mercredi 6 février 2013

BD du mercredi : "Les souvenirs de Mamette : La bonne étoile" Tome 3 de Nob


Editions : Glénat , novembre 2012

Collection : Tchô ! La Collec

88 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
J'ai passé ma commande au Père-Noël Mathilde pour qu'il m'envoie de France ce tome car au Canada, il n'était pas disponible avant le 17 janvier et comme je suis impatiente, je ne voulais pas attendre si longtemps pour le lire (voir bonus 2)






  (2013)



Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :



Ce que j'en ai pensé :
C'est donc début janvier que j'ai pu m'engouffrer dans ce 3ème tome des souvenirs de Mamette (Merci Mathilde!!!).
J'ai été gâtée : j'ai pu lire ce livre qui se passe en hiver pour le temps des fêtes, juste après les fêtes avec un beau décor d'hiver enneigé. C'était parfait comme ambiance.
J'ai aimé retrouver la petite Mamette qui vit à la campagne chez son grand-père depuis qu sa maman l'y a laissée.
J'ai rigolé de cette rivalité entre Jacques et Jeannot, les deux amoureux de Mamette (qui elle se rend à peine compte de ce combat de coqs).
J'ai encore une fois adoré les dessins avec toutes ces rondeurs et couleurs douces et chaudes.J'ai encore adoré cette couverture vichy et le style papier-peint en soulevant la couverture.
J'ai aimé l'apparition des 2 nouveaux personnages (son papa et l'ami de son père : Désiré)
J'ai aimé les réactions des campagnards devant Désiré et comment les perceptions évoluent.
J'ai aimé la douceur dégagée dans le livre.
J'ai aimé la relation tendre entre Mamette et son père.
J'ai aimé la fin et l'émotion que cela dégage.

Verdict :
Merci Monsieur Nob pour un album encore fort réussi. Vivement la suite !
J'espère, cher toi, que depuis le temps que je t'en parle, tu as découvert Mamette et est tombé en amour avec elle ;)

Note : 9/10

Bonus 1 : Une planche 


Bonus 2 : Le billet de Sara  et de Jérôme (qui se sont ligués, la même journée, pour vraiment aiguiser mon impatience)


lundi 4 février 2013

"Anne... La maison aux pignons verts" de Lucy Maud Montgomery

Éditions : Québec Amériques, 2001
Date de première publication : 1908
374 pages


Pourquoi avoir lu ce livre ?
Je connais cette série de par la série télévision que je regardais lorsque j'étais jeune avec ma maman. Cela fait longtemps que je pense lire un jour cette chouette série dont tout le monde parle mais le temps passait et je ne me décidais toujours pas. Or, à Noël, je suis allée chez des amis qui ont passé leurs vacances au Nouveau-Brunswick et sur l'île du Prince Edouard et qui avaient sur leur table de chevet ce livre. Cela a été ma piqûre de rappel et dès que je suis rentrée à la maison, j'ai réservé le premier tome de la série à la bibliothèque.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture : 
(Présentation de Québec Amériques)
À travers le récit de la vie d’Anne Shirley, une jeune orpheline recueillie par les Cuthbert à Green Gables, Lucy Maud Montgomery nous invite à partager la vie des habitants de l’Île-du-Prince-Édouard au début du siècle dernier. Personnage attachant, la petite Anne aura tôt fait de séduire son entourage par son courage, sa détermination et sa débrouillardise. 

Sur le quai de la gare, Marilla et Matthew attendent l'orphelin qui les aidera sur leur ferme. C'est une rouquine aux yeux pétillants qui se présente... Jouir de la magie des mots, rire de ses propres défauts, s'émerveiller face à la nature, découvrir un coin de pays pittoresque, voilà ce qui nous attend dans ce roman inoubliable. 

Voici le plus grand classique canadien-anglais de tous les temps, vendu à plus de 60 millions d'exemplaires, traduit en 40 langues et adapté plusieurs fois pour le cinéma et la télévision. L'histoire de cette petite orpheline de l'Île-du-Prince-Édouard a véritablement envoûté les jeunes et les moins jeunes!


Ce que j'en ai pensé :
Quelle lecture agréable. Je ne sais pas pourquoi j'ai attendu si longtemps. La petite Anne est encore plus succulente que dans le téléfilm ! J'adore ses envolées lyriques et ses réflexions sur tout et rien. J'aime sa façon de voir la vie du bon côté même quand tout semble triste ou désespéré. J'aime sa façon d'essayer d'amener les autres à voir la vie en couleurs. J'aime surtout son caractère : c'est une petite fille intègre qui ne sait pas mentir, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, qui ose dire les 4 vérités à tout le monde même à des adultes, un peu (beaucoup) rancunière, tête en l'air, rêveuse et fondamentalement gentille (même si elle dit le contraire).
J'ai aimé aussi les descriptions du petit village où atterri Anne, avec un e.
J'ai aimé cette ambiance du début du siècle avec les déplacements en charrette et en chevaux, l'école du village dans l'église, les travaux dans les champs ...
J'ai trouvé très agréable la petite rivalité entre Anne et Gilbert Blythe et j'ai hâte de lire la suite de leurs aventures (même si je les connais déjà).
J'ai aimé la relation évolutive entre Anne et Marilla et la profonde amitié/amour entre Anne et Matthew.
Lucy Maud Montgomery a passé une enfance difficile : orpheline très tôt et élevée par ses grands-parents. Elle a commencé à écrire très tôt. Anne serait-elle une version de Lucy Maud ?

Verdict :
Voici une lecture classique canadienne que l'on classe dans la littérature jeunesse mais qui plait aussi aux adultes sans aucun doute !
J'espère que pitchounette et loulou auront autant de plaisir que moi à les lire quand ils en auront l'âge.
Je continuerai de lire cette série qui compte 8 livres. Il se peut aussi que je regarde du côté des chroniques d'Avonlea dont je regarde encore les adaptations télévisuelles quand je tombe dessus à la télé.

Note : 8.5/10

Bonus : un extrait (sur de Québec Amériques)
- Oh, vous pouvez parler autant que vous voulez. Ça ne me dérange pas. 
- Oh, merci, merci beaucoup. Je sens déjà que vous et moi, nous allons nous entendre merveilleusement. C’est un tel plaisir que de pouvoir parler quand on veut, sans se faire dire que les enfants sont faits pour être sages et pour se taire! On m’a répété ça des millions de fois. Et les gens rient de moi, en plus, parce que j’utilise de grands mots. Mais si on a de grandes idées, il faut bien se servir de grands mots pour les exprimer, pas vrai ?
- Eh bien, ma foi, ça me semble raisonnable, dit Matthew.
- Mme Spencer a dit que je devais avoir la langue bien pendue par le milieu. Mais ce n’est pas vrai : elle est solidement arrimée à un bout. Mme Spencer a dit que votre domaine s’appelle Green Gables à cause de ses pignons verts. Je lui ai arraché tout ce qu’elle savait sur le sujet. Elle m’a dit qu’il y avait plein d’arbres tout autour. J’étais aux anges! J’adore les arbres. Il n’y en avait pas autour de l’orphelinat, à peine quelques pauvres choses chétives et rabougries, devant la bâtisse, étouffées dans des cages en forme de grilles et peintes en blanc. On aurait dit des orphelins, eux aussi, ces pauvres arbres. J’aurais presque pleuré, rien qu’à les regarder. 

Encore un flop : "Adieu Berthe ou l'enterrement de mémé"



Bon, on va faire une pause de films français car là, on ne tombe que sur des films qui ne nous plaisent pas (le précédent épisodes sont ici et ici). Dernière déception avec "Adieu Berthe ou  l'enterrement de mémé".
Je n'ai pas compris où le film s'en allait. C'est censé être drôle et ça ne m'a pas fait rire du tout. Le burlesque mis en avant m'a laissé de glace... non, en fait, ça m'a agacé.
Bref, je vais avoir oublié demain.

vendredi 1 février 2013

"Parental guidance" de Andy Fickman



Directeur: 

Andy Fickman

Scénario: 

Lisa AddarioJoe Syracuse
Décembre 2012
Vu au ciné : le 16 janvier 2013

Pourquoi avoir vu ce film ?

Deuxième séance maman-bébé, nous sommes allés été voir "Parental guidance" qui était le film proposé cette semaine là.

Synopsis :

En l'absence de leur mère au travail, un grand-père garde ses trois petits enfants et leur applique des règles d'éducation d'un autre âge.

Ce que j'en ai pensé :
Bof encore! très bof. C'est typiquement une comédie familiale pour le temps des fêtes. 
Y'a un grosse avantage de pouvoir aller au cinéma avec un bébé, dans une salle où la lumière n'est pas complètement tamisée et où le son est très bas mais le gros inconvénient c'est que les films proposés sont toujours (non, souvent) "grand public" et donc pas forcément très bons.
Une comédie aux airs de déjà-vu où se confrontent deux écoles d'éducation. Les grand-parents, un peu vieux-jeu, et les parents, un peu cools/techno.
Les blagues ne sont pas du tout originales, très attendues mais parfois elles font quand même sourire. Tout est forcément très caricatural.

Verdict :
Pour apprécier ce genre de films, il ne faut pas avoir d'attentes, savoir que l'on y va juste pour l'effet de divertissement et être très (très) bon public.
Cela reste le genre de films que l'on regarde pendant le temps des fêtes ou lors d'un samedi soir pluvieux si on n'a rien d'autre à faire.

Note : 5/10

Bonus : Bande annonce


mercredi 30 janvier 2013

BD du mercredi : "Maus - Un survivant raconte- Mon père saigne l’histoire" Tome 1 de Art Spiegelman


Editions : Flammarion, 1992
159 pages

Pourquoi avoir lu ce livre ?
Cette BD m',impressionnait et je n'osait pas la lire. En fait, malgré tous les bons commentaires et le fait qu'elle se classe en deuxième position du top des blogueurs, je n'avais pas trop envie de la lire car je pensais ne pas aimer (les dessins ne m'attiraient pas du tout).
Et puis, je me suis lancée pour voir.






  (2013)



Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture : 




Ce que j'en ai pensé :
J'ai toujours ma grosse réserve sur les dessins : ils ne me plaisent toujours pas et j'ai eu du mal à passer outre tout au long de ma lecture. Je n'ai pas aimé l'illustration des personnages, les traits hachurés pour colorier les fonds, le minimalisme des décors, l'impression de fouillis/brouillon (même si j'admets que le brouillon a une forme relativement construite (je me comprends)).
Heureusement, l'histoire contrebalance le tout et apporte un vif intérêt. De toute manière, un témoignage d'un survivant de camp de concentration, c'était fort probable que cela m'intéresse mais tout dépendait de comment seraient amenées les choses. 
J'ai aimé la façon dont Art(ie) questionne son père, Vladek, sur son passé et comment se raconte progressivement son histoire. J'ai aimé ces va-et-vient entre le présent et le passé de ce père.  
J'ai aimé la symbolique animale : les juifs sont des souris, les nazis, des chats, les polonais des cochons. les français en grenouille... (Bon moi qui adore les chats j'ai eu un petit pincement au coeur ;) ).
J'ai souris avec le langage de Vladek qui fait penser à Yoda :)
J'ai apprécié l'insertion de l'histoire d'Art concernant la mort de sa mère et de voir un style de dessin fort différent.
Je suis encore curieuse de savoir ce qui va se passer : comment, quand et pourquoi Anja est morte, pourquoi Vladek a refait sa vie, pourquoi avoir choisi Mala avec qui il se dispute constamment, etc ?


Verdict :
Bien évidemment, je vais lire la suite et fin car l'histoire est intéressante et je passerai outre les dessins qui ne sont pas faits pour moi. Mais bon, parfois, cela me prend plus de temps que les autres pour finir par apprécier un style que je ne connaissais pas (comme cela fut le cas pour Rabagliati et ses Paul, par exemple) donc mon avis pourrait changer avec le second tome.

Note :  7/10 : 9/10 pour l'histoire et 5/10 pour les dessins

Bonus 1 : Une planche




Bonus 2 : Les billets de GambadouMo', Sara, Yo

Bonus 3 : les autres Bd du mercredi sont ici, chez Mango

mardi 29 janvier 2013

"Malphas : Torture, luxure et lecture" Tome 2 de Patrick Senécal

Editions : A lire, août 2012
374 pages (Lu en format epub sur mon ordi après emprunt à la bibliothèque)

Pourquoi avoir lu ce livre ?
Pour deux raisons ! 
La première : parce que j'étais curieuse de lire la suite (billet du premier tome)
La deuxième : parce que j'ai voulu tester le système de prêt de livres électroniques de la bibliothèque (puisque se procurer le livre en version papier aurait été long).


Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
(archambault.ca)
Croyez-le ou non, malgré les terribles événements qui ont perturbé la première semaine de cours, la session d'automne s'est poursuivie comme si de rien n'était au cégep de Malphas. On a même eu droit, au département de littérature, à un nouveau collègue, Michel Condé, qui a décidé de fonder un club de lecture. Je m'y suis aussitôt inscrit : quoi de mieux qu'une activité littéraire normale et tranquille pour oublier ce que j'ai vécu depuis mon arrivée à Saint-Trailouin ? Pourtant, au cours de ces dernières semaines, je n'ai pas arrêté de penser au mystère qui entoure Malphas et l'homme qui est à l'origine du cégep, Rupert Archlax senior, et c'est pourquoi j'ai décidé de reprendre mon enquête avec l'aide de Simon Gracq, qui ne demande pas mieux. Or, pendant que je cherche une façon de découvrir le lien qui semble unir Archlax senior à la vieille Fudd, une explication à l'odeur nauséabonde du cégep ? encore plus persistante dans le local 1814 où le club de lecture se réunit ? et ce qui se cache derrière la porte de métal dans le sous-sol du cégep, moi, Julien Sarkozy, j'ai de plus en plus la certitude que cette session, qui a si mal commencé, court maintenant à la catastrophe 



Ce que j'en ai pensé :
Si le premier tome m'avait laissée un peu mitigée, ce tome a obtenu un meilleur accueil. J'ai eu du plaisir à retrouver des personnages hauts en couleur et poursuivre cette histoire fantastique du CEGEP de Malphas. 

J'ai particulièrement savouré, cette fois-ci, le langage si particulier de Simon Graacq, cet étudiant de plus de 25 ans. 
Voici un exemple si significatif de sa façon de parler : 
— Ce matin, durant l’action du déroulement de ton cours, tu es passé à deux poils de cheveux de commettre l’acte de quelque chose qui t’aurait imbibé dans le trouble, n’est-ce pas ?

[...]
— Tu peux le confier en me le disant, si t’allais le tabasser. J’en dévoilerai pas l’ébruitement à quiconque de personne

Ou alors : —  Admets l’aveu que tu peux pas te dissiper de moi

J'ai adoré aussi les interventions de Poichaux qui se mêle toujours les pinceaux comme ici : 

Poichaux, en parfaite coordonnatrice, continue son laïus d’introduction :
      — Michel remplacera Mahanaha qui a demandé que son congé s’étire jusqu’à la fin de la session. Et quand Mahanaha exige quelque chose… Enfin, je veux pas dire qu’il exige souvent des choses, mais, bon, il a une manière de… Pas une manière, mais une… un… Enfin, Michel le remplacera et je suis sûre qu’il le fera sans aucune difficulté. Je dis pas ça parce que Mahanaha est facile à remplacer, pas du tout, chaque prof a son style irremplaçable. Mahanaha a aussi sa couleur propre qu’on… Ben là, je parle pas de sa couleur de peau, hein, je dis pas ça parce qu’il est Noir, je parle de ce qu’il dégage. Encore là, comprenez-moi bien, je parle pas de son odeur ! Faudrait pas que vous pensiez que je crois que les Noirs sentent différemment de nous autres, voyons donc ! Les Noirs sentent la même chose que tout le monde et ...

Bref, on sent vraiment que Senécal s'est fait plaisir en écrivant ce livre. C'est bourré d'humour. 

Son personnage principal, Julien Sarkozy n'est pas en reste.  Il continue d'être incisif. Il a des idées très arrêtées sur la jeunesse, les émissions télé (Fudd me transformera en grenouille ? en roche ? Ou, pire, en participant d’Occupation Double ?), et il continue d'avoir une soif de sexe. Son langage reste souvent cru mais on doit finir par s'habituer ;)

Je ne pouvais pas ne pas vouloir lire ce livre : on y parle d'un club de lecture. Fatalement, ça m'attirait. Et je n'ai pas été déçue. J'ai aimé les références livresques que l'on peut lire tout au long du livre (même la référence à Walking Dead m'a fait rire). Mais surtout, surtout, j'ai adoré le fait que Julien Sarkozy a pour auteur préféré du XIXe siècle : Zola (youhou ...) : "Comme chaque fois qu’on insulte le grand auteur du XIXe siècle, je sens une éruption volcanique monter le long de mon œsophage"

Dans ce tome, j'ai aimé que le narrateur (Julien Sarkozy) soit de plus en plus en mode "détective du dimanche". J'ai aimé sa quête pour essayer de comprendre ce qui se passe. J'ai eu de l'espoir avec lui et des déceptions. On se prend vite au jeu et on suit avec intérêt tous les évènements de Saint-Trailouin. Encore une fois, les tragédies qui s'y passent sont très sanguinolentes et la scène finale est une apothéose d'horreur que je te laisse découvrir.

Ce livre est la suite continue du premier tome. Il n'y a pas de véritable rappel de ce qui se passe dans le premier tome et il y a plusieurs situations qui restent en suspens et qui seront poursuivies dans les prochains tome.

Verdict : 
Un deuxième tome plus abouti, plus drôle et plus intéressant que le premier. Je lirai la suite mais surtout j'ai hâte à la fin (en théorie, le 4ème tome (voire le 5ème ou 6ème si l'auteur décide d'étirer un peu)) pour que toutes les pièces du puzzle soient mises ensemble et pour avoir  la vue d'ensemble sur l'histoire et comprendre ce qui se passe au CEGEP Malphas :).

Note : 8/10



(petit aparté : j'ai du lire ce livre sur mon ordi (or,je n'aime vraiment pas lire sur un écran d'ordinateur) car forcément, les epubs ne sont pas supportés sur mon kindle (grrrrr). Je n'ai pas pris le temps d'essayer de le lire sur mon ipod touch mais cela sera ma prochaine expérience (pour voir si je continue ce mode d'emprunt super pratique et rapide ou non). 
En attendant, je trouve le concept super chouette : on emprunte le livre pour 3 semaines, donc, le livre a une date d'expiration à partir de laquelle le livre ne peut plus être ouvert. )



dimanche 27 janvier 2013

"Looper" de Rian Johnson



Réalisé par :
octobre 2012



Pourquoi avoir vu ce film ?
L'Homme a choisi un DVD et ne m'en a rien dit et donc j'ai pu découvrir un film sans en avoir entendu parler avant : ce que je préfère et ça, l'Homme le sait :)

Synopsis :
Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les «Loopers») les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que… lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille...

Ce que j'en ai pensé :
Je n'ai pas vu le temps passer alors que j'avais annoncé que je verrai le film en 2-3 prises car j'étais crevée et que bébé venait de s'endormir (et donc qu'il fallait que je le suive de très près en terme de timing de dodo). C'est dire à quel point j'ai été happée par l'histoire.

J'ai beaucoup aimé le début où l'on commence en 2044 pour ensuite se retrouver en 2074 et alterner entre les 2 périodes et voir les impacts d'un geste dans une époque vers l'autre et vice et versa (comme les ailes d'un papillon). J'ai adoré la confrontation entre le Joe de 2044 et le Joe, 30 ans plus tard. J'ai aimé leur différences de point de vue. J'ai beaucoup aimé l'attitude de chacun des deux.

J'ai trouvé le scénario très bien ficelé, construit et intelligent.

J'ai beaucoup aimé la réalisation aussi avec de belles scènes et des enchaînements dynamiques.

J'ai trouvé le jeu des acteurs très bon (juste une mini réserve pour Emily Blunt).

J'ai juste émis quelques doutes sur l'utilisation de certains électro-ménager dans 40 ans mais bon, détail, détail.

Il y a aussi une chose que je n'ai pas compris car c'est non dit et que l'on peut juste faire des hypothèses (à moins que j'ai raté quelque chose) : comment Sara a t-elle entendu parler des loopers ? Si tu le sais, cher toi, éclaire moi, ok ?

Verdict :
Un très bon film de science-fiction/ d'anticipation, pas bête du tout que je t'invite à voir (si ce n'est pas déjà fait) !

Note : 8.5/10