pages sans aucun texte parfois. C'est très très graphique comme histoire ;)
La fin de l'histoire est très belle et émouvante et elle m'a bien plu.

Verdict :
Coup de coeur ! Un magnifique album dont les pages se tournent trop vite mais dans lequel je vais souvent, je pense, me replonger.
Si tu ne l'as pas encore lu, je te le conseille plus que chaudement, cher toi !
Moi, je vais, sans aucun doute, continuer à lire Monsieur Chabouté :)

Note : 10/10 (je n'arrive pas à lui trouver de défauts...)

Bonus 1 : (cliques pour voir plus grand)



Bonus 2 :
Le billet de Sandrine  (vous êtes une tonne à en avoir parlé mais je ne retrouve plus que le billet de Sandrine dans mon Google Reader ... n'hésite donc pas, cher toi, à ajouter le lien sur ton billet dans les commentaires)
Le billet de Noukette


Bonus 4 : les autres Bd du mercredi sont ici


lundi 7 janvier 2013

"Le femme de trente ans" d'Honoré Balzac

Lu sur mon kindle
1829-1842

Pourquoi avoir lu ce livre?
Parce que l'on grandit, parce que les goûts changent, parce que je n'ai plus de lecture imposée, parce que je ne suis plus à l'école, j'ai eu envie de relire Balzac que j'avais vraiment détesté étudié au collège ("Le père Goriot" et "Eugénie Grandet"). En fait, c'est ma prof que je détestais et donc tout ce qu'elle aimait finissait par me taper sur les nerfs. Ce qui m'avait agacé avec Balzac, c'était ses LONGUES pages descriptives mais force est de constater que maintenant, j'aime ça quand on me détaille précisément les choses alors c'était le moment de voir si mon avis avait changé sur Balzac.
Et pour commencer, j'ai choisi un petit roman sur mon kindle.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
(sur Evene.fr)
Ce roman fait partie des premiers tomes consacrés aux 'Scènes de la vie privée de 'la comédie humaine'. A trente ans et dans la société libérale des années 1830 la femme de Balzac possède la liberté politique et n'est plus seulement épouse et génitrice.

Ce que j'en ai pensé :
Bon, alors, Balzac et moi, on est presque réconciliés. Je dis presque parce que, cette fois-ci, il y a fort peu de descriptions et l'histoire est intéressante en soi, mais, boudiou, que j'ai trouvé le tout fort inégal.
Les 6 chapitres de ce roman s'attachent bizarrement ensemble. Au début du second chapitre, puis du troisième, je me suis demandé s'il s'agissait de différentes nouvelles indépendantes pour constater quelques pages plus loin que l'on parlait toujours du même personnage : Julie d'Aiglemont.
Bon, quand on se documente un peu, on comprend mieux (les parties ont été écrites séparément puis retravaillées pour en faire une seule histoire).
J'ai particulièrement aimé le début du livre, lorsque Julie est jeune et amoureuse, lorsque son père essaye de la mettre en garde des relations amoureuses et du mariage. Et mon intérêt s'est amenuisé au fil de ma lecture.
Les thèmes abordés sont vraiment intéressants : l'amour de jeunesse, les contraintes du mariage, la position de la femme dans la société du 19ème siècle, les amours impossibles, la (non) maternité... mais peut-être pas assez creusés.
L'écriture est fluide (si on excepte les raccordements entre les chapitres), la psychologie de Julie d'Aiglemont est bien défini et décrit. Je regrette, par contre, que les relations entre les personnages n'ait pas été plus poussée, élaborée.

Verdict :
Une lecture qui me réconcilie avec Balzac mais qui a été en demi-teinte. Elle aura eu l'avantage, toutefois, de me motiver à lire d'autres Balzac et d'oublier mon traumatisme d'études de collège.

Note : 6/10


vendredi 4 janvier 2013

"Les cendres d'Angela" de Frank McCourt

Éditions : Pocket, 2011
Date de première publication : 1996
537 pages

Pourquoi avoir lu ce livre ?
Je me souviens avoir vu plusieurs critiques du livre (mais plus du film) il y a quelques années et je m'étais dit qu'il faudrait que je le lise un jour.
C'est un livre que j'ai acheté à une vente de livres d'occasion pour une vente de charité au travail (je ne sdais plus si je l'ai payé 25, 50 cents ou 1$, mais une super aubaine en bref). 

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
" Quand je revois mon enfance, le seul fait d'avoir survécu m'étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l'enfance heureuse vaut rarement qu'on s'y arrête. Pire que l'enfance misérable ordinaire est l'enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l'enfance misérable en Irlande catholique. " C'est ce que décrit Frank McCourt dans ce récit autobiographique. Le père, Malachy, est un charmeur irresponsable. Quand, par chance, il trouve du travail, il va boire son salaire dans les pubs et rentre la nuit en braillant des chants patriotiques. Angela, la mère, ravale sa fierté pour mendier. Frankie, l'aîné de la fratrie, surveille les petits, fait les quatre cents coups avec ses copains. Et, surtout, observe le monde des adultes. La magie de Frank McCourt est d'avoir retrouvé son regard d'enfant, pour faire revivre le plus misérable des passés sans aucune amertume.

Ce que j'en ai pensé :

Voici une autobiographie fort intéressante. D'une part, on suit l'histoire d'une famille irlandaise dans les années 1935-1949. Le narrateur est le petit Frank(ie). Au début du livre, il a environ 4 ans et on le suit jusqu'à la fin de son adolescence. Au début, on nous raconte l'histoire de ses parents, comment ils se sont retrouvés à vivre aux Etats-Unis, comment ils se sont rencontrés, comment ils se sont mariés, comment ils ont eu des enfants puis, comment ils sont rentrés en Irlande, comment ils ont vécu dans la misère et comment les enfants sont survécus (pour ceux qui en ont eu la chance).
Au fur et à mesure, la narration mûrit avec le narrateur qui grandit.
J'ai aimé ce roman car on y parle d'un pan de l'histoire (autour de la seconde guerre mondiale) de plusieurs irlandais qui ont immigré, qui ont participé à l'effort de guerre et qui ont essayé de survivre dans de difficiles conditions. Ce qui aurait pu être un livre qui dénonce les injustices, la misère mais surtout qui aurait pu être un livre rempli d'amertume et d'apitoiement. Il n'en est rien. Ce livre a même une bonne dose d'humour et d'optimisme. 
Au début, en commençant le livre, je ne me souvenais pas qu'il s'agissait d'une histoire autobiographique et au fur et à mesure des galères que vit la famille du petit Frank, je me suis dit que c'était beaucoup de malchance d'un coup pour une même famille. Au final, quand je me suis rendue compte que le tout était vrai, je me suis dit que la vie était souvent  fichtrement mal faite et qu'il y a, en effet, des gens qui en arrachent vraiment dans la vie !
Dans ce livre, Frank McCourt nous parle de la pauvreté (manque d'argent), de la perte d'enfants, de l'alcoolisme, de dépression, du manque d'éducation, de la recherche de combines/petits travaux pour gagner un peu d'argent, la faim, le froid, les conditions misérables pour se loger, de l'abandon d'un père qui n'a jamais assumé son rôle...
J'ai aimé la façon dont les dialogues s'insèrent dans la narration mais je n'ai pas aimé toutes les paroles des chansons que chantent le père McCourt.
J'ai aimé l'histoire de cette famille et surtout celle de Frank et j'ai été déçue que cela s'arrête à la fin de l'adolescence. Ce livre appelle une suite ... (et heureusement, il y en a une ! (enfin deux)). 

Verdict :
Un livre vraiment touchant et intéressant (sûrement mon côté fille qui me fait aimer connaître la vie des autres, surtout quand cela se passe au milieu du siècle dernier).
Sans me rappeler des détails du livre, je me souviendrai très (très) longtemps de ce livre puisque c'est celui qui m'a suivi à l'hôpital avant la venue de loulou ;)
Je lirai probablement, un de ces jours, la suite "C'est comment l'Amérique?" et peut-être la fin "Teacher Man". Je pourrai aussi me pencher sur les écrits de son frère  Malachy McCourt ou lire leur pièce de théâtre écrite à quatre mains "A Couple of Blaguards" 

Note : 7.5/10

Bonus : le billet de Yspaddaden

mercredi 2 janvier 2013

BD du mercredi : "Le chant du pluvier" de Laprun, Béhé et Surcouf

Éditions : Delcourt, 2009
170 pages


Pourquoi avoir lu ce livre?
Parce que ce livre était mis en évidence sur les étagères des nouveautés de la bibliothèque. Parce qu'en l'ouvrant, j'ai aimé ce qu'il dégageait.






Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :


Ce que j'en ai pensé :
C'est un magnifique album que j'ai eu de la chance de découvrir complètement par hasard !
J'aime les images avec juste quelques tons de beige, blanc, noir, orange ou bleu (dans les tons orangés quand on parle de la campagne française, dans les tons bleu-glacial quand on se retrouve au Groenland). Souvent sur une image, il n'y a que 3-4 couleurs maximales qui cohabitent et tout se joue sur le contraste. (voir exemples ci-dessous car, tu te souviens, cher toi, que je ne suis pas une experte pour décrire des illustrations...).
J'aime l'histoire de famille. Une maman qui meurt, une fille qui vit avec son père dans le Béarn, un fils qui travaille au Groenland et qui arrive en retard, à cause d'une tempête de neige, aux funérailles de sa mère. Une soeur qui ne s'entend pas vraiment avec son frère. Un père qui suit son fils dans un pays de froid et qui va apprendre à se rapprocher doucement de lui et renouer une belle relation.
J'aime les lieux : la campagne française et les paysages de glace et de neige du Groenland.
J'aime les détails sur la façon de vivre au Groenland.
J'aime la façon dont va s'intégrer/s'habituer le père dans un pays "hostile". J'ai aimé son ouverture d'esprit.
J'aime les émotions qui se dégagent de cet album.
J'aime le bonus sur le site internet : http://www.lechantdupluvier.com/ pour continuer à découvrir le Groenland. J'ai aimé que les auteurs aient passé du temps là-bas pour être le plus crédible possible.

Je n'ai pas aimé avoir plus de détail sur la relation entre le frère et la soeur et la raison de leur mésentente présente en fond.
Je n'ai pas aimé la fin qui a été trop rapide.

Verdict :
Un magnifique roman graphique de 170 pages sur une chronique familiale mais aussi la découverte d'un intrigant pays que le Groenland.

Note : 9/10

Bonus 1 : J'en ai mis plusieurs car je suis sous le charme et je veux partager avec toi !




Bonus 2 : les autres BDs du mercredi chez Mango 

Bonus 3 : Le billet de Loo (Une pause livre), Le billet de Yaneck (Chroniques de l'invisible)