vendredi 18 mars 2011

"Mémoires d'un quartier- Adrien" Tome 5 de Louise Tremblay d'Essiambre


Editions : Guy St-Jean, 2009
317 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Je poursuis ma lecture de cette histoire familiale. Nous voici rendu au tome 5 (il m'en reste 2 à lire... le 8ème tome est prévu pour ce printemps et le tome 9 est prévu pour cet été.... ensuite, je ne sais pas trop quand cette saga va se terminer ... espérons juste que je ne me lasse pas avant)

Si tu as raté les premiers épisodes, c'est ici : premier, deuxième, troisième et quatrième tome.

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture :

Adrien va enfin connaître les joies de la paternité.  Sa femme Maureen en est à son cinquième mois de grossesse et cette fois, tout semble aller pour le mieux.  Pourtant, une ombre viendra assombrir la naissance de l'enfant tant attendu...
Ne pouvant faire face à la déception de la famille Prescott, Adrien quitte le Texas avec le nouveau-né pour débuter une nouvelle vie.  Il ira se réfugier dans sa famille, à Montréal.  Évangéline et Bernardette attendent avec joie et impatience cette petite Michelle, dont elles ne connaissent que le nom.  Autour d'elles gravitent Francine, alourdie par ses problèmes de coeur, Alicia et son amitié grandissante pour Laura, Charlotte et son mari, Cécile la docteur et son frère Gérard...  Sans oublier Antoine qui n'arrive pas à faire taire son passé et tente désespérément de devenir un homme.  Mais ce n'est pas chose facile, surtout que son jeune frère Charles est dans la classe de monsieur Romain...
Comment réagiront-ils tous à la venue chez eux de l'enfant ?
Finalement, c'est toute une famille qui continue de vivre et fait du mieux qu'elle peut dans ce Québec troublé et effervescent des années 1960.


Ce que j'en ai pensé:
J'avais peur, encore une fois, de ne pas aimer car si j'aime bien Adrien, je trouvais bizarre que l'action se passe en partie au Texas où il vit. Et puis, les pages ont tourné, tourné, tourné et je n'ai pas vu le temps passer. J'ai aimé l'alternance des passages au Texas et ceux à Montréal. J'ai aimé comment Louise Tremblay d'Essiambre "switchait" d'un personnage à un autre. Ça a bien maintenu mon intérêt. J'ai été surprise de voir la place que prenait Francine dans ce tome mais je savais que ça allait arriver : le tome 6 ne s'appelle t-il pas "Francine"?
J'ai aimé Adrien plus qu'avant. Il est venu me chercher avec son caractère doux mais déterminé. J'ai aimé son amour pour sa fille, Michelle. J'ai aimé le combat qu'il a commencé pour elle et qu'il va probablement continuer inlassablement. J'ai aimé retrouver sa complicité avec Bernadette que j'apprécie de plus en plus.
On voit Antoine grandit et on voit qu'il va devoir apprendre à contrôler ses émotions. J'aime toujours sa relation privilégiée avec sa grand-mère qui n'est plus du tout l’irascible bonne femme du premier tome (enfin ... il lui reste quelques relents quand même, sinon c'est pas drôle).

Verdict :
Une lecture légère mais qui me plait de retrouver (en laissant passer quelques lectures entre 2 tomes, ceci dit)
Ce n'est pas de la grande littérature mais il me fait tout le temps plaisir de lire ce genre de littérature avec l'accent, l'histoire et les modes de vis à la québécoise.

Note : 8/10

mercredi 16 mars 2011

Sondage : Date de rencontre des blogueurs/blogueuses à Montréal

Bonjour cher toi !


Je t'invite à répondre au sondage (en haut à gauche de ce blog) ou à m'écrire un petit commentaire, ou à m'envoyer un courriel pour déterminer quel jour et à quelle heure nous pourrions nous retrouver.
Je serai disponible le samedi 23 ou 30 avril.


A bientôt

BDs du mercredi "Zed" de Michel Gagné + "Le playboy" de Chester Brown

Cette semaine, je vais parler de 2 BDs québécoise car j'ai complètement oublié de parler de la BD du mercredi la semaine dernière. Pourtant, j'avais lu un album mais j'ai un peu manqué de temps et de mémoire (il faut l'avouer quand même)


Première BD :

Editions : Kyméra, 2006
123 pages



Pourquoi avoir lu ce livre?
Parce que je cherchais un album québécois pour  et pour "Décembre,Février Mars au Québec" (comme la semaine dernière, et la semaine d'avant et celle d'avant encore ... etc)...

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture :
La galaxie entière tourne son attention vers la planète Xandria : ce soir c'est la cérémonie des Nob-L, l'évènement le plus attendu de l'univers... Mais lorsque le jeune Zed entame la démonstration de son extraordinaire machine, la fête vire au cauchemar !
Poursuivi par le général Maxxus et sa horde de guerriers déchaînés, Zed tente de trouver le réconfort et de comprendre ce qui lui est arrivé. La réponse viendra de la source la plus inattendue !

Ne vous fiez pas au style naïf de Zed, sous ses allures enfantines se dissimule une bande-dessinée semblable à nulle autre mêlant humour, émotion, passages trash et critique de notre société moderne.

Ce que j'en ai pensé:
J'avais été attirée par la couverture sobre mais rigolote avec la bonne petite bouille de Zed. J'avais feuilleté les premières pages de cet album et j'ai eu l'impulsion de vouloir le lire.
J'ai d'abord été charmée par les personnages extra-terrestres les plus loufoques les uns que les autres. On sent qu'il y a de la bonne imagination du côté de Michel Gagné !
Et puis, ensuite, (comme je ne lis jamais les 4ème de couverture (dois-je le répéter?)), j'ai été surprise par le côté un peu trash de certaines scènes. Ce que je pensais être un album destiné au jeune public ne devrait peut-être pas se retrouver entre toutes les mains innocentes :)
J'ai été étonnée aussi du format. En fait, il s'agit de 5 épisodes d'un comics.
J'ai aussi été déboussolée en lisant la traduction française de ces comics qu'il a été écrit en anglais alors qu'il est originaire de Roberval !!
J'ai aimé la cérémonie des Nob-L.
J'ai aimé les dessins qui représentent un univers imaginaire qui m'a bien plu. 
J'ai aimé (même si ça devient redondant, les images d'effets de mouvement, de sorte de magma, de bulles d'énergie comme tu pourras voir sur la première vignette de la planche du 2ème bonus).
J'ai aimé les dernières pages où d'autres illustrateurs dessinent Zed.
Même si elle est très caricaturale, j'ai aimé la lutte entre le bien et le mal. Les gentils et les méchants. Très manichéen mais ça marche.
Je n'ai pas aimé tous ces mots en gras dans le texte comme si cela devait apporter un plus. Pour moi, ça apporté un moins.
J'ai parfois été agacée par l'apitoiement de Zed mais on sent qu'il va reprendre du poil de la bête par la suite. C'est encourageant.

Verdict :
Cela fait une éternité que je ne lis pas de "comic books" et ça m'a donné envie d'y replonger et de poursuivre les histoires du pauvre Zed. Sauf que bon, il va sûrement que je cherche les versions anglaises car le tome 2 ne semble pas encore être paru en français. Or, il y a déjà 10 comics de parus en anglais et les 5 premiers sont réunis dans ce premier tome, donc, il y aurait matière à publier un second tome ... Affaire à suivre


Note : 7/10

Bonus 1 : Il a une bonne tête hein?

Bonus 2 : Sous les airs enfantins, y'a quand même un peu de sang (vert?)



2ème BD :

Editions : Les 400 coups, 2001
176 pages


Pourquoi avoir lu ce livre?

J'ai fait des recherches pour trouver une autre BD québécoise pour t'en parler pour la  .



Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire les quatrièmes de couverture :
Il n'y en a pas (enfin si, des critiques d'illustrateur) mais voici le résumé de l'éditeur :
Dans cet album, le bédéiste convie le lecteur à assister à certains épisodes de son adolescence, où le magazine Playboy fut omniprésent dans l'apprentissage de sa propre sexualité. Chester Brown nous ouvre encore une fois les portes de son intimité, et c'est avec un plaisir avide que nous retrouvons nos propres vices cachés, racontés ici avec juste ce qu'il faut de pudeur.



Ce que j'en ai pensé:
Moyen, pour moi, très moyen. Je n'ai pas accroché au dessin. J'ai à peine accroché à cette histoire d'adolescent qui, comme bon nombre d'adolescents, est fasciné par les playmates et use de toutes les ruses possibles pour cacher les images qu'il achète et devant lesquelles il a bien du plaisir.

On y voit un adolescent renfermé, qui ne semble pas bien dans sa peau et qui culpabilise de s'adonner aux petits plaisir personnels.
J'ai aimé que le narrateur soit sa conscience/ange gardien mais c'est probablement la seule chose du livre qui m'ait plu.



Verdict : 
Je n'ai pas vraiment aimé cet album et je ne pense pas avoir envie d'ouvrir à nouveau un livre de Chester Brown... Dommage !
Je ne te le recommande pas ... sauf si tu as envie de lire quelques souvenirs d'un adolescent à la découverte de la sexualité ou si tu as envie de le voir se donner du plaisir ...

Note : 4/10


Bonus 1 : Une image (celle-ci est soft car on ne voit pas son petit membre :) )






Bonus 2 : le rituel des visites des autres Bds du mercredi chez Mango

lundi 14 mars 2011

"Le poids des secrets - Hotaru " Tome 5 d'Aki Shimazaki


Editions : Babel, 2009
Première parution : 2004
132 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Au risque de me répéter:
  • Après les premier, deuxième, troisième et quatrième tome, il faut bien que je lise le livre qui boucle cette série
  • Je poursuis le challenge "In the mood for Japan"
  • Je poursuis mes 2 mois de lectures québécoises suite à la bonne idée de Jules

Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
A la saison des lucioles (hotaru), lorsqu’elle rend visite à sa grand-mère Mariko Takahashi, Tsubaki est loin de se douter que celle-ci lui confiera bientôt le secret qui ronge sa vie depuis cinquante ans, incapable qu’elle fut de le révéler à son mari. Etudiante en archéologie, Tsubaki apprend à travers cette confession les lois cruelles de la vie : l’innocence et la naïveté des jeunes filles sont souvent abusées par les hommes de pouvoir et d’expérience, et leur destinée s’en trouve à jamais bouleversée.

Ce que j'en ai pensé :
Et voilà ... toute bonne chose a une fin ! C'est donc avec ce cinquième tome que je fais le deuil de cette belle série. J'appréhendais la fin, de peur de me lasser. Enfin, ce à quoi je ne m'attendais pas c'est d'être déçue par le choix de la narration. J'ai aimé que ce soit la petite fille de Mariko (qui s'appelle Tsubaki comme le titre du premier tome) qui se trouve à être la confidente de sa grand-mère, j'ai été un peu chiffonnée que ce soit Mariko qui soit encore au centre du récit. Non pas que je n'apprécie pas son personnage mais je m'attendais à la suite logique où chaque personnage central d'un tome est une personne différente. Or, ici, on retrouve cette femme dont on a appris l'histoire dans le tome 3. Certes, Mariko est présente dans les 5 tomes de la série mais elle est bien plus présente au tome 3 et certes, on parle plus de son enfance dans le 3ème tome ... Il n'en reste pas moins que j'aurai aimé que les pièces du puzzle qui boucle la boucle soient disposées par une autre personne. 
J'ai quand même beaucoup aimé ce que l'on apprend dans ce tome et la perception de Mariko de son histoire avec le papa de Yukio et Yukiko. La tournure de l'histoire m'a étonnée et j'ai aimé me faire surprendre car l'image qui nous a été peinte via les yeux de ses enfants est finalement pas mal différente de sa réalité.

Verdict :
Tu le sais, je ne suis pas une fan de relecture (quel bel euphémisme!) mais il me semble que je dérogerait à la règle un de ces jours pour relire d'une traite cette pentalogie et la lire comme un roman. Car dans les fait, j'ai beaucoup aimé ces 5 livres que je vois comme 5 longs chapitres d'un même roman. J'ai l'impression d'avoir manqué des bouts avec ma lecture entrecoupée et je pense que cette pentalogie vaut le coup que l'on s'y attarde, qu'on la savoure mais surtout qu'on la lise avec attention.

Note : 8/10

samedi 12 mars 2011

"Le poids des secrets - Wasurenagusa" Tome 4 d'Aki Shimazaki


Editions : Babel, 2008
Première parution : 2003
125 pages

Pourquoi avoir lu ce livre?
Suite logique de ce coup de coeur. Quatrième tome à lire absolument après le premier, le deuxième et le troisième !

Et je continue ainsi dans le double défi :
  • "Décembre, Février, Mars au Québec" 
  • Challenge "In the mood for Japan"


Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Après un premier mariage raté, Kenji Takahashi découvre qu'il est stérile. Accablé, il quitte la maison familiale. Seule compte encore pour lui sa nurse, Sono. Lorsqu'il fait la connaissance de Mariko, qui vit seule avec son fils Yukio, il en tombe amoureux et l'épouse contre l'avis de ses parents, qui le déshéritent. Quarante-six ans plus tard, retraité et affaibli, il recherche les traces de Sono. Au moment où il retrouve sa tombe, sur laquelle est inscrit le nom de la fleur de myosotis (wasurenagusa), il découvre le secret de ses origines et le malheur qui a frappé ses parents.

Ce que j'en ai pensé :
J'ai été agréablement surprise que le narrateur de cet opus soit Kenji, le père adoptif de Yukio. Il me semblait qu'il avait une place si peu importante dans les précédents tomes. Quel tour de force que de le mettre au premier plan. Son histoire dévoile, elle aussi, de terribles secrets de famille et c'est tout au long de sa narration qu'on en découvre. J'ai été touché par son  ses propres secrets (enfin, celui de ses parents, de ses origines...)
J'ai aimé l'ironie de la situation pour cet homme, même si dans le fond, toutes les histoires de ces personnages et de ses familles est terriblement triste.
J'ai encore aimé me laisser transporter par l'écriture simple, épurée mais efficace, pour moi, d'Aki Shimazaki.
Bon, par contre, si je devais nuancer mon enthousiasme, je dirai que la teneur des secrets est un peu récurrente pour chacun des personnages et cette succession d'origines douteuses commençait un peu à rendre moins crédible l'histoire.


Verdict :
Encore une lecture éclair mais remplie de plaisir. Un narrateur qu'il m'a surpris de découvrir mais que j'ai aimé.
Ce n'est pas mon préféré mais cela reste une belle continuité avec les premiers livres de la pentalogie.


Note : 8/10

mercredi 9 mars 2011

BD du mercredi : Retard ... prochainement Zed ...

Oups, j'ai complètement oublié d'écrire mon billet pour la BD du mercredi ... mais bientôt, je viendrais te parler de ma lecture de cette semaine :






A bientôt donc !

mardi 8 mars 2011

"Scrapbook" de Nadine Bismuth

Editions : Boréal, Compact, 2006
Date de parution : 2004
392 pages




Pourquoi avoir lu ce livre?
Un ex-collègue de travail qui me voyait tout le temps le nez fourré dans un livre en arrivant à mon bureau, en quittant mon bureau, dans les ascenseurs, les escaliers, à la cafétéria, dans la rue ... (je vais arrêter ici mon énumération car je pense que je tu as compris...), m'avait interpellé en me demandant si j'avais déjà lu Nadine Bismuth. Il m'avait dit que sa blonde adorait son écriture et que cette auteure valait le détour. (Je me demande même s'il ne m'avait pas dit que sa copine connaissait personnellement Nadine Bismuth... avaient-elles même fait leur études ensemble? Ahhhh satanée mémoire de poisson rouge ...)

Quelle bonne occasion que "Décembre, Février, Mars au Québec" pour me faire ma propre idée !


Pour ceux qui, contrairement à moi, aiment lire la quatrième de couverture :
Aux éditions Duffroy, qui publient son premier roman, Annie Brière fait la connaissance de Laurent Viau, correcteur d’épreuves de son métier. Laurent Viau n’est pas insensible au charme d’Annie Brière, et une idylle se noue. Mais, après une nuit de passion, Annie apprend que Laurent Viau, s’il ne porte pas d’anneau à la main gauche, n’est pas pour autant célibataire.

Elle devra donc trouver de façon urgente ce que signifie, pour elle, l’engagement amoureux. Devenue joueuse compulsive de Tetris, convertie aux vertus curatives de Leonard Cohen, du lac Champlain jusqu’à Paris, en passant par les cocktails littéraires de la maison Duffroy au Ritz-Carlton, y arrivera-t-elle ?




Ce que j'en ai pensé :

Bon bon bon ... pauvre Nadine Bismuth ... la lecture que j'ai faite de son livre Scrapbook est arrivée à un assez mauvais moment. Tu l'as vu, cher toi, que je commence vraiment beaucoup à saturer d'histoire de filles célibataires qui cherchent désespérement l'amour. Le sentiment que j'ai c'est que les histoires d'Ophélie, Justine et maintenant Annie, vont être complètement enchevêtrées de manière très diffuse dans mon esprit dans quelques semaines (déjà qu'aujourd'hui, j'ai un peu du mal à me rappeler les més/aventures de chacune d'elles...
Sinon, au départ, le sujet et le cadre du livre me plaisaient bien : une jeune étudiante en écriture littéraire essaye de publier son premier livre. Elle se trouve catapultée dans le monde impitoyable des correcteurs et de l'édition. (cela m'a fait un peu pensé au "parcours du combattant" que nous expliquait Julie pour son livre "Enthéos"). Par contre, vu que l'on parle beaucoup de corrections de texte dans ce livre, j'ai eu vraiment beaucoup de mal avec certaines coquilles. J'ai trouvé cela assez paradoxal qu'il y en ait :)
Au départ, l'interlude d'échanges emails m'a plu mais j'ai, finalement, trouvé que ce passage était trop long.
Sinon, il faut quand même dire que si l'histoire ne m'a pas du tout passionné, j'ai bien aimé l'humour de l'auteure et sa plume légère.


Verdict :
J'arrive à un moment d'overdose d'histoire de jeunes trentenaires célibataires... ce qui a forcément un peu gâché ma lecture. Je suis certaine que j'aurai bien plus aimé ce livre si je l'avais lu à un autre moment. Dommage !
Il faudra, néanmoins, que je relise Nadine Bismuth car je pense que dans d'autres circonstances j'aimerai bien


Note : 5.5/10 (à cause du moment de ma lecture) 7.5/10 (objectivement parlant si je l'avais lu à un autre moment)


Bonus : On en parle chez BoB. Elles en ont aussi parlé Allie, Flo, JulesMaribel.