mercredi 24 mars 2010

Challenge "On veut de l'héroïne"

Et voilà, je craque encore .. mais comment résister au thème, aux jeux de mots de Pickwick et d'Emma et à ce logo ????  :


Challenge ON VEUT DE L'HEROINE 

Voici la description du challenge :
Il n'y a que 3 règles (copiées sur le site d'Emma) :
- lire des bouquins avec des héroïnes qui sont fortes, qui ont de la personnalité, du courage, un flingue, des beaux gosses... tout type de littérature confondu.
Ou
-Lire des bouquins qui parlent de drogue. (Hein ? Vous n'avez qu'à comprendre le jeux de mots !)
- Dire en quoi cette héroïne ou cette drogue sont beaucoup mieux que Bella... ou expliquer en quoi elle défonse tout (encore un jeu de mots foireux, désolée...)
- Mettre en commentaire du site d'Emma ou de Pickwick le lien vers vos billets pour qu'on puisse mettre une liste à jour.

Bon, et bien cher toi, si tu veux m'aider à trouver des livres qui répondent au challenge, ne te gêne surtout pas, hein?

"Quelques philosophes" de Sempé


Édition : Denoël, 2002
60 pages

Pourquoi avoir lu ce livre ? 
Je l'ai pris à la bibliothèque en même temps que "Quelques meneurs d'hommes".

Ce que j'en ai pensé :
J'étais tellement enthousiasmée par "Quelques meneurs d'hommes" que mes attentes étaient hautes pour ce nouvel album. Comme le premier, je l'ai parcouru très rapidement mais la sensation qu'il m'a laissé était tout autre. A vrai dire, figures toi, qu'il me laisse un petit goût amer que je n'aime pas trop. En fait, j'aime toujours autant les dessins, leur finesse, l'abondance des détails. Mais, si j'ai aimé quelques scènes illustrées, j'ai eu beaucoup de difficultés avec d'autres car finalement, les gens représentés se posent beaucoup de question mais souvent sur le bonheur et j'ai comme eu le sentiment que ces gens n'étaient pas heureux du tout dans le fond. Et moi de voir des gens malheureux ça me fend le coeur. Qu'est-ce que tu veux, j'ai trop d'empathie ! 
C'est très souvent sarcastique et ironique et c'est venu me chercher. La quai-totalité des personnes représentées sont des personnes aisées et cela m'a fait rappeler le triste et vieil adage "L'argent ne fait pas le bonheur". 

Verdict :
Je pensais rester sur un "high" avec les illustrations de Sempé et même si beaucoup d'illustrations m'ont fait sourire, certaines m'ont peinées. Donc, une petite déception ... peut-être n'étais-je tout simplement pas dans le bon état d'esprit !

Note : 6.5/10

mardi 23 mars 2010

Journal d'Élisabeth




Pourquoi avoir lu ce journal? 
C'est sur le site de In Cold Blog  (qui l'avait découvert sur Agence Eurêka) que j'ai vu ce petit journal d'Élisabeth. Vraiment petit car il tient sur 22 pages et se lit en 10 minutes  !
Et, forcément, cela a tout de suite attiré mon oeil puisque moi j'ADORE ça les journaux (j'aimais beaucoup le mien quand j'étais enfant puis adolescente mais j'aime aussi celui des autres (quand j'y ai accès, bien sûr !)).

Résumé

Dans ce journal intime, qui court de décembre 1909 à mars 1910, la petite Elisabeth relate les
événements marquants de sa vie de fillette privilégiée :
une représentation du Procès de Jeanne d’Arc, avec Sarah Bernhardt ; une visite à Saint Vincent de Paul,
à la Sainte Chapelle et à Notre Dame de Paris ; les visites des amis de la famille ; les inondations de Paris.
Le journal se termine par un voyage en Belgique (Bruxelles, Anvers…).


Ce que j'en ai pensé  :
Ça se lit vraiment trop vite... J'ai vraiment été déçue lorsque ça s'est arrêté ! J'en redemandais.
C'est fou ce que j'aime voir un texte manuscrit et surtout quand il s'agit de l'écriture d'un enfant, ça m'émeut toujours ! D'ailleurs, ça m'a vraiment rendu nostalgique des lettres manuscrites que l'on recevait par la poste... Internet a du bon (beaucoup beaucoup) mais on y perd certain charme aussi, hélas !
J'ai été émue aussi de voir les "belles" fautes d'orthographe et de grammaire de cette petite fille. J'ai souvent souri de ses maladresses.
J'ai aimé certaines "réflexions" car on aurait dit un mélange de ses propres réflexions/commentaires mais aussi probablement la redite de ce qu'elle a probablement entendu des adultes. C'était charmant de voir l'aspect papier buvard des enfants :)
Et enfin, j'ai adoré le style très mécanique d'un enfant qui nous raconte sa journée dans le presque-moindre détail. C'était un excellent moyen de titiller ma curiosité et d'en savoir plus sur cette petite fille, sa famille, son univers privilégiée, son époque... Dommage de rester sur cette pseudo-frustration ;)
Et finalement, ça m'a donné envie de me plonger dans un roman épistolaire, des correspondances ou un journal un peu comme celui d'Anne Franck.

Verdict :
Un tout petit moment très agréable qui m'a rendue nostalgique de mes journaux d'enfance et qui m'a rappelé à quel point j'aime ouvrir des vieux cahiers d'école (les miens ou ceux d'autres). D'ailleurs, ma maman finit par en être désespérée car la moitié de son sous-sol est encombré par tous mes cahiers d'école de la maternelle à la fin de l'université :) (Si un jour tu me lis maman, je te promets qu'un jour (mais ne me demande pas quand stp ..) je vais t'en débarrasser :P )

Note : 8.5/10


dimanche 21 mars 2010

Swap "Happy Face"

Je suis faible ... j'ai encore craqué (en fait, il y a quelques jours déjà mais je ne t'en avais pas encore parlé) !
Je me suis inscrite au swap Happy Face dont vous trouverez les informations et .






Et toi, t'es-tu inscrit?
Tu as jusqu'au 1er avril pour t'inscrire si tu le veux et si les inscriptions ne sont pas closes ...


A bientôt cher toi

samedi 20 mars 2010

"Paul en appartement" de Michel Rabagliati


Édition : La pastèque
Année : 2004
110 pages

Résumé :
Voici le troisième tome très attendu des aventures de Paul. Quelques années ont passé et Paul se retrouve en appartement avec sa copine sur le Plateau Mont-Royal à Montréal. Une œuvre définitivement urbaine cette fois-ci mais qui garde une fois de plus une finesse, une simplicité et une sensibilité auxquelles Michel nous a habitués.


Pourquoi avoir lu ce livre ?

Parce que, petit à petit, je suis tombée amoureuse de Paul (que Lucie, sa femme, m'en excuse).
Parce que je veux lire TOUS les Paul (et ce même si je les lis complètement dans le désordre (on va dire que c'est parce que, dans les films, j'aime les flashbacks ...)). 


Ce que j’en ai pensé :
Michel Rabagliati ou la résonance personnelle


C'est drôle comment cet album qui illustre le début de la vie de couple de Paul a fait remonter en moi plein de souvenirs 

de ma propre vie ! 




Michel Rabagliati ou le concept sonore


C'est rigolo comment Michel Rabagliati réussi à mettre une ambiance sonore dans ses vignettes ! J'ai aimé la musique omniprésente (dont on trouve la liste à la fin du livre : ce que j'ai trouvé hilarant), j'ai eu l'impression d'entendre le rire des personnages, d'entendre le bruit de fond de la télévision ou des bruits de "rénovation" dans la salle de bain (et j'en passe). (Non, non, ne t'inquiètes pas pour moi, je ne pense pas qu'il faille tout de suite appeler le médecin!).




Michel Rabagliati ou les voyages réalistes


Je me suis retrouvée dans un autre quartier de Montréal et encore une fois, j'ai reconnu certains endroits, mais aussi rapidement à St-Léonard (et ses duplex identiques) et à Boucherville (la banlieue montréalaise). Et j'ai même réussi à accompagner Paul à New York (mais là, je n'ai rien pu comparer car je n'ai pas eu encore cette chance d'y aller).














Michel Rabagliati ou la gamme des émotions


C'est charmant de voir qu'une fois de plus, dans cet album, on peut rapidement passer des rires aux larmes.






Verdict :
Que je suis contente d'avoir cédé à la tentation de Paul car, décidément, j'aime toutes ces petites tranches de vie touchantes qui font invariablement vibrer un petit quelque chose chez moi...

Note : 9/10