jeudi 4 juillet 2013

Loulou et ses livres : "Victor, le castor"


Pourquoi avoir lu ce livre ?
Ce livre avait été offert par Mamiannie pour pitchounette qui avait adoré ce petit livre. On recycle pour petit loulou.

 

Ce que pitchounette et maman en ont pensé :
Pour Loulou :
Même réaction que pour sa grande soeur : loulou est complètement captivé par ce petit castor qui s'anime de pages en pages. A l'instar de sa grande soeur, au même âge, il essaye d'attraper Victor lorsque celui-ci s'anime et il éclate de rire.
Y'a pas à dire, ce livre est un vrai succès pour les bébés.

Pour maman :
Moi j'aime parce que :
- le format est mini, carré et juste parfait pour un bébé.
- avoir un livre marionnette est une bonne idée
- la bonne bouille du castor
- le fait que ce soit un castor, donc, un animal du pays :)
- le peu de pages, une histoire qui se lit vite mais qui permet au bébé d'avoir une pseudo-histoire
- et surtout : ça fait rire mon loulou

Mes bémols :
- Ne peut pas être lavé 
- Les pages en cartons ne sont pas à l'épreuve du mâchouillage ... or à cet âge si bébé l'attrape, il va finir automatiquement dans la bouche... on ne peut donc pas laisser bébé jouer "seul" avec ce min livre.

Verdict :
Un livre "animé" que je recommande pour les bébés. Il y en a toute une collection avec différents types d'animaux. Je pense que je vais en acheter un autre pour Loulou car Victor Castor a déjà bien vécu...


mercredi 3 juillet 2013

Bd du mercredi : "Chroniques birmanes" de Guy Delisle



Pourquoi avoir lu ce livre ?
Comme mentionné la semaine dernière, je poursuis ma découverte chronologique des expériences de voyages de Guy Delisle en m'attaquant, cette fois-ci à son voyage en Birmanie.






Ce que j'en ai pensé :
J'ai moins aimé que "Pyongyang". 

Une des principales raisons c'est que, comme le titre l'indique pourtant si bien, il s'agit vraiment de chroniques. Ce qui m'avait plu dans le précédent recueil de voyage, c'est que l'on avait un pseudo continuité dans la narration du séjour en Corée du Nord et c'était une façon de me raconter un histoire qui me plaisait.

Là, dans ces chroniques birmanes, je n'ai pas autant accroché au système de petites chroniques. Certaines sont pourtant succulentes et il y en a pour tous les goûts : vie de famille, découverte du Petit Louis, travail de Guy Delisle sur place (dessiner "Louis au ski"), travail de Nadège, sa femme (médecin à Médecins Sans Frontière), découverte de la Birmanie (Myanmar), quelques voyages en Birmanie et en Thaïlande, analyse du système birman (société, politique, habitants), soirées d'expat' ...
Mais hélas, souvent j'ai trouvé trop expédiée les chutes de chroniques, me frustrant un peu trop souvent.

En terme de dessin, je commence à bien connaître le style de Mr Delisle après les quelques albums que j'ai lu : les traits sont simples, les décors minimalistes (quand on se concentre sur un personnage mais c'est plus élaboré si Guy Delisle veut nous faire apprécier un paysage, un monument ou un quartier..), c'est rond, c'est net (sauf quand il y a trop d'humidité ;) ). 
C'est un style qui me plait, finalement.

J'ai aimé que Delisle nous parle en détail de son quotidien, de ses réflexions, des différences qui l'ont marqué. J'ai aimé qu'il nous parle aussi de sa famille et nous renseigne du mieux qu'il le pouvait sur ce pays, assez méconnu (j'ai juste une amie qui m'en a parler après y être allée pour visiter une mine de pierres. Le passage avec les mineurs m'a donc particulièrement intéressé ...)).

Étonnamment, les chroniques sans texte sont celles qui m'ont le plus plu, finalement.

Contrairement à "Guide du mauvais père", avec cet album, on en a pour notre argent. C'est épais, ça se lit tranquillement et c'est dense car il y a beaucoup d'informations que je juge pertinentes. 

Verdict :
Un livre qui m'a plu par son contenu mais dont le genre "chroniques" m'a pas su totalement me convaincue : trop souvent, j'ai eu l'impression de rester sur ma faim avec des fins ( faim/fin : mouais, ce n'est pas demain que je deviens poète) de chroniques trop abruptes.

Note : 6.5/10

Bonus 1 :



Bonus 2 : Les autres BDs du mercredi chez Mango


 

mardi 2 juillet 2013

Le premier mardi c'est permis : "Déshabillez-vous" de Sylvie Ouellette (la suite)



Pourquoi avoir lu ce livre ?
Parce que je l'ai demandé au service de presse. La couverture et le pitch m'attiraient et cela me permettait de participer au premier mardi chez Stephie :)






Ce que j'en ai pensé :
Alors, comme je disais dans mon premier billet (qui date quand même d'il y a un mois...), chaque chapitre dévoile une scène de rapprochements entre adultes consentants (ou presque ?) et il y en a pour tous les goûts (un homme-une femme, 3 femmes, 2 femmes, deux hommes et une femme, une femme seule...), bref, de quoi varier les plaisirs.

J'ai été agréablement surprise (moi qui ne lis jamais ce genre de lecture puisque j'avais de gros à-priori) mais c'est globalement bien écrit et on visualise bien les scènes. La seule chose qui m'a agacé dans ma lecture est l'apparition de termes crus et vulgaires alors que le reste du texte est plutôt travaillé. Je trouvais que cela sonnait mal alors qu'il y avait place à  avoir un "beau texte" même dans les scènes érotiques (pour illustrer mon propos, j'aurai pu écrire "les scènes de cul" et ça aurait tout de suite moins "poétique"). Ces termes vulgaires ne trouvaient pas leur place dans le récit et même s'il s'agissait de scènes très torrides. J'ai trouvé qu'ils étaient inappropriés (mais peut-être que cela fonctionne mieux avec d'autres lecteurs) ...

Ce qui est souvent reproché aux lectures érotiques, un peu comme les films érotiques, c'est souvent d'avoir soit trop de scènes de sexe et pas d'histoire ou juste une histoire d'amour et aucun plaisir érotique. Ici, il y a des deux. Certes, j'ai eu du mal à vraiment trouver crédible cette montée en puissance des envies et le laisser-aller  puis la témérité grandissants de Judith mais bon, on va dire qu'il y a une trame d'histoire et que c'est très accessoire... l'intérêt du livre, selon moi, reste dans les scènes érotiques torrides. Et puis l'idée d'une clinique spéciale dans laquelle les patients qui auraient accès à tous leurs désirs et des médecins qui fricotent avec patients et autres employés, pourquoi pas ;)

J'ai mis du temps à lire ce livre (souviens toi, je faisais du teasing il y a un mois et j'ai du faire une lecture intensive pour en parler aujourd'hui...). 
En fait, je lisais ce livre vraiment par petites doses. Un chapitre, deux max à chaque fois car sinon je trouvais que c'était un peu indigeste (aucun jeu de mots ici ...). Juste de quoi émoustiller un petit peu avant d'aller se coucher (sans jeu de mot...).

Verdict :
Disons que Sylvie Ouellette a réussi la prouesse de me faire changer d'avis sur ce genre de littérature. Ce qui me paraissait puérile ou vulgaire s'avère être ici de bon goût (encore pas de jeu de mots) même si l'histoire ne m'a convaincu... les scènes de sexe, elles, si ... pas toujours très crédibles non plus mais en phase avec la majorité des fantasmes féminins.
Sylvie Ouellette, je retiens le nom et j'y reviendrai probablement (encore une fois, aucun jeu de mots ... (venir = avoir un orgasme au Québec))

Note : 7/10





lundi 1 juillet 2013

Loulou et ses livres : Livres sonores "Le zoo"


Pourquoi avoir lu ce livre ?
Un nouveau venu dans la famille : Loulou a reçu "Le zoo" par une de mes cousines en vacances dans la belle province.


 

Ce que loulou et maman en ont pensé :

Exactement le même fonctionnement que les 2 précédents sauf que là, on tombe vraiment dans des sons originaux. 
Sais-tu imiter le koala, le flamant rose et le crocodile ? On essaye de faire ce que l'on peut pour l'ours, le serpent et l'éléphant mais bon, c'est pas vraiment une réussite quand je demande, par exemple, à pitchounette si elle reconnait l'animal que j'imite ...
Bref, des animaux aux rugissements originaux et inreporductibles par moi ;) 
C'est clair que ça change des cochons, canards, hiboux et chevaux mais je suis contente que Tiago soit encore tout petit et qu'il me reste quelques mois pour perfectionner mon cri de koala avant qu'il me demande d'imiter tous ces animaux ;)

Allez, juste pour le plaisir (le cri d'un koala) :

Bémol : je ne l'avais pas noté dans mon précédent billet mais les coins du livre sont très pointus. A faire attention quand bébé manipule ces livres...

Verdict :
Un livre sonore que Loulou a encore une fois adapté super vite. Il commence à chercher sur les pages où mettre les doigts pour qu'un son se produire. Action/réaction : j'adore !

dimanche 30 juin 2013

Pitchounette et ses livres : "Anuki : La révolte des castors" Tome 2 de Stéphane Sénégas, Frédéric Maupomé




Pourquoi avoir lu ce livre ?
C'est un complot du trio machiavélique en terme de tentations : Mo', Noukette et Jérôme.
Ok, ils parlaient du 3ème tome, mais celui-ci n'était pas encore arrivé au Québec et ma librairie n'avait pas le premier tome, alors j'ai pris le 2ème.






Ce que pitchounette et maman en ont pensé :
Maman a adoré. Plus que pitchounette qui trouve le livre sympa mais qui n'y revient pas aussi souvent que "Petit poilu" qu'elle a reçu le jour précédent.
Bien sûr, du haut de ses 4 ans moins 12 jours, elle est incapable de dire précisément pourquoi mais je soupçonne que c'est parce que c'est moins coloré/pêchu ... car sinon, il y a autant, voire plus, d'action dans cet album.
Moi, je craque parce que :
- Anuki est mignon comme tout
- Anuki est un Indien et forcément Canadien ;)
- Anuki vit des chicanes d'ami tout à fait réalistes et amusantes
- Les castors sont coquins et Anuki doit autant les détester que moi les écureuils avant et la marmotte maintenant (comprenne qui pourra) :)
- Les dessins sont simples mais efficaces
- J'adore les bouilles de ces Indiens, les expressions faciales et le rythme effrenné des situations rocobamlesques
- Les albums sans texte c'est finalement super bien

Verdict :
Un album que je recommande chaudement.
Je vais probablement acheter les autres tomes mais je vais attendre avant que pitchounette devienne plus accro à Anuki et sa bande :)

Note : 8/10

Bonus :


samedi 29 juin 2013

"L'université des monstres" de Dan Scanlon









Oui vive les traductions ... En VO ça donne "Monster university" et en France "Monstres Academy"




1h44
Vu le 26 juin 2013


Pourquoi avoir vu ce film ?
J'avais le choix entre celui-ci et l'homme de fer... J'ai voulu voir celui-ci en premier (car je pense bien que "L'homme de fer" sera encore proposé comme film maman-bébé la semaine prochaine) car je voulais pré-visualiser le film et estimer si nous irions avec pitchounette ce week-end.

Synopsis :
Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université. Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis…

Ce que j'en ai pensé :
J'avais beaucoup (trop) d'attentes avec ce film. 

En fait, je ne pense pas que pitchounette aimerait ce film. Ce qu'elle adore dans Monster.Inc c'est le personnage Boo. Dès qu'elle apparaissait, Alissa se mettait toujours à rire. Nous avons vu ce film en boucle et c'est immanquable : dès que Boo ouvre la bouche, ma fille se tord de rire. Là, dans ce deuxième film, pitchounette ne devrait pas y trouver son compte. 

Pour ma part, j'ai trouvé le début très long (sauf le tout tout début où l'on voit Wazoski jeune élève puis entrant en université). J'ai eu du mal à accrocher jusqu'au milieu du film. Ensuite, j'ai commencé à trouver le film relativement sympathique. En fait, j'ai aimé lors des épreuves que Sullivan, Wazowski et leur équipe doivent faire pour gagner le trophée de la meilleure terreur monstrueuse.

Si au départ les valeurs traitées dans ce film sont sympathiques (un peu "cliché" mais sympathiques) : la combativité, la poursuite d'un rêve, le travail acharné, la persévérance, le courage, l'amitié, l’honnêteté et le travail d'équipe, la conclusion semble un peu brutale : on n'arrive pas toujours à faire ce que l'on veut dans la vie... Alors oui, il est exact, que Razowski avec sa bonne bouille ne sera jamais le plus monstrueux des monstres, ça casse un peu le rêve des enfants pour qui s'adresse ce film, non ? (Ok, j'avoue, cher toi, je suis trop fleur bleue au pays des Bisounours/Câlinours (en fonction de là où tu vis cher toi (tu as vu comment je m'adapte linguistiquement parlant?))))

Et puis bon, les adultes Nord-Américains vont aimer pour toutes les références des gros campus américains avec les groupes d'étudiants, les pom-pom girls, l'intégration, les clubs, le système de cours ... là où je pense un européen ou un enfant va, fatalement, moins adhérer à la référence.

Ahh et au début du film, il y a un petit court-métrage qui m'a fait penser à "Paperman". Ça s'appelle le "parapluie bleu". C'est légèrement moins bon que "paperman" mais j'ai trouvé la séquence très adorable quand même.

Anecdote : Vacances obligent, la salle était comble de petits monstres et c'était très rigolo de rugir pour imiter des monstres :)

Verdict :
Oui j'ai souris plusieurs fois mais je m'attendais vraiment à hurler de rire (oui, je sais, elle est facile celle là...). Donc, globalement, j'ai été déçue.
Nous verrons si nous le louons un jour en DVD pour voir si pitchounette y comprend quelque chose ... ou pas...

Bonus :

vendredi 28 juin 2013

Un mille-pattes par pitchounette

En lien avec le billet sur le mille-pattes , comme promis, voici un dessin de mille vingt-deux-pattes d'Alissa


A bientôt pour d'autres œuvres artistiques ...