jeudi 9 décembre 2010

Blog au ralenti

Coucou toi,


J'avais de grandes illusions : celles de pouvoir programmer des billets en avance et de maintenir un semblant de vie sur ce blog pour les prochaines semaines mais c'était, visiblement, hyper irréaliste.


Donc, ce blog va être au ralenti quelques semaines. Il y aura quelques BD du mercredi mais mon vrai retour dans la vie virtuelle devrait se situer quelque part à la mi-janvier.


Si tu as remarqué que je ne viens plus sur ton blog, que je ne commente plus ou que je ne réponds pas vraiment à mes messages c'est que je suis un peu débordée mais je ne t'oublie pas ;)


Bises et si je n'ai pas le temps de te le souhaiter d'ici là :


Joyeuses Fêtes "gif"

A bientôt cher toi, essayes de ne pas m'oublier ;)

mercredi 8 décembre 2010

BD du mercredi : "Lou- Mortebouse" tome 2 de Julien Neel


Édition : Glénat, Tchô, la collec, 2005
48 pages


Pourquoi avoir lu ce livre?
La semaine dernière, tu as du voir que j'ai lu le tome 3 avant le tome 2. Il fallait absolument que je répare cette situation.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture :
Il n'y en a pas mais voici la présentation de l'éditeur:
Lou est une petite fille qui ne connaît pas son papa, qui vit seule avec sa maman et le petit chat qu'elles ont adopté. Toutes les deux ont une grande complicité, elles jouent à la console, se font des pizzerias Lou est amoureuse de son voisin d'en face mais bien sûr n'ose pas lui avouer C'est une petite fille très à la mode avec des dons de styliste. Sa meilleure copine s'appelle Mina, et ensemble elles partagent beaucoup de choses. Lou se dit aussi que Richard, qui vient d'emménager sur son palier, pourrait très bien plaire à sa mère. D'ailleurs elle va se débrouiller pour les faire se rencontrer Nouvelle série de « Tchô ! la collec. », « Lou » nous conte la vie d'une petite fille d'aujourd'hui, croquée avec énormément de tendresse, d'intelligence et de poésie Une bande dessinée pleine de charme qui séduira autant les enfants et les adolescents que les adultes.

Ce que j'en ai pensé :
Petite déception. Cet album n'a pas su me faire autant sourire que les 2 autres (tome 1 et tome 3 ). Serait-ce parce que je savais déjà ce qui allait se passer? Peut-être parce que la maman de Lou m'a un peu énervée dans cet album. Peut-être parce que Paul contraste trop avec Lou?  Peut-être parce que je n'ai pas aimé le personnage de Clément Fifrelin? Peut-être parce que je n'ai pas accroché aux 2 épisodes de rêveries de Lou et de sa maman que je trouvais trop décalé? Peut-être parce que je n'ai pas ri aux blagues autour de la capture du chat? Ou tout simplement parce que j'ai lu cet album après mon "high" du 3ème tome?
Je ne dis pas que cet album est mauvais. je dis juste qu'il est en dessous du 1er et du troisième tome. On retrouve le charme de Lou, la puérilité de sa mère, la grand-mère chiante qui ne mange que des choux de Bruxelle. C'est sympa de voir un autre décor, celui de la campagne où vit la grand-mère de Lou.

En toute objectivité, je pense que j'aurai vraiment du lire ce livre après le premier tome et non pas après le 3ème. Ça m'apprendra, tiens !

Verdict :
Un album que j'ai nettement moins apprécié que les autres lus mais qui permet quand même un bon moment de détente. Je me demande si le 4ème tome sera à la hauteur du premier et 3ème tome ou si il y a une irrégularité de qualité tout au long de la série ...

Note : 6.5/10

Bonus 1 :


samedi 4 décembre 2010

"Azilis - La nuit de l'enchanteur" Tome 2 de Valérie Guinot

Attention coup de coeur !

Editions : Rageot, 2007
378 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
J'ai adoré la lecture du premier tome et j'étais impatiente de lire le second tome. Heureusement Pimpi m'a prêté son volume :) (Merci!!!)

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Quand la vie rejoint la légende...
- Tu entendras peut-être d'étranges légendes à mon sujet, Azilis. On raconte que je suis né de l'union d'une vierge et d'un démon. Que je parlais dès ma naissance. Que j'ai plus de cent ans. Ne détrompe jamais ceux qui racontent ces bêtises car, sans le savoir, ils augmentent mon pouvoir. En te livrant la vérité, je m'affaiblis. Le comprends-tu?
Alors jure-moi de garder ces révélations secrètes ...

Ce que j'en ai pensé :
Vraiment très très proche d'être un énorme coup de coeur, le premier tome m'avait fait découvrir des personnages au caractère fort et attachants.
Dans ce deuxième tome, j'ai aimé suivre les aventures de Ninian, le frère jumeau d'Azilis, et j'ai été ravie que la première partie du livre lui consacre autant de temps.
Ensuite, j'ai aimé retrouver Azilis dans sa "nouvelle vie". J'ai adoré la suivre dans ses nouvelles fonctions et la retrouver toujours si déterminée et passionnée.
Quel plaisir de retrouver le ténébreux et courageux Caïus (frère ainé d'Azilis), le passionnant, mystérieux et attachant Kian et aussi Arthurus !
J'ai un peu plus de difficultés avec l'énigmatique, provocateur et parfois sournois Myrddin mais je l'aime quand même, c'est pour tout dire !
Plus ça va plus j'aime ces personnages. J'aime leurs aventures, leurs décisions, leurs relations d'amitié, d'amour ou de rivalité.
J'ai aimé les incursions magiques que recèle ce livre.
Je me sens en manque depuis que j'ai refermé ce tome. J'ai tellement envie de savoir la suite ! J'ai vraiment hâte de savoir ce qui va se passer avec tous ces personnages et surtout comment Valérie Guinot va mettre fin à cette épopée légendaire.

Verdict :
Wouahh. Files vite lire le premier tome et enchaîne immédiatement avec celui-ci! Et si tu es en France, précipites toi sur le 3ème tome... Pour ma part, encore quelques jours et je file le chercher en France ;)

Note : 10/10

jeudi 2 décembre 2010

"Azilis - L'épée de la liberté" Tome 1 de Valérie Guinot


Editions : Rageot, 2007
426 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Un midi, alors que je mangeais avec Pimpi, elle m'a dit comme ça : "Je suis en train de lire Azilis dont Karine a parlé et c'est trop trop bien, je pense que tu aimerais". Je lui ai fait confiance, tu penses bien !

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Quand la vie rejoint la légende ...
Ne voyez-vous pas le chemin du vent et de la pluie?
Ne voyez-vous pas les chênes qui se heurtent?
Ne voyez-vous pas la mer Fouetter la terre?
Ne voyez-vous pas le soleil se hâter dans le ciel?
Ne voyez-vous pas les étoiles tomber?
Ne voyez-vous pas le monde en danger?


Ce que j'en ai pensé :
Pimpi a eu raison : J'ai adoré !
Tout d'abord parce qu'Azilis est une fille comme je les aime, une fille à laquelle j'aimerai ressembler. Elle est courageuse, garçon manqué, rebelle, déterminée, belle, intelligente ... même si un peu têtue (mais bon, c'est normal quoi, elle ne peut pas être parfaite)
Ensuite parce que ça se passe au V ème siècle entre la future France et le futur Royaume Uni, donc entre la Gaule et la Bretagne. On y parle de l'empire Romain, de Celtes, Saxons, et même du roi Arthur ...
Mais aussi parce que ça parle d'histoires de famille, d'amour, d'amitié, de guerre. Parce qu'il y a des scènes de combats mais aussi des scènes de tendresse.
Parce que certains personnages sont vraiment attachants. Parce que plusieurs ont un caractère bien fort et intéressant.
Et enfin, parce que Valérie Guinot sait nous envoûter. Elle sait indéniablement raconter des histoires. On sent qu'elle maîtrise son sujet et a fait de longues recherches. 
J'ai aimé ces courts chapitres qui nous donnent envie sans cesse de découvrir le prochain, puis le prochain et puis encore un petit dernier pour la route, allez, juste un dernier ou deux ou trois, bon, Ok, je ferme le livre pour ce soir mais j'ai hâte de le reprendre demain... (tu vois le genre?)

Verdict :
Il va s'en dire que cette histoire devrait plaire à bon nombre de jeunes et de moins jeunes ... Quand je lis ce genre de livre j'ai envie de l'offrir aux ados de mon entourage en me disant que je suis passée, moi, probablement à côté de belles lectures quand j'étais jeune et ça me fait toujours comme un petit pincement au coeur. En même temps, je fabule peut-être mais il me semble que la littérature jeunesse est à chaque fois plus diversifiée et intéressante (mais je dis ça en pure néophyte car je m'y intéresse que depuis très peu de temps).
La beauté de la chose c'est que je me rattrape, maintenant, à l'âge adulte en me plongeant dans cette littérature jeunesse très prometteuse.
Fatalement, à l'heure qu'il est le 2ème tome a déjà été englouti !

Note : 9/10

Bonus : les billets de Bladelor,  Karine:), Leiloona, Pimpi

mercredi 1 décembre 2010

BD du mercredi : "Lou- Le cimetière des autobus" tome 3 de Julien Neel



Édition : Glénat, Tchô, la collec, 2006
48 pages



Pourquoi avoir lu ce livre?
J'ai eu un énorme coup de coeur avec le premier tome... 
Là, tu te dis: "Ok, elle a aimé le premier mais le second, en a t-elle parlé? Ai-je raté un épisode?"
Et là, je te réponds : "Ohhh sacrilège, j'ai lu le 3ème tome avant de second... c'est carrément indécent mais j'ai une super bonne excuse : C'était un dimanche après-midi, avant d'aller à la piscine avec pitchounette, je suis passée à la bibliothèque pour aller chercher ma réservation (Deux jours avant j'étais allée chercher le tome 2 mais je n'avais pas eu le temps de le lire encore). Dans la voiture, Monsieur Kikine conduisait, pitchounette s'est endormie et moi j'ai regardé longtemps ce tome en essayant de résister. Sauf qu'après 5 minutes de tergiversations avec moi même, je me suis dit que j'allais juste lire les 2-3 premières pages .. et là, je ne sais pas ce qui s'est passé mais j'ai tout lu !"
(Comment ça, elle est nulle mon excuse? C'est pas de ma faute d'abord si Lou c'est trop bien).


Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture :
Il n'y en a pas mais voici la présentation de l'éditeur:
Les petites et grandes histoires de la vie de Lou.

Richard et la mère, c'est une affaire qui roule. Et puis le roman de la mère est enfin publié. Tout roule de ce côté-là aussi, donc. Mais pour Lou, l'ambiance de cette rentrée est tout de même assez confuse. Des engins de chantier démolissent l'immeuble de Tristan, et la municipalité décide d'y stocker temporairement des autobus. Et puis il y a Mina, son amie d'enfance, avec laquelle Lou se brouille sans trop comprendre comment. Et cette voisine de classe, Marie-Émilie, qui a l'air cool mais qui se la pète un peu tout de même... C'est pas facile d'avoir 13 ans.


Ce que j'en ai pensé :
Petite Lou a grandi mais elle est toujours aussi craquante.
Petite pause ... Il faut que je vérifie quelque chose ...


Oui, c'est bien ça : j'ai été étonnée de voir, dans l'album, qu'elle fêtait ses 13 ans ... Il me semblait qu'elle avait 9 ans au premier tome et qu'un seul été s'est écoulé entre les 2 tomes. Euh, tu vois le problème? En fait, après quelques validations, Lou a 12 ans dans le premier tome et non pas 9 ! (Mais c'est pas grave, on s'en remet, ne t'en fais pas). En fait, je pense que je me suis fourvoyée à cause de la longueur des cheveux. 
Est-ce que c'est juste moi où se cheveux ont poussé tout d'un coup l'espace d'un été ? (Si tel est le cas, j'aimerai la recette pour que les cheveux de pitchounette poussent enfin)


Reprenons: Elle vit une passe difficile : le changement de classe sans Mina et le début de l'adolescence. Cette année, Lou et Mina ne seront pas dans la même classe cette année et c'est la catastrophe ! Chacune de leur côté va rencontrer une autre copine et ça va attiser les jalousies. Elles vont se faire la tête. Lou va devoir apprivoiser une nouvelle copine pour le moins étrange et égocentrique.

Je me suis encore plongée avec délice dans cet album et j'ai eu de la difficulté à l'abandonner quelques dizaines de minutes pour le cours de piscine et de devoir attendre plus tard dans la journée pour le finir. 

Les dessins sont toujours très chouette, l'histoire est assez sympathique (il y a quand même moins l'effet de découverte comme au premier tome mais les nouveaux personnages introduits apportent un petit quelque chose).

Le ton est différent, c'est un peu moins drôle que le premier mais Lou n'en reste pas moins charmante.


Encore une fois, j'ai passé de longues minutes à détailler les pages de garde qui sont sublimes. J'ai adoré le jeux de l'oie que nous a concocté Lou. C'est drôlissime (je parle comme je veux, hein?).
De même, j'ai aimé les clins d'oeil sur la page de couverture avec les objets qui ont une part importante dans l'album. J'aime, j'aime, j'aime...

Verdict :
Histoire de boucher les trous dans l'histoire (même si on comprend bien ce qui a pu se passer dans le deuxième tome), il va falloir que je lise le second tome et que je me rue sur le 4ème !

Note : 8/10


Bonus 1: Quatrième de couverture








Bonus 2 : Allons chez Mango !!
 

mardi 30 novembre 2010

"Les prodiges de la vie" de Stefan Zweig

Éditions : Livre de Poche, 2008
Traduction française : 1990
94 pages


Pourquoi avoir lu ce livre?
A minuit moins une (ahh non, il me restait encore 17 heures :)), je m'éxécute pour ma lecture du mois de novembre pour le challenge "Ich liebe Zweig"


Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrième de couverture :
Cette nouvelle, l'une des premières de Stefan Zweig, se déroule à Anvers, à la veille de la guerre d'indépendance des Pays-Bas.
Articulé autour de la création et de la destruction d'un tableau religieux, ce récit poétique raconte comment un vieux peintre, chargé de faire le portrait d'une madone pour une église, la voit s'incarner sous les traits d'une jeune juive.
L'élaboration du tableau est difficile. Pour la jeune fille, réchappée d'un pogrom et restée à l'écart de la vie réelle, il s'agit d'une véritable initiation. Saura-t-elle y faire face ?
La plupart des thèmes chers à Stefan Zweig sont déjà présents dans ce texte, qui est également une réflexion métaphysique sur ce que certains nomment le hasard et, d'autres, le destin.

Ce que j'en ai pensé :



Voici une autres des premières nouvelles de Stefan Zweig (il l'a écrite à l'âge de 23 ans). Elle se passe au XVI ème siècle dans la ville de Anvers. Mon cher Stefan introduit dans ce livre plusieurs références culturelles et historiques et je remercie les notes de bas de page de m'avoir permis de les comprendre. 
Cette nouvelle de Stefan Zweig est l'un des premières qui ne m'a pas vraiment transporté. Ma lecture a été en dents de scie. A certains moment j'étais complètement absorbée et à d'autres, mon attention se relâchait complètement et je ne devenais plus concentrée du tout. 
Tout au long de ma lecture, je me suis dit que soit Stefan Zweig avait une culture historique, artistique et religieuse. C'est truffé de détails de toute sorte.
J'ai aimé cette histoire de ce vieux peintre qui retrouve l'inspiration et la joie de vivre devant une jeune juive qu'il choisit pour représenter la mère de Jésus.
J'ai aimé la passion dévorante du peintre. J'ai aimé sentir la fibre créatrice de cet homme (moi qui ne suis pas créatrice pour un sou, ça me fascine tout le temps ce genre de personnes).
J'ai aimé l'évolution des sentiments de cette jeune fille devant le petit bébé qui est censé représenter Jésus.
J'ai aussi aimé la relation qui se tisse progressivement entre le vieux peintre et la jeune fille.
J'ai aimé la façon dont Stefan dépeint tous les sentiments des personnages, avec une telle acuité et une telle poésie.
J'ai un peu moins aimé les longues descriptions de tableaux religieux ou descriptions d'églises mais j'ai aimé la confrontation entre le point de vue d'un chrétien et celui d'une juive.
J'ai aimé la fin aussi tragique soit-elle.
Et je ne saurai vraiment pas te dire pourquoi j'ai décroché tant de fois.


Verdict :
Première nouvelle qui me laisse assez dubitative. Je ne sais pas vraiment si je l'ai aimé.


Note : 6.5/10 (mais je pense que je suis un peu sévère ... il s'agit, encore une fois (je préfère le préciser), de ma perception de lecture et non pas de la qualité de l'oeuvre. Si je le lisais à un autre moment, cette note serait probablement bien différente.)

lundi 29 novembre 2010

"Les pintades passent à a casserole" de Layla Demay et de Laure Watrin

Editions : Calmann Lévy, 2010

Pourquoi avoir lu ce livre?
Je l'ai reçu grâce au partenariat avec  Calmann Lévy sur le site de Blog-O-Book. (Merci aux deux !)

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Paris, New York. Deux capitales culturelles cosmopolites où les Pintades sont élevées à des grains différents.
Dans Les Pintades passent à la casserole, Layla Demay, la New-Yorkaise, et Laure Watrin, la Parisienne, vous invitent à les suivre dans les cuisines de leurs congénères, afin de percer les secrets de leurs âmes dans le fond de leurs marmites. Le résultat est un livre « 3 en 1 » : une exploration culinaire, un carnet d’adresses gourmandes et un recueil de recettes.
Apprenez ainsi où faire vos courses, qui sont les chefs superstars, comment draguer gourmand, où manger sans couteau ni fourchette…
Un menu aux petits oignons qui fera voyager vos papilles de la halle aux poissons du Bronx au marché africain de Château-Rouge, d'un banquet de noces dans le Queens à un goûter dans un club libertin parisien, ou encore d'une cantine scolaire de Manhattan à un couscous familial du XXe arrondissement.
Cerise sur le gâteau, les grands chefs parisiens et new-yorkais, tels Daniel Boulud, Inaki Aizpitarte, ou Adeline Grattard, livrent leur propre interprétation de la pintade à travers des recettes inédites.
Un livre à picorer ou à dévorer, un indispensable pour les foodies et les gourmets !

Ce que j'en ai pensé :
Comme le dit la 4ème de couverture : "Un livre à picorer ou à dévorer". Pour ma part, je l'ai picoré. Ce livre regroupe des chroniques sur différents thèmes autour de la cuisine de de la relation qu'entretiennent avec elle les habitants de Paris et New York.
J'ai été ravie de lire ces chroniques des gens de Paris (puisque je viens de cette région) et de New York (puisque je rêve d'y aller).
J'ai trouvé intéressante cette exploration de la cuisine dans ces 2 cultures différentes. 
Les chroniques sur Paris m'ont parfois rappelé des souvenirs( les marchés, les petits commerces, ) et parfois m'ont permis de voir l'évolution depuis mon départ (les émissions télévisées, ).
Les chroniques sur New-York m'ont intéressée car il y a certaines similarités avec Montréal mais il y semble y avoir de nombreuses particularités propres à cette ville.
( Petite parenthèse : Mon esprit de comparaison n'a pas pu s'empêcher de comparer avec Montréal et comme sur de nombreux autres sujets que la gastronomie, cette ville est un vrai mélange entre la France et les Etats-Unis. Ça me fascine toujours autant.)
Layla Demay et Laure Watrin ont vraiment de l'humour et n'ont pas eu froid aux yeux dans leurs explorations culinaires. J'ai aimé le ton de leurs articles et le contenu.
J'ai aussi aimé les différentes recettes de pintades de grand chefs présentes à la fin de chaque chapitre mais aussi les autres recettes présentes dans le livre mais elles sont moins facile à repérer que celles sur les pintades qui sont écrites sur des pages orangés. Heureusement, il y a un index de toutes les recettes présentes dans le livre à la fin.
J'ai aimé aussi toutes les adresses qui sont listées dans le livre et qui m'ont donné envie de courir à Paris (ce qui sera fait très prochainement) et à New york (ce qui sera fait dans pas trop longtemps) pour essayer quelques un des coups de coeurs qui m'ont fait de l'oeil. Je déplore par contre que les adresses soient uniquement à la fin de chaque chapitre. Il est plus difficile de les retrouver que si elles avaient été référencées toutes au même endroit, ou comme les recettes, listées à la fin du bouquin.
Autre minuscule bémol (uniquement parce que, parfois, j'aime fait ma pinailleuse), chaque chapitre commence par une introduction et ensuite, on a différentes chroniques. La police et l'alignement pour ces différentes parties est différence et j'ai trouvé ça dommage. J'aime quand les choses sont homogènes (tu as le droit de dire que je suis pénible ...)

Verdict :
Un petit  gros livre bien sympathique, avec des chroniques intéressantes et rigolotes, de visiblement chouettes adresses et recettes qu'il va falloir que j'essaye très vite.

Note : 8/10