Édition : Jean-Claude Gawsewitch
Année : 2009
48 pages
Pourquoi avoir lu ce livre ?
Je ne sais pas si tu te souviens, mais il y a vraiment pas longtemps, j'ai été pas mal déçue du premier tome de Joséphine (c'était ici). Mais bon, comme j'avais été prise de frénésie lors de mes réservations à la bibliothèque, j'avais pris "Ma vie est tout à fait fascinante" (que j'ai adoré), et les deux Joséphine.
Vu que je l'avais à la maison, ça aurait été dommage de ne pas le lire, du moins le feuilleter, hein?
En plus, j'ai accepté l'invitation de Mango qui propose une lecture de BD par semaine avec un billet tous les mercredi !
Ceci est donc un RDV. Il y aura un billet pour une critique de BD tous les mercredis maintenant. Es-tu content(e), cher toi?
(Edit du mardi 1 juin, 8h41 : Oui, bon j'ai un peu foiré ma planification du billet ... alors je suis en avance d'un jour ... oups :) )
(Edit du mardi 1 juin, 8h41 : Oui, bon j'ai un peu foiré ma planification du billet ... alors je suis en avance d'un jour ... oups :) )
Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture :
Joséphine revient! On retrouve avec un plaisir jubilatoire l'humour corrosif de Pénélope Bagieu, son regard acéré et tendre sur les petites choses de la vie. Dans ce deuxième tome, Joséphine tombe folle amoureuse d'un homme ...marié... mais plus pour longtemps, il l'a promis. Toujours aussi gaffeuse et complexée par ses hanches, Joséphine a décidé d'adopter une nouvelle philosophie de vie: elle s'est mise au yoga et relativise...
Ce que j’en ai pensé :
Bon, je suis contente d'avoir donné une nouvelle chance à Joséphine car elle m'a fait un peu plus rire dans cet album. En effet, j'ai trouvé le tout un peu plus construit et les planches se suivent mieux pour une histoire plus en globalité. Peut-être que Joséphine m'a un peu moins exaspérée qu'au premier tome et que sa naïveté et ses attitudes m'ont moins dérangée.
Les images sont à la hauteur du talent de Pénélope Bagieu et j'ai un peu plus retrouvé son humour de blog qu'au premier tome.




