lundi 8 octobre 2012

Films québécois que je recommande chaudement - troisième partie

J'étire, j'étire ce mois de septembre. Je ne suis plus dans les dates mais je suis sûre que Karine me pardonnera. J'ai 1000 excuses mais je ne les étalerai pas sur la place publique ;)




Je continue avec quelques films québécois à voir :)


Ce film a été un succès au box office. Ce film a quelques belles qualités. Il y a de l'humour, du suspense, de la rivalité anglos (d'Ontario) contre franco (québécois). Le film est un gros mélange linguistique justement. J'ai adoré cet aspect car il est très caractéristique de certaines villes/régions comme à Montréal, par exemple.
J'ai aimé voir la cohabitation improbable entre deux flics qu'un monde entier sépare et les voir évoluer lors de leur enquête commune.
Une petite comédie d'été relativement bien réussi et qui arrivera à en faire dérider plus d'un.



A l'instar de "Québec-Montréal" dont je te parlais lors de mon premier billet sur les films québécois, cette comédie est intéressante pour l'interprétation des relations hommes-femmes au Québec. On y voit trois frères dans leurs vies familiales/sexuelles/relationnelles. Tous les 3 ont des attitudes diamétralement opposées et ils se jugent les uns et les autres et la question va être de savoir qui est le plus ignoble de tous. La fin est tout simplement excellente.



Voici un autre film (comédie) qui a fait un tabac ! Encore une fois ce qui fait le succès de l'histoire c'est l'opposition entre les 2 protagonistes. Ils travaillent tous les deux dans la police et sont père et fils mais ils ne s'aiment pas vraiment comme on imaginerait que s'aiment un père et un film. Ils vont devoir mener une enquête ensemble. C'est rempli de situations drôles. Un moment de détente assurée même s'il y a quelques longueurs.





Et pour finir .... encore une histoire de police !!! ce film est l'un des plus récents que j'ai eu le temps de regarder. C'est un film qui est plutôt bien foutu et qui parle de la petite police de village (aux îles de la Madeleine) sans aucun moyen mais qui donne tout pour découvrir le mystère d'un meurtre. L'interprétation des acteurs est très bonne. L'histoire est crédible et la fin a été, pour moi, inattendue (mais je suis naïve comme fille donc une excellente spectatrice de films à suspense ou de romans policiers)

Bon, voilà quelques films... j'en aurai encore bien d'autres dont je voudrai te parler... j'essaierai de venir en jaser un jour, plus tard (Sauf si tu insistes un peu trop et auquel cas, je me forcerai pour publier rapidement la suite ;))

A bientôt

vendredi 5 octobre 2012

"Le sentier" de Daniel Laverdure.


Éditions : Z'ailées, 2011
Collection : Série Obscure
134 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Attirée par la couverture et le titre.
J'ai voulu lire ce livre pour le challenge de Karine:) "Mon Québec en septembre". Je l'ai lu en septembre mais je suis vraiment en retard dans mes publications... désolée.



Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture :
Un mystère, des secrets, mais surtout des découvertes bouleversantes.
Que faire lorsque la vérité tente de nous déchirer l'âme?
Chaque jour, Martin emprunte le sentier dans le bois sur la ferme familiale. Après avoir fait une chute à vélo par une journée orageuse, Martin trouve refuge dans une cavité qui lui sert d'abri. Il fait alors la découverte des restes... d'un cadavre.
Le jeune adolescent commence alors une enquête qui le mènera loin de tout ce qu'il aurait pu imaginer.

Ce que j'en ai pensé :
Ça se lit vite, c'est écrit en gros et il y a à peine 
C'est de la littérature jeunesse et même si la collection "Série obscure" est classée pour les 15 ans et plus, car on parle y parle de meurtre, de maladie et d'un autre thème dont je ne parlerai pas car ça serait dévoiler la fin.
L'histoire de Martin, un adolescent qui vit seul avec sa mère, qui ne connait pas son père se découvre au fur et à mesure du récit fait par le jeune homme.
Lors d'une balade en bicyclette, il trouve un cadavre. Il va vouloir mener l'enquête. Si le geste, à la base,  est crédible, j'ai eu du mal avec l’enchaînement des évènements. Comment croire les hypothèses qu'avancent Martin ? 
La fin est étonnante. Elle aurait pu être d'un bel éclat si tout ce qu'il y avait avant était plus crédible.
Bref, je trouve que ce livre avait du potentiel dans le scénario mais que la mise en place a été maladroite.
L'écriture, quant à elle, est efficace. Il n'y a pas de fioriture, pas de descriptions à n'en plus finir (on pourrait même dire qu'il n'y a quasiment pas de descriptions). Ça s’enchaîne rapidement, sans intervalles à n'en plus finir.  

Verdict :
Avec cette lecture très mitigée, j'ai découvert une édition et une collection pour les ado de plus de 15 ans.
Je n'ai pas adhéré au scénario complètement même si je trouve qu'il y avait de bonnes idées.
Dommage

Note : 6.5/10

mercredi 3 octobre 2012

"Seuls - Les Terres Basses" Tome 7 de Vehlmann et Gazzoti


Éditions : Dupuis, 2009
48 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Ayant 2 tomes de retard, j'ai réservé les 2 à la bibliothèque. Et celui-ci est le dernier publié, pour le moment. 

(les autres tomes sont ici : tome 1tome 2 tome 3tome 4tome 5, tome 6)




Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :

Ce que j'en ai pensé :
Avec une série longue qui s'étire, il faut s'attendre à des baisses de régime. C'est l'effet que cela m'a fait avec le 6ème tome. Mes attentes avaient, par conséquent. diminué lorsque je me suis plongée dans ce 7ème tome et cela a été profitable car sans être complètement enjouée en transcendée, j'ai quand même préféré au 6ème tome même si j'ai trouvé ce tome encore bien en dessous des premiers.
La qualité de ce tome, quant à moi, est l'accélération de certaines évènements. Tout est très dynamique. 
Par contre, je me demande où toute cette histoire va mener. C'est comme s'il y avait de plus en plus de pistes et de moins en moins de débouchés. Je me demande si on ne vogue pas sur le succès en étirant au maximum ce succès. Je me demande même si Vehlmann sait comment tout va se terminer, et s'il le sait, au bout de combien de tomes.
Tu le sais, je n'aime pas les longues séries. Alors, même si j'aime beaucoup la collaboration de Vehlmann et Gazzotti, j'ai quand même hâte que la série se conclue et que l'on puisse retrouver le duo dans un autre projet tout aussi exaltant.
Au risque de me répéter de tomes en tomes, j'aime toujours autant les dessins et les couleurs époustouflantes.
Pour l'histoire, je ne dirai rien car je ne veux dévoiler aucun punch mais sache qu'il y a encore quelques scènes angoissantes et d'épouvante fantastique.

Verdict :
Un tome un peu plus intéressant que le 6ème mais qui me laisse quand même encore le sentiment de remplissage et de scénario qui part dans tous les sens.
J'ai hâte de savoir où l'on s'en ira finalement et s'il y aura un épisode final un jour. Il ne faudrait pas que ça tarde trop pour que je ne boude pas mon plaisir !

Note : 7.5/10

Bonus : Une planche

Bonus 2 : Jérôme a parlé du début de ce tome ici 

Bonus 3 : les autres BDs du mercredi chez Mango 



mardi 2 octobre 2012

Films québécois que je recommande chaudement - deuxième partie

Je suis en retard pour  "Mon Québec en septembre" lancé par Karine:),mais c'est pas grave (n'est-ce pas?) et je continue de vouloir te parler des films qui m'ont marqué.
 


J'ai aimé ce film pour plusieurs raisons : c'est intimiste, c'est dramatique, c'est une vision réaliste de ce que vivent plusieurs quartiers et certains jeunes de Montréal.
On y découvre la vie d'une petite station de service familiale où Mr Brochu emploie ses 3 fils tous plus différents les uns que les autres. On assiste à tout plein de petits vols et de chicanes de famille. Le rythme est relativement lent mais la façon dont sont traitées les relations humaines est magnifiquement juste.


C'est à travers ce film que j'ai découvert Patrick Senécal et ses oeuvres d'épouvante. Grace à ce film j'ai plongé dans son univers torturé et morbide. Les âmes sensibles, celles qui ont peur du sang doivent s'abstenir car c'est un peu gore par moments. C'est sombre. C'est rythmé. C'est angoissant. C'est à la limite de l'horreur. C'est sympa si on aime le genre ;)



Je ne peux pas ne pas te parler de ce film ! Te souviens-tu que j'ai lu le livre parce que, justement, j'avais adoré le film ?
Dans cette adaptation, les acteurs sont tout simplement génialissime. On sent l'ambiance (et limite l'odeur) d'un Québec de campagne du début du 20ème siècle.
J'ai trouvé les personnages authentiques, l'histoire simple mais belle, la fin frustrante et j'ai aimé voir la lente évolution des personnages et des sentiments. 
C'est une belle histoire d'un étranger qui fait son trou dans un petit village avec bien des à-priori.



Et pour finir aujourd'hui, un film dramatique, qui à l'instar de "Moïse" est, hélas, basé sur des faits réels.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est l'histoire d'une petite d'une dizaine d'année qui va subir les pires abus d'une belle-mère horrible.
Encore une fois, on a ici un très bon témoignage de la qualité du jeu d'acteur de beaucoup de protagonistes. L'ambiance est tout ce qu'il y a de plus sombre et désespérante. C'est rageant. C'est frustrant. C'est émouvant. C'est dénué d'espoir. C'est cruel. Mais ça parle d'une vraie histoire qui fait froid dans le dos.

Allez, je reviens te parler d'encore 3-4 films une prochaine fois.

A+


samedi 29 septembre 2012

"Un p'tit gars d'autrefois- L'apprentissage" de Michel Langlois


Éditions : Hurtubise, 2011
263 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?

J'ai aimé la couverture et le titre lors de mon dernier passage en bibliothèque et comme c'est un livre québécois, je l'ai pris pour  "Mon Québec en septembre" lancé par Karine:)





Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture :

Étienne Jutras et ses parents emménagent à Saint-Georges-de-Beauce. Dès son arrivée, le garçon devient l’ami de Samuel, un jeune Noir, et fait la connaissance des gens de son entourage: monsieur et madame Maheu, la famille de Samuel, monsieur Léo et sa soeur qui tiennent le magasin général, madame Bluteau et sa truie Alisa, monsieur Quirion, le commerçant de meubles. Et surtout, le bonhomme Calvase, un vieil homme mystérieux qui lui fera connaître le monde des oiseaux, les pierres semi-précieuses, la pêche, les cerfs-volants et la nature. Ensemble, Étienne et Sam vivent les fêtes, dégustent la galette des Rois, vont à la cabane à sucre et se passionnent pour mille et une choses. Tout va bien, jusqu’au jour où survient l’inattendu...

Ce que j'en ai pensé :
Qu'elle belle surprise que cette lecture jeunesse. On y découvre un jeune garçon d'une dizaine d'années qui apprivoise son nouveau village, se fait un nouvel ami et vit une vie trépidante dans le Québec des années 50. Il est le narrateur de cette histoire et il écrit comme un adolescent de 10-12 ans. Il m'a fait sourire quand il essaye de s'auto-corriger en rectifiant ses fautes de français. J'ai aimé aussi quand il se sent obligé d'expliquer tous les nouveaux mots qu'il emploie comme s'il était investit d'une mission de nous éduquer ;)
Les petits chapitres que constituent ce petit roman sont charmants et correspondent à de petites épisodes de la vie d'Étienne. C'est frais, c'est gai (parfois), triste (d'autre fois), crédible, légèrement auto-biographique et ça se lit trop vite.
J'ai aimé l'apprentissage de ce jeune garçon (le sous-titre de ce premier tome est bien choisi), voir Étienne jurer avec son ami noir, voir comment les enfants sont souvent moins juges envers les personnes différentes, voir comme ils se lient d'amitié avec certains adultes, sentir l'ambiance des villages québécois du milieu du siècle dernier.

Verdict :
Aucun doute qu'il plaira à bon nombre de grands enfants et d'adolescents.
Il y aura une suite à cette histoire et je me réjouis déjà de m'y plonger.

Note : 9/10 

Bonus : Allie en parle sur son site

lundi 24 septembre 2012

"Le goût du bonheur - Florent" Tome 3 de Marie Laberge


Éditions : Boréal, 2006
Date première publication : 2001
768 pages



Pourquoi avoir lu ce livre?
Après le premier, le deuxième, il me fallait lire à la suite le 3ème tome pour clore cette trilogie ! (Je comprends vraiment bien mieux pourquoi Pimpi ne pouvait pas juste m'offrir le premier tome...)
Ceci me permet de poursuive "Mon Québec en septembre" lancé par Karine:)






Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture :

Après Gabrielle, après Adélaïde, c'est autour de Florent de poursuivre la quête du bonheur amorcée dans les deux premiers volets de la grande trilogie de Marie Laberge. C'est sur la toile de fond du Québec des années 50 et 60, un Québec en pleine mutation, que la saga s'épanouit. Et qui dit Florent dit aussi Adélaïde, Léa, Jeannine, Alex, Fabien, Rose, Aaron, Germaine...
Marie Laberge reprend ici avec force son sujet majeur, le courage des êtres humains, bousculés, maltraités par la vie, écartelés, et qui, sans faiblir, avec détermination, cherchent à atteindre le bonheur malgré les épreuves et les préjugés de l'époque. Dans FLORENT, avoir le goût du bonheur ne signifie pas être exempté des coups durs de l'existence, mais y faire face avec vaillance.
Si le désir, la passion, la sensualité ont conduit Gabrielle et Adélaïde, ces thèmes prennent leur pleine densité dans FLORENT. Apprendre qui on est, qui on désire et de quelle concupiscence on est habité est essentiel à la conquête du bonheur. Florent est, à ce titre, un hymne au courage.
Avec FLORENT, la romancière réussit à boucler chaque destin amorcé dans GABRIELLE. Elle ne néglige aucun de ses personnages. Elle donne à chacun leur pleine mesure de vie, grâce à cette écriture, reconnaissable entre toutes, qui fait entendre, avec une justesse éblouissante, la parole de toute une société.


Ce que j'en ai pensé :
On m'avait prévenue, ce tome n'est pas le meilleur de la trilogie. 
Dans l'ordre, mon préféré est le deuxième, suivi de très près du premier mais celui-ci est relégué à la troisième position. Loin d'être mauvais (ça reste très bon), mais mon intérêt s'est amenuisé.
Au début du livre, j'étais très emballée mais ensuite, j'ai trouvé les pages longues. 100 pages à espérer l'évolution positive du personnage principal, j'ai trouvé ça trop lent.
Ensuite, c'est la multiplication des histoires de tout le monde qui m'a moins emballé. C'est comme si Marie Laberge voulait parler de tous ses personnages et finalement ne le fait pour personne à fond. Par exemple, je déplore de ne pas avoir eu plus de nouvelles de Béatrice. Ses évolutions sont assez brutales et assez étonnantes. Heureuse pour Germaine, j'aurai pris une autre dose que celle qui nous est offerte...
Je disais à Pimpi pendant ma lecture du premier tome que j'avais hâte de savoir si on allait en savoir plus sur les plus jeunes enfants de Gabrielle. Oui, on est sait plus mais pas à part égale et c'est quelque peu dommage.
Et puis, j'aime beaucoup Florent et je m'attendais avec le titre de ce tome qu'on en parle un peu plus mais non, ça se disperse un peu trop dans tous les sens.... Dommage
Du côté des choses que j'ai aimé : la vie du Québec dans les années 50-60, l`;éa détermination des femmes pour changer les choses, pour commencer à avoir un droit au travail et une reconnaissance, la volonté de sortir des chemins battus, de confronter les règles établies, les qu'en-dira-t-on...

Note : 7/10

Verdict :
Un tome moins "enlevant" que les 2 premiers. Plus long aussi bien dans l'évolution de la narration que dans le nombre de pages...
J'ai été moins enthousiaste pendant ma lecture et contrairement au précédent tome, je n'avais pas cette hâte de replonger dans ma lecture une fois le livre fini. Certes, j'étais contente de lire ce tome mais moins qu'avant ...

Bonus : le billet de Karine:)


vendredi 21 septembre 2012

Films québécois que je recommande chaudement - première partie

En ce mois de "Mon Québec en septembre" lancé par Karine:), je me suis dit qu'il serait bon de parler aussi des films québécois.




Depuis que je suis au Québec (presque 12 ans), j'en ai vu quelques uns. 
Il y a en a qui m'ont fait rire, il y en a qui m'ont fait pleurer, il y en a que j'ai adoré, il y en a que j'ai détesté, il y en a qui m'ont ému, il y a en a qui m'ont laissé indifférente, il y en a que j'ai oublié mais il y en a beaucoup dont je me rappellerai longtemps.

Voici un petit florilège des films québécois que j'aimerai partager avec toi !




Le premier film québécois que j'ai vu à mon arrivée à Montréal était "Nuit de noces". 
Ça parle d'un jeune couple qui se voit offrir un voyage de noce. La destination obligatoire est aux chutes du Niagara. Les deux personnages vont se rendre compte qu'ils n'ont pas du tout la même notion de l'amour, de l'engagement et du mariage et quand la famille s'en mêle, ça devient une vraie comédie.
Ce n'est pas un film exceptionnel mais ça a été ma première expérience avec le cinéma québécois alors il restera marqué longtemps. Je me revois me concentrer pour comprendre l'accent, les expressions,rire de certaines situations comiques et de me retrouver parfois en complet décalage quand les autres riaient alors que moi je n'avais rien "catché".
Je me souviens avoir quand même bien ri devant cette comédie et de n'avoir pas hésité longtemps quand quelques mois après, j'ai vu que François Morency avait un One Man Show : mon homme et moi avons immédiatement acheté des billets pour son spectacle.



Dans un tout autre registre, voici un des premiers films québécois qui m'a vraiment marqué et qui me laisse encore des traces. C'est l'histoire vraie de Roch Thériault. Ça se passe en Ontario dans les années 80. Roch Thériault a constitué une petite secte. Il avait je-ne-sais-plus-combien de femmes et d'enfants qu'il maltraitait pour la plupart. ce film a cela d'intéressant qu'il décortique la psychologie du bourreau et des victimes, de celle qui consentent et de celle qui cherchent à s'enfuir. Ça raconte aussi superbement l'histoire d'une travailleuse sociale qui s'est battue pour sortir ces femmes et ces enfants des griffes de celui que l'on devait appeler "Moïse".
C'est un film poignant et parfois sordide qui fait froid dans le dos quand on pense que c'est basé sur une histoire vraie.


Voici un film qui est intéressant pour comprendre les relations hommes-femmes au Québec car on aura beau dire c'est bien différent des relations hommes-femmes ailleurs :)
Il s'agit d'une comédie et il faut tout prendre au 2ème degré mais j'ai trouvé que les caricatures étaient justes. Je ne suis pas une experte en relations amoureuses ou sexuelles québécoises mais sans avoir vécu siiii longtemps ici, je trouvais que le film montrait en exemple des couples dont la copie est dans un entourage proche. On parle des crises existentielles de plusieurs personnes dont plusieurs dans la trentaine. C'est décalé, c'est drôle, c'est presque vrai ;)


Ce film là, c'est MON FILM CHOUCHOU. J'ai du le voir plus d'une dizaine de fois. C'est bien simple, je le passe à toutes les visites françaises qui sont passées dormir à la maison. Je l'adore et je ne me lasse JAMAIS de le revoir (ce qui dans mon cas est vraiment incroyablement exceptionnel).
C'est une comédie très réussie. C'est drôle, intimiste, attendrissant, compatissant. Ça montre le Québec des petits minuscules villages où tout se meurt. ça montre l'énergie de certaines personnes pour s'en sortir. C'est plein de tendresse et de gros fou-rires.
J'aime j'aime j'aime !

La suite très vite car il y a encore une tonne de films dont je veux te parler ! 

A bientôt cher toi car il y a encore des TONNES de films dont je veux te parler